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Madrid à l'écran (1939-2000)
Aubert Jean-Paul
PUF
19,50 €
Épuisé
EAN :9782130625360
Cet ouvrage ne cherche pas seulement à rendre compte des évolutions de la capitale espagnole à partir de l'étude des innombrables films espagnols qui en ont fait leur décor. Son objectif est, avant tout, de comprendre comment les cinéastes ont su s'emparer de Madrid comme espace référentiel pour réinventer une ville selon leurs désirs et leurs rêves. Il s'organise donc selon trois temps qui correspondent aussi bien pour l'Espagne, pour Madrid que pour l'histoire du cinéma espagnol, à trois étapes assez nettement identifiables : la dictature franquiste, le processus d'instauration de la monarchie parlementaire, puis la consolidation de la démocratie. L'étude adopte une double approche diachronique et synchronique : diachronique parce qu'il s'attache à montrer comment les représentations de Madrid ont évolué dans le temps ; synchronique parce qu'il montre que ces évolutions ne sont pas contradictoires avec la permanence d'un certain nombre de thématiques ou de problématiques. Madrid est perçu à la fois comme un espace, social, politique ou symbolique et comme le théâtre de tensions et d'oppositions (tradition/modernité, monde rural/monde urbain, centre/périphérie...) qu'il convient d'identifier.
Berthier Nancy ; Aubert Jean-Paul ; Costa Villaver
Alejandro Amenàbar, auteur de quatre longs métrages de fiction réalisés entre 1995 et 2004 (Tesis, Ouvre les yeux, Les Autres, Mar adentro), s'est imposé comme l'un des représentants les plus talentueux d'une génération de cinéastes qui ont contribué à renouveler profondément le cinéma espagnol à partir des années quatre-vingt-dix. Combinant la double influence du cinéma hollywoodien et du cinéma d'auteur européen, Amenàbar a réussi à créer un univers propre. Ce sont les caractéristiques de cet univers que s'attache à cerner ce livre, écrit par une équipe d'universitaires passionnés. Précédé par une présentation générale de l'?uvre d'Amenàbar, l'ensemble est complété par une interview inédite du cinéaste, réalisée pour cet ouvrage. Il y livre les secrets de son art, sa vision du cinéma et du monde. Le cinéma d'Alejandro Amenàbar est, à ce jour, l'ouvrage le plus complet sur ce fascinant cinéaste dont les films ont su trouver un écho auprès du grand public, avec, en Espagne, plus de 13 millions de spectateurs. Devenu international, cet extraordinaire succès a été couronné par l'obtention d'un Oscar pour Mar adentro.
Le présent ouvrage interroge les lieux et dispositifs où les alternatives cinématographiques et audiovisuelles se concrétisent mais aussi la façon dont elles engagent de nouveaux usages. Les contributions réunies confortent ainsi l'hypothèse que le lieu de rencontre avec les images animées façonne le rapport du public aux uvres. Ce volume constitue le second volet du programme "Cinéma et audiovisuel : Alternatives" développé par le LIRCES à l'Université Côte d'Azur. Il a été réalisé en collaboration avec Cyril Laverge, membre de l'ESRA Côte d'Azur. Le premier volet de ce programme était consacré aux Films sans distributeur (2021).
Bien que méconnu du public français, Vicente Aranda jouit au-delà des Pyrénées d'une reconnaissance qu'il doit à la sincérité et à la singularité de son œuvre. Le présent ouvrage interroge une filmographie riche d'une vingtaine de longs métrages, qui fait la part belle aux personnages féminins et se donne à voir comme une chronique de l'Espagne de ces soixante dernières années. Il engage, par ailleurs, une réflexion sur une instance du récit souvent délaissée par la critique, le personnage au cinéma, lieu de rencontre, passerelle entre le réalisateur qui l'invente, le comédien qui l'incarne, le spectateur qui le recrée. La démarche proposée est suggérée par l'œuvre elle-même, qui fait de la représentation du corps un enjeu primordial et témoigne de la fidélité exemplaire de son auteur à l'égard d'une actrice qu'il découvrit et fit jouer à neuf reprises : Victoria Abril.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.