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Juste Olivier, romantisme et patrie
Auberson David
INFOLIO
10,00 €
Épuisé
EAN :9782889681105
Il est urgent de redécouvrir un personnage aujourd'hui injustement oublié, qui joua non seulement un rôle fondamental dans la construction d'une littérature spécifique à la Suisse romande, mais qui fut aussi un poète qui se lit encore avec plaisir Poète, écrivain et historien, Juste Olivier (1807-1876) est considéré comme une figure majeure de la littérature suisse du XIXe siècle et le représentant le plus éminent du romantisme en terres romandes. Avec son maître livre, Le Canton de Vaud, sa vie et son histoire, Juste Olivier cherchera à révéler à ses compatriotes leur passé mais aussi à rassembler en un seul ouvrage l'ensemble des connaissances sur son canton. Après avoir donné à ses concitoyens un guide sur leur canton, Olivier leur offrira aussi une figure tutélaire en rédigeant la première grande biographie du major Davel. Pour ce faire, il se basera sur des sources archivistiques inédites. Si l'entreprise de Davel était déjà connue du temps d'Olivier, cette étude en fera le héros vaudois tel qu'il sera célébré tout au long des XIXe et XXe siècles.
L'invention du café soluble et la création de la première clinique orthopédique au monde. Deux moments forts parmi beaucoup d'autres dans l'histoire de cette petite ville qui vit aussi naître le réformateur Pierre Viret. De tout temps, Orbe a joué un rôle majeur de par sa situation au débouché d'une importante voie de franchissement du Jura. Bâtie dans le coude d'une rivière qui lui a donné à la fois la force hydraulique et une voie navigable, elle fut une véritable capitale régionale avant d'être reléguée par Yverdon. En 864 s'y déroula une bataille qui allait être à l'origine du Second royaume de Bourgogne. Ni savoyarde, ni épiscopale dans la géographie politique du Moyen Age, Orbe conserva longtemps des liens privilégiés avec la Franche-Comté, même après son incorporation à la Confédération en 1476. Loyse de Savoie, nièce de Louis XI, y fut religieuse au couvent des Clarisses. Cet guide invite à découvrir une ville étonnante, son histoire et ses monuments, méconnus du public. Parmi eux, l'hôtel de ville et surtout l'église - au style gothique flamboyant d'une luxuriance hors du commun - se distinguent par leur originalité. Mais Orbe, c'est aussi son château, des ponts, des maisons privées anciennes, des établissements industriels - moulins et chocolaterie - et des bâtiments Art Nouveau.
Résumé : Depuis la mort de ceux qu'elle aime, Liamarë s'est interdit de ressentir la moindre émotion. Et ce n'est pas le redoutable Sorente ni la promesse qu'il lui a extorquée qui y changeront quoi que ce soit ! Pourtant, le roi des Elflings est bien décidé à lui rappeler ses devoirs. Qu'elle le veuille ou non, Liamarë sera sienne ou c'est tout Draekös qui périra ! Pendant que chacun combat l'autre, aucun d'eux ne se doute qu'une menace bien plus terrible grandit sous leurs pieds... un danger qui pourrait bien les détruire à jamais et remettre en question la paix tangible sur Draekös.
Résumé : La Riviera vaudoise possède non seulement une longue tradition liée au tourisme, mais se démarque aussi par son intense vie culturelle avec des manifestations emblématiques comme le Montreux Jazz Festival ou la Fête des Vignerons. Cette région a aussi été magnifiée par nombre d'écrivains dans des oeuvres comptant parmi les classiques comme La Nouvelle Héloïse ou Le Prisonnier de Chillon. Loin des grandes métropoles, les habitants de cette contrée ont remarquablement cultivé au cours des trois derniers siècles le goût pour les arts et les lettres. Un goût pour la culture né ici, mais nourri d'échanges et d'ailleurs. Pour la première fois, un collectif d'historiens s'intéresse aux hommes et aux femmes qui ont fait de ces lieux un espace si propice au développement des différentes formes d'expression culturelle, ceci du XVIIIe siècle à nos jours. Ce volume richement illustré aborde chronologiquement des sujets aussi variés que l'architecture, le patrimoine immatériel, la presse, les festivals, le cinéma, l'édition, le théâtre, avec une attention particulière pour les peintres, écrivains et musiciens qui ont trouvé la paix et l'inspiration face à cet "éternel encrier" qu'est le Léman.
Le Musée Ariana conserve dans ses collections plus de 200 verres émaillés produits en Suisse, entre le premier quart du XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle. Ces pièces témoignent d'un goût populaire très répandu en Suisse centrale. L'iconographie des décors émaillés, parfois accompagnée d'inscriptions, illustre des sujets religieux, galants ou encore bachiques. Au XVIIIe siècle, de nombreux ateliers itinérants sont actifs au centre de l'Europe. L'installation des frères Siegwart - originaires de Forêt-Noire - dans l'Entlebuch en 1723, marque un tournant dans l'histoire du verre suisse. Elle inaugure l'établissement de plusieurs entreprises similaires dans la région. L'homogénéité de leur production complique passablement les attributions géographiques. Ces pièces se trouvent d'ailleurs souvent regroupées sous l'appellation générique de "verre de Flühli", du nom d'une commune située dans ce district lucernois.
Georges Simenon a écrit 192 romans et près de 200 romans populaires publiés d'abord sous divers pseudonymes ! Tous ces romans se réfèrent à des lieux que l'écrivain a connus, de Liège à Paris et sa banlieue, en passant par le Midi de la France, la Vendée, l'Afrique noire, l'Europe centrale et les Etats-Unis. Ce livre propose un parcours chronologique de cette oeuvre immense, constitué d'arrêts sur des romans - "Maigret" ou "romans durs" - se déroulant dans les lieux habités ou visités successivement par l'écrivain. Chaque roman choisi fait l'objet d'une présentation qui en renouvelle l'approche. Ainsi ce livre présente à la fois les grandes étapes de la vie hors du commun de Simenon en même temps que quelques-unes de ses oeuvres les plus représentatives de sa vision du monde et de son art.
Techniques centrales de la modernité occidentale, la photographie et l'horlogerie reposent toutes deux sur la maîtrise fine de la durée. Littéralement et symboliquement, elles mettent le temps en boîte. Leur proximité est telle que Roland Barthes parlait de la photographie comme d'une "horloge à voir". Reste que leurs liens intimes ont été étonnamment peu considérés jusqu'ici. Dans l'entre-deux-guerres, face aux crises économiques, le savoir-faire horloger suisse trouve une diversification dans la fabrication d'appareils photographiques. De la photographie à l'horlogerie, il y a certes le pas de l'optique et de la chimie, mais surtout la base commune de la mécanique de précision avec ses rouages, ses ressorts, ses leviers, ses compteurs, ses emboîtements millimétrés. De la vallée de Joux à l'Argovie, des entreprises se lancent dans la réalisation d'appareils photo haut de gamme. LeCoultre propose le Compass (1937), chef-d'oeuvre de technologie miniaturisée. L'Alpa de Pignons (1944) est porté par le slogan de "la caméra des horlogers suisses". L'appareil photo pour pigeons Michel (1937) est l'ancêtre de la caméra des drones. Le Tessina de Siegrist (1960) est l'un des appareils fétiches des espions pendant la guerre froide. Le photofinish est développé dans l'après-guerre par Omega, Longines et bientôt Swiss Timing. Ce livre propose des études de cas, des essais thématiques et l'approfondissement des rapports entre photographie et horlogerie. Il procède d'un projet de recherche mené par l'Université de Lausanne et le Musée suisse de l'appareil photographique - Vevey.
Résumé : Célèbre comme écrivain du voyage, Nicolas Bouvier (1929-1998) a eu pendant la plus grande partie de sa vie pour activité principale celle d'iconographe, courant moins les routes lointaines que les bibliothèques, les musées et les archives pour y dénicher des images. Du début des années 1960 à l'orée d'Internet, il prend une part active à l'essor et à la reconnaissance d'un métier qui pendant un demi-siècle aura constitué un maillon essentiel de la fabrique de l'édition illustrée. Le présent ouvrage rappelle l'importance de ce travail pour l'écrivain, dont les services de documentaliste vont bientôt nourrir des projets éditoriaux personnels et une activité d'historien des images populaires. Le récit de son parcours remet en lumière le rôle majeur joué par les bibliothèques dans la conservation et la diffusion des images, l'inventivité visuelle des clubs de livres et des grandes encyclopédies illustrées des années 1960, ainsi que la vivacité d'un milieu genevois particulièrement intéressé alors par les potentiels de l'image reproductible, autour de Bouvier, John Berger, Jean Mohr ou Jean Starobinski. Documenté par un fonds de 40 000 pièces conservé au Centre d'iconographie de la Bibliothèque de Genève, son itinéraire permet de faire revivre ce que signifiait la recherche des images avant l'arrivée d'Internet et de rappeler ce que ce geste désormais si quotidien a pu porter en lui de richesses, jusqu'à devenir, dans son cas, un véritable projet esthétique, historique et intellectuel.
Résumé : Goy ne bouge pour ainsi dire pas de chez lui et, en magicien plus véritablement magicien qu'aucun autre, transfigure à longueur de temps le pauvre bout de jardin qu'il voit de sa fenêtre. Il n'a besoin d'aucun adjuvant extérieur, ni d'aucune sorte de drogue. C'est l'encens du quotidien qui brûle très lentement. La poussière devenue magie. Quand je regarde les meilleures de ces oeuvres (et certes, il ne faudrait pas que toute la peinture se réduisît à cette alchimie-là), je pense à ce que Rilke a écrit des anges tels qu'il les imaginait : "pollen de la divinité en fleur" ; c'est vraiment quelque chose comme cela.