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Cahiers de champs visuels N° 14/15, avril 2017 : L'économie de la cinéphilie contemporaine
Aubert Jean-Paul ; Taillibert Christel
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782343117126
Les recherches relatives à l'économie de la filière cinématographique et audiovisuelle sont susceptibles d'offrir un cadre théorique et conceptuel à une étude ciblant l'économie de la cinéphilie contemporaine. Ce volume envisage à la fois l'impact de la cinéphilie sur les secteurs traditionnels (production, distribution, marketing) et les conséquences liées à l'essor d'Internet et à sa capacité à créer des communautés d'intérêts autour de créneaux cinématographiques diversifiés. Cette évolution est le corollaire d'une nouvelle attitude des acteurs économiques, engagés dans la création ou la valorisation d'oeuvres atypiques, qui s'adressent à des publics spécifiques et répondent à des logiques différentes de celles du box-office. Ce numéro de la revue Les Cahiers de Champs Visuels s'inscrit au sein d'un projet de recherche sur les nouvelles cinéphilies, développé au sein du laboratoire LIRCES de l'Université Nice Sophia Antipolis. Ce volet de recherche intervient après la publication de trois volumes recouvrant deux thématiques : La Cinéphilie des cinéastes (vol. 1 et 2) et Les nouvelles pratiques cinéphiles.
Le Grimh (Groupe de Réflexion sur l'Image dans le Monde Hispanique) célèbre ses vingt-cinq ans d'existence. Cet ouvrage retrace ce parcours pour montrer de quelle manière cette association a vu le jour, s'est développée et a accompli ce pour quoi elle avait été pensée : faire des images, dans leur diversité, un domaine de recherche reconnu ainsi qu'un enjeu de formation au sein de l'hispanisme ; offrir un espace de dialogue à la fois accueillant et exigeant ; fédérer une communauté de chercheurs gagnés à l'idée que l'étude des images requiert méthode et rigueur. Agrémenté de témoignages, illustré par des documents issus des archives de l'association, complété par un index général des publications, ce livre offre le bilan d'un quart de siècle d'une activité associative tournée vers la production et la diffusion de savoirs autour de l'image dans le monde hispanique.
Rien de commun entre le Madrid en carton-pâte de La Comtesse aux pieds nus de Mankiewicz, la sinistre capitale franquiste vue dans L'Appartement de Marco Ferreri, la cité vibrante et tumultueuse de la Movida et de la Transition démocratique filmée par Almodóvar et la métropole tentaculaire qui sert de décor crépusculaire à Taxi de Carlos Saura. Sur les écrans, c'est un étonnant kaléidoscope qui se compose, à l'image d'une ville aux multiples facettes.
Aubert Jean-Paul ; Le Corre-Carrasco Marion ; Mart
La Science, mise en lumière par le prisme de l'analyse de l'image, est le catalyseur des contributions réunies dans cet ouvrage, actes du 11e congrès du Grimh. Les chercheurs, spécialistes du monde hispanophone, proposent à la réflexion un étendu panel d'articles — rédigés en espagnol ou en français — qui sondent les liens dynamiques générés entre Image et Science : fusion, agrégation, instrumentalisation, scission, voire dislocation, autant de modalités diverses, passées au crible de l'analyse de regards complémentaires, nourries de multiples approches et disciplines scientifiques (mathématiques, psychanalyse, didactique, botanique, géographie, médecine entre autres). Les supports et les objets d'étude de ces contributions sont hétérogènes : certaines interrogent le cinéma, d'autres la peinture, le mural, la photographie, les manuels scolaires, la bande-dessinée, et d'autres encore. Le lecteur tirera profit des regards croisés assemblés dans ces actes, centrés sur la liaison Image-Science. La variété des cadres épistémologiques et la complémentarité des méthodologies fondent un ouvrage dense et pluriel qui rend compte de la richesse des communications et des échanges qui eurent lieu lors du 11e congrès du Grimh. La double approche proposée aux participants (approche spéculative-théorique ; approche expérimentale-pluridisciplinaire) prend ici la forme d'une, triple articulation sondant tour à tour les mises en image de la Science ; les confrontations entre Image, Science et Histoire ; les symptômes, pathologies et soins que peuvent convoquer Image et Science.
Résumé : Cet ouvrage ne cherche pas seulement à rendre compte des évolutions de la capitale espagnole à partir de l'étude des innombrables films espagnols qui en ont fait leur décor. Son objectif est, avant tout, de comprendre comment les cinéastes ont su s'emparer de Madrid comme espace référentiel pour réinventer une ville selon leurs désirs et leurs rêves. Il s'organise donc selon trois temps qui correspondent aussi bien pour l'Espagne, pour Madrid que pour l'histoire du cinéma espagnol, à trois étapes assez nettement identifiables : la dictature franquiste, le processus d'instauration de la monarchie parlementaire, puis la consolidation de la démocratie. L'étude adopte une double approche diachronique et synchronique : diachronique parce qu'il s'attache à montrer comment les représentations de Madrid ont évolué dans le temps ; synchronique parce qu'il montre que ces évolutions ne sont pas contradictoires avec la permanence d'un certain nombre de thématiques ou de problématiques. Madrid est perçu à la fois comme un espace, social, politique ou symbolique et comme le théâtre de tensions et d'oppositions (tradition/modernité, monde rural/monde urbain, centre/périphérie...) qu'il convient d'identifier.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.