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La céramique dans l'architecture en Iran au XVe siècle. Les arts qarâ quyûnlûs et âq quyûnlûs
Aube Sandra ; Van Staëvel Jean-Pierre
SUP
37,00 €
Épuisé
EAN :9791023105254
La céramique dans l'architecture iranienne connaît, au XVe siècle, l'un des tournants les plus emblématiques et les plus déconcertants de son développement. L'histoire de l'art, cependant, a longtemps délaissé les deux dynasties turkmènes qui, tour à tour, prirent possession d'une large part du territoire iranien : les Qarâ Quyûnlûs (ou " Moutons noirs ") puis les Aq Quyûnlûs (" Moutons blancs "). Leurs centres artistiques comptèrent parmi les plus florissants de leurs temps. A travers l'étude de la céramique architecturale, Sandra Aube rétablit ce " jalon turkmène ", maillon essentiel de l'art iranien. Une trentaine de décors, souvent méconnus, parfois célèbres, tel celui de la Mosquée bleue de Tabriz, sont décryptés par le biais d'une riche illustration. Ils éclairent d'un jour nouveau le patronage, les artisans et l'organisation des ateliers, autant que les techniques décoratives utilisées en Iran à la fin du Moyen Age. Présentés selon des ensembles régionaux cohérents, ces décors entraîneront le lecteur successivement vers Tabriz, capitale innovante, Ispahan, Yazd et le centre de l'Iran, pour finalement parvenir, empruntant les routes des artisans, jusques en terres anatoliennes.
C'est en janvier 1943 que le père Épagneul, alors dominicain et âgé de 39 ans, perçut l'appel de Dieu à fonder un institut religieux de clercs et de laïcs pour l'évangélisation des campagnes de France, spirituellement délaissées et en pleine évolution. Celui-ci allait se développer rapidement malgré les difficultés dues à la guerre et à l'occupation. Il fut érigé en Congrégation au diocèse de Meaux le 2 octobre 1949. Doublé dès 1947 d'une branche féminine, il essaima dans des régions rurales déshéritées de France, avant de gagner l'Afrique de l'Ouest, le Sud du Portugal, puis le Brésil. Une famille spirituelle (frères, soeurs, laïcs) naquit dans ce sillage. Enraciné dans la plus pure tradition de l'Eglise-communion, le père Épagneul a laissé à la famille spirituelle issue de lui un héritage évangélique qualifié naguère par le cardinal Marty de semence préconcilaire . Bien au-delà des ruraux, il peut rappeler à tous aujourd'hui que seuls peuvent transformer le monde ceux qui s'inscrivent dans une vie profonde de prière et d'amour fraternel.Prieur général des Frères Missionnaires des Campagnes pendant douze ans, le frère Jean-Louis Lejay a été ensuite au Togo responsable régional pour l'Afrique, de 1992 à 2001. Depuis 2003, il est engagé dans la mission rurale du diocèse de Bourges, au prieuré de Chateaumeillant. Associée dès le départ à la fondation des Frères Missionnaires des Campagnes, par le père Épagneul, soeur Ghislaine Aubé a fondé en 1947 la branche féminine, les Soeurs des Campagnes. Présidente des Supérieures majeures de France de 1970 à 1976, elle a été ensuite engagée en pastorale dans la Creuse avec les Soeurs jusqu'en 2000.
Résumé : Sun Chang est professeur d'université et mène une vie paisible à Pékin, entre femme et enfant. Mais voilà qu'un garçon nommé Zheng Shiyou fait irruption chez lui et le supplie de l'aider: sa petite amie veut se suicider! Elle s'appelle Mai Keke et est persuadée qu'il ne l'épousera jamais. Sun Chang les raisonne, engage la parole du jeune homme... qui aussitôt se volatilise ! Mai Keke n'aura alors plus qu'une seule idée en tête, celle de mourir: Sun Chang et son épouse auront beau-coup à faire pour l'en empêcher. Dong Xi, avec sa verve habituelle, nous offre une description particulièrement décalée du quotidien d'un couple de citadins chinois. Un plaisir de lecture !
Résumé : Magnifié et statufié comme seuls, peut-être, le furent les combattants de la guerre de Troie, Godefroy de Bouillon a longtemps relevé du mythe plutôt que de l'histoire. Pourtant son intervention fut décisive sur l'évolution de l'Occident comme sur celle de l'Orient. Une brillante ascendance - sa famille descendait de Charlemagne -, un enracinement dans une région - entre Rhin, Meuse et Escaut - en plein essor économique et touchée plus tôt que d'autres par la réforme religieuse et sociale entreprise par l'Eglise : tout désignait ce féodal d'une grande bravoure et exerçant un fort ascendant sur les hommes à conduire l'une des trois armées parties en 1096 délivrer le tombeau du Christ. Participant actif à la prise d'Antioche, vainqueur de Jérusalem, il sut comme " avoué (gardien) du Saint-Sépulcre " jeter en moins d'un an les bases d'un Etat appelé à durer plus d'un siècle et demi. Il connut une destinée posthume plus glorieuse encore. Stupéfait de l'exploit qu'il avait accompli à travers Godefroy, l'Occident fit de lui le parangon des vertus chrétiennes et chevaleresques : les chansons de geste sont pleines de ses hauts faits. Il hanta Dante, Le Tasse et Chateaubriand ; au siècle dernier encore, il divisa le plus sérieusement du monde les érudits de deux grandes nations d'Europe pour savoir... s'il était Belge ou Français !
Résumé : A l'occasion de la réouverture de la bibliothèque de la Sorbonne à l'automne 2013 et de l'exposition "Lumières de la sagesse-Ecoles médiévales d'Orient et d'Occident" (Paris, Institut du Monde Arabe, 25 sept. 2013 - 4 janv. 2014), ce livre propose de se replonger dans l'univers des écoles médiévales, à l'origine des grandes universités de notre monde contemporain, et d'explorer leur rôle dans la circulation des savoirs entre Orient et Occident. Collèges et madrasas, studia et cénacles, yeshiva et didaskalon, écoles et universités ont en effet joué un rôle essentiel et méconnu, dont de nombreux témoins, manuscrits et objets, sont encore visibles aujourd'hui. Né à l'ombre des palais, des églises, des synagogues et des mosquées, l'enseignement médiéval ne s'est pas contenté de transmettre et de reproduire à l'identique des savoirs religieux révélés mais s'est aussi largement ouvert sur le monde, en posant la question de la nature universelle de la science, et du sort que devait lui réserver la société.
Ahmad Zaki fut entre 1892 et 1934 l'une des figures les plus dynamiques de la vie culturelle égyptienne : polyglotte, traducteur, bibliophile, philologue, homme d'érudition, mais épris de modernité et de voyages. A l'aise tant dans la culture arabe que française, il stupéfiait déjà ses contemporains par l'ampleur de ses connaissances et sa liberté d'esprit. Le tour d'Europe qu'il effectua à partir de 1892 et dont on présente ici la traduction intégrale a tout pour nous étonner encore aujourd'hui par éclectisme dont il témoigne. Rédigeant ses feuillets à la diable, d'où un style singulièrement alerte, l'auteur nous fait partager le regard qu'il porte à la fois en humaniste, en ethnographe amateur et en touriste bon vivant, sur l'Italie, la France, l'Angleterre, le pays de Galles, la péninsule Ibérique, auréolée pour lui du souvenir d'Al-Andalus et de ses splendeurs. Chemin faisant, ce qui se construit, dans ce récit au ton personnel, mi-parti d'humour et de souci patriotique, c'est aussi un discours occidentaliste, véhiculant savoir et représentations moins de "l'Autre", que des autres, mais sans aucune lourdeur dogmatique.
Tout en montrant la nouveauté radicale du bolchevisme, et les techniques de Staline pour faire régner sa tyrannie, ce livre fait ressortir les continuités de l'histoire russe et ses constantes (idéologie, pratiques du pouvoir, place et influence de l'empire, conceptions et méthodes de politique étrangère, utilisation de la propagande). L'ouverture des archives de l'URSS et leur abondance a enrichi la connaissance de ce monde autrefois fermé et rend indispensables certaines clés de compréhension : elles faciliteront aussi l'abord de la Russie post-communiste et son passé difficile à surmonter.
Tabeaud Martine ; Browaeys Xavier ; des Gachons An
Des centaines d'aquarelles. Un seul et même motif : le ciel de la Champagne. André des Gachons (1871-1951), artiste peintre, météorologue bénévole, a saisi presque chaque jour, pendant près de quarante ans, des instantanés du paysage céleste. Il les a associés à des relevés météorologiques. A l'état de l'air, il a ajouté un tableau du ciel, dont les couleurs et les formes changeantes devaient permettre de prévoir le temps du lendemain. Au temps de la Grande Guerre, ces oeuvres sont des documents de premier ordre, lorsqu'on les met en regard des témoignages des soldats et des officiers, qui étaient dans la boue des tranchées, les nacelles des ballons, à bord des avions ou derrière les canons. La "météo" était l'une de leurs préoccupations quotidiennes. Chaque jour, André des Gachons a donné des couleurs au temps. Il nous a laissé des ciels de Champagne qui entrent ainsi dans l'histoire de la guerre 1914-1918.