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LUMIERES DE LA SAGESSE ECOLES MEDIEVALES D ORIENT ET D OCCIDENT
AUBE
PUB SORBONNE
39,00 €
Épuisé
EAN :9782859447519
A l'occasion de la réouverture de la bibliothèque de la Sorbonne à l'automne 2013 et de l'exposition "Lumières de la sagesse-Ecoles médiévales d'Orient et d'Occident" (Paris, Institut du Monde Arabe, 25 sept. 2013 - 4 janv. 2014), ce livre propose de se replonger dans l'univers des écoles médiévales, à l'origine des grandes universités de notre monde contemporain, et d'explorer leur rôle dans la circulation des savoirs entre Orient et Occident. Collèges et madrasas, studia et cénacles, yeshiva et didaskalon, écoles et universités ont en effet joué un rôle essentiel et méconnu, dont de nombreux témoins, manuscrits et objets, sont encore visibles aujourd'hui. Né à l'ombre des palais, des églises, des synagogues et des mosquées, l'enseignement médiéval ne s'est pas contenté de transmettre et de reproduire à l'identique des savoirs religieux révélés mais s'est aussi largement ouvert sur le monde, en posant la question de la nature universelle de la science, et du sort que devait lui réserver la société.
Hiver 1915, le monde est en guerre. Alors qu'un obus explose à proximité de sa tranchée, Jean est grièvement blessé à l'abdomen. Pour tenter de sauver sa vie, il part se réfugier dans une forêt. C'est la porte d'entrée d'un univers parallèle étrange et merveilleux dans lequel il retrouvera celle qu'il aime depuis toujours : Fédora. Dans ce conte poétique dont l'action se déroule pendant la Première Guerre mondiale, François Aube aborde avec beaucoup d'élégance les thèmes de l'amour, de la mort et de la nature à travers les visions métaphoriques d'un soldat à l'aune de son ultime voyage.
Dans la lutte entre les chrétiens de Terre sainte et les musulmans conduits par Nûr ad-Dîn, puis Saladin, Renaud de Châtillon, prince d'Antioche puis seigneur d'Outre-Jourdain, un nouveau venu, est un "héros" paradoxal. Sa méconnaissance d'un Orient complexe et sa brutalité lui aliènent des soutiens habituels. Prisonnier dans Alep pendant quinze ans, il rumine sa haine de l'Islam. Libéré, devenu conseiller du prince, maître des grandes routes commerciales, il pousse la hardiesse jusqu'à lancer une expédition terrestre et navale contre La Mecque. L'émotion, dans le monde musulman, est profonde et durable. Artisan de l'élection de Guy de Lusignan, un homme neuf lui aussi, comme roi de Jérusalem, il le pousse à en découdre avec Saladin. Au soir de la bataille de Hattîn, le 4 juillet 1187, le sultan l'exécute de sa main.Les chroniques décrivent un cadet de famille venu du Gâtinais tenter ses chances en Orient. Par deux fois, il épouse une "héritière" - un moyen d'ascension sociale fort commun au XIIe siècle -, au nom de qui il exerce un pouvoir considérable. Elles évoquent aussi un homme brave entre tous, téméraire, exalté, qui incarne à la perfection l'idéal de chevalerie imaginé par Bernard de Clairvaux: "S'il meurt, c'est pour son bien, s'il tue, c'est pour le Christ". Bien des contemporains l'ont perçu ainsi. Il importait de dégager de cette figure emblématique ce qu'elle pouvait receler d'exemplarité, mais aussi de fanatisme, voire de germes pervers. Fort d'une connaissance intime des sources occidentales comme orientales, Pierre Aubé scrute avec acuité, mais sans complaisance, les traces d'un croisé trop méconnu, dont la mort coïncide avec celle d'un rêve démesuré. Biographie de l'auteur Médiéviste, professeur à Rouen pendant trente ans, Pierre Aubé a publié des ouvrages constamment réédités et traduits en plusieurs langues, parmi lesquels: Godefroy de Bouillon, Thomas Becket, Baudouin IV de Jérusalem, le roi lépreux, Les Empires normands d'Orient ou Roger II de Sicile, et un surprenant Eloge du mouton. A son dernier ouvrage, une monumentale biographie de Bernard de Clairvaux (Fayard, 2003), l'Académie française a décerné son grand prix de la biographie historique.
Vers l'an mil, les fils de Tancrède de Hauteville, un obscur noble du Cotentin, quittent, comme tous les jeunes chevaliers de l'époque, le domaine familial en quête de terres et de butin. Destination : l'Italie du Sud, réputée pour ses richesses. C'est le début d'une extraordinaire aventure. Profitant de l'imbroglio politique de la péninsule où s'affrontent et rivalisent les plus grandes puissances de l'époque, ces conquérants partis de rien vont rapidement se tailler de vastes principautés. Un règne couronne cette entreprise : celui de Roger II qui va donner forme et éclat à l'?uvre de ses ancêtres. Ayant placé sous son autorité toutes les possessions normandes, celui-ci obtient de l'antipape Anaclet le couronnement royal en 1130. Il devient ainsi le premier roi normand de Sicile. Chef de guerre avide de conquêtes et de puissance, il multiplie les raids en Grèce et en Afrique. Homme d'état soucieux de la stabilité de son royaume, il met en place une monumentale ?uvre législatrice (les assises d'Ariano) qui renforce le pouvoir royal face à des vassaux prompts à se rebeller. Homme de culture, il fait de son royaume un creuset de civilisation où se mêlent les influences grecques, arabes et occidentales. Puisant dans les chroniques de l'époque, Pierre Aubé nous fait le récit circonstancié de ce règne, qui fit des Normands en Méditerranée des souverains à l'égal des empereurs. --Gaëtane Guillo
Que faire face à un coup du sort qui nous anéanti ? Accident, deuil, maladie, passage à vide.... 12 histoires vraies d'hommes et de femmes qui ont traversé des épreuves, en sont sortis changés, différents, plus humbles... et plus forts ! Des héros ordinaires simplement parce qu'ils nous disent que malgré sa dureté, la vie peut être belle aussi et vaut la peine d'être vécue. Des leçons de développement personnel : ces personnes nous révèlent ce sur quoi elles se sont appuyées. Elles nous livrent leurs secrets de vie, leurs leçons de vie, des petites phrases à méditer qui peuvent nous aider aussi. Des leçons d'inspiration pour tous !
La musique a-t-elle un genre ? " : dans les milieux autorisés, la question soulève encore souvent indifférence polie, sinon hilarité, voire mépris. Et pourtant ! Comme la littérature et la peinture, la musique n'échappe pas aux catégorisations genrées et encore moins aux inégalités de genre qui relèguent dans l'ombre les femmes artistes. Ce volume examine sur la longue durée ce phénomène d'invisibilisation des musiciennes à l oeuvre tant dans l'historiographie que dans l'imaginaire social, tant dans les discours que dans les pratiques de création et les programmations. Repérant les différentes voies de disqualification des talents féminins, les seize études réunies ici scrutent les indices de l'enfouissement des musiciennes dans les traités philosophiques et esthétiques, dans les manuels d'éducation, dans les témoignages du public, dans les récits de vie, comme dans les écrits savants et la critique musicale, y compris la plus récente. Surgissent ainsi autant de jalons pour débusquer et mieux déconstruire les stéréotypes de genre dans les écrits sur la musique et les pratiques musicales d'hier et d'aujourd'hui.
Les désaccords philosophiques dont l'idée de liberté fait constamment l'objet ne font-ils pas signe, au-delà des querelles métaphysiques, vers la dynamique réelle de la liberté - et indissociablement de son idée - dans ses productions socio-historiques et, par conséquent, jusque dans ses négations ? Cet essai propose un travail généalogique autour du mot "liberté" : les significations successivement attribuées à ce concept sont essentiellement reliées à des expériences d'aliénation, dont elles constituent des projections en positif, idéalisées. Articulant histoire de la philosophie et philosophie sociale, Peggy Avez explore plusieurs configurations - la peur de l'exil dans l'Antiquité, la conception chrétienne de l'homme endetté, la crainte asservissante d'autrui pour les modernes et la peur contemporaine de l'objectivation unilatérale chacune forgeant des significations de la liberté comme autochtonie, rédemption, sécurité et réinsertion du sens. De la "dialectique négative" de l'idée de liberté - ce dont les idéaux de liberté veulent émanciper l'homme constitue ce qui le conduit à s'aliéner - à la dialectique de la praxis - dans laquelle l'idée de liberté devient mythe et mobilise des mécanismes psychologiques à la faveur desquels l'aspiration à l'émancipation se mue en désir d'adaptation et d'obéissance -, l'auteure suit comme fil directeur l'histoire de la philosophie, qui fournit des éléments fondamentaux non seulement pour réveiller les sens du terme "liberté", confusément sédimentés dans notre usage discursif, mais aussi pour comprendre le rôle essentiel de Vidée de liberté dans l'imaginaire social.