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Le Néo. Sources, héritages et réécritures dans les cultures européennes
Martin-Cardini Karine ; Aubé-Bourligueux Jocelyne
PU RENNES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782753549975
Signe double et ambigu d'une aspiration au nouveau fondée sur la reprise du passé, oscillant entre désir de sauvegarde et nécessité de progrès. le "néo" participe grandement de l'histoire de la culture européenne. Par son étonnante vitalité, décuplée ces derniers siècles, le "néo" invite à cerner comment et pourquoi une culture, à un moment donné, se tourne par "affinités (s)électives" vers le passé. Intimement lié aux notions de retour à une origine et de transmission d'un patrimoine culturel, ce phénomène polymorphe est ici questionné en étroite corrélation avec les concepts d'identité et de mémoire qui lui sont consubstantiels. Alliant héritage et modernité, le "néo" dans les lettres et les arts met en jeu le rapport au canon : continuité, résurgence, revival ou remise en question, voire rupture ? Il convient là d'interroger le sens et les modalités d'appropriation et de réécriture de modes d'expression apparus dans une culture puis revisités dans un contexte autre. Mais écrire le présent au moyen du néo- , en activant une mémoire individuelle ou collective, n'est-ce pas avouer l'impuissance à créer du nouveau ? Trahir un essoufflement des démarches créatrices ? Au fil d'un dialogue interculturel et interdisciplinaire, les vingt-sept études réunies explorent sous des angles variés - théorie ou critique littéraire, esthétique, philosophie du langage, musicologie... - les visages et enjeux du "néo" dans les domaines britannique, français, hellénique, italien, slave, hispanique et lusophone, de l'Antiquité à nos jours. Par son large spectre d'analyses et la diversité des approches, ce livre entend apporter un éclairage inédit sur cet affixe paradoxal qui, revendiqué ou assigné par autrui, touche de près à l'histoire et à l'identité de l'Europe, de ses origines à son devenir.
Ce livre répond avec clarté et rigueur aux questions majeures que se pose tout concepteur d'enquête par questionnaire (Comment concevoir un échantillon ? Qu'est-ce qu'un sondage représentatif, un chiffre " significatif " ou une " bonne estimation " ?) et toute personne souhaitant analyser des données quantitatives (Comment recoder des variables et concevoir des indicateurs permettant d'étudier des grandeurs inobservables directement ? Comment étudier leurs relations ? Comment simplifier les analyses ?). Sans recours inutile au formalisme mathématique, il expose clairement les principes des raisonnements statistiques et des arguments probabilistes. Et des exemples issus d'enquêtes récentes ou classiques illustrent chaque présentation de méthodes ou de concepts. Tous les éléments sont fournis pour comprendre, analyser et produire des données, que ce soit en sociologie ou dans les domaines des études, du marketing, des sondages d'opinion ou des enquêtes de comportement. Il répond aux besoins bien identifiés des étudiants, enseignants et intervenants en sciences sociales.
Cambridge Paleobiology Series is a new collection of books in the multidisciplinary area of modern paleobiology. The series will provide accessible and readable reviews of the exciting and topical aspects of paleobiology. The books will be written to appeal to advanced students and to professional earth scientists, paleontologists and biologists who wish to learn more about developments in the subject. Taphonomy: A Process Approach is the first book to review the entire field of taphonomy, the science of fossil preservation. It describes the formation of animal and plant fossils in marine and terrestrial. settings and how this affects deciphering the ecology and extinction of past lifeforms and the environments in which they lived. This volume emphasizes a process approach to taphonomy and reviews the taphonomic behaviour of all important taxa, plant and animal. Taphonomic behaviour is described at a range of scales, from the formation of fossil Lagerstätten to cyclic and secular trends in preservation over hundreds of millions of years. The author discusses applications of taphonomy to the solution of both academic and practical problems, and describes mathematical. models of bioturbation, fossil assemblage formation, and stratigraphic completeness. This book will be useful to anyone interested in the preservation of fossils and the formation of fossil assemblages, but it is aimed primarily at advanced students and professionals working in paleontology, stratigraphy, sedimentology, climate modeling and biogeochemistry.
Résumé : " On ne peut être à la fois Mède et roux " a doctement conclu le conférencier. Mais que l'émotion lui fasse permuter les sons "m" et "r" et notre historien, énonçant une banalité physiologique, risque de se voir fermer les portes des sociétés savantes. Or, on peut se prémunir contre de tels accidents. Le lapsus est comme le couac des instrumentistes. Il faut savoir le commettre volontairement pour en contrôler l'émission. c'est cette science du lapsus réfléchi, connue plus avantageusement depuis Luc Etienne sous le nom de contrepet, ce véritable art de décaler les sons que tente d'enseigner l'auteur. Sa double formation scientifique et musicale le prédisposait à cette alchimie sonore. Ancien de Normale Sup - on manquait alors de belles thurnes -, physicien, pianiste et clarinettiste à l'aise dans les notes comiques, Joël Martin a composé plus de dix mille contrepèteries dont ce manuel livre la quintessence en même temps qu'il propose un index des mots propices au contrepet suivi d'une approche cristallographique de la composition contrepétatoire. Disciple du grand Luc Etienne, il alimente régulièrement depuis plus de quatre ans le célèbre "Album de la Comtesse" du Canard Enchaîné.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.