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Le violon de Lev
Attlee Helena ; Ladrange Grégoire
OMBLAGES
20,00 €
Épuisé
EAN :9791096997305
Pendant un concert dans une petite ville du pays de Galles, Helena Attlee est captivée par le son d'un violon dont le timbre est différent de tous ceux qu'elle a entendus auparavant. Elle rencontre le musicien, qui joue dans un grand orchestre britannique ; son violon a appartenu à un Russe nommé Lev et a peut-être été fabriqué dans la ville italienne de Crémone, lieu de naissance du célèbre luthier Stradivarius. Quoique le violon soit usé et dépoli, sa voix est clairement unique. Pourtant, experts et commissaires-priseurs l'ont jugé sans valeur. Ce mystère fascine l'auteure, qui, voulant en savoir plus sur les principes de fabrication des instruments de la Renaissance, se rend en Italie, à Oxford et à Paris, pour interroger des spécialistes de divers domaines au sujet du violon de Lev et de l'histoire du violon en général. Cette biographie d'un instrument donne vite lieu à une discussion plus large sur la politique et l'économie des lieux qu'Helena Attlee traverse : chaque matériau du violon éclaire les échanges du début du monde moderne - de l'épicéa rouge, bois des Alpes déjà rare et régulé au 18e siècle, à l'ébène des violons baroques, importé d'Inde, d'Afrique ou d'Asie, car impossible à cultiver en Europe. Son enquête lui révèle également le double visage du violon, instrument qu'on trouve aux mains des communautés juives et roms les plus démunies (auxquelles le violon de Lev appartint sans doute) comme dans les orchestres princiers. De Crémone en Italie à Rostov en Russie, en passant par Venise et Florence, Helena Attlee découvre une histoire qui va bien au-delà de la valeur de l'instrument qui avait suscité son enquête et nous révèle les mondes divers des sculpteurs, ébénistes, musiciens, compositeurs, marchands et exilés qui vivent du violon depuis plus de trois siècles.
Résumé : Du port de Dunkerque à celui d'Amsterdam, c'est une véritable ode à la mer du Nord que propose ce recueil exceptionnel de plus de 200 photographies, ponctuées de peintures, poèmes de Baudelaire ou Hugo, chansons et autres déclarations d'amour à ces côtes splendides. La beauté des paysages nous est ici donnée à voir sous toutes ses formes : rude, puissante, douce et riante.
L'immense succès rencontré par notre ouvrage Les plus beaux villages de Provence nous a encouragés à étudier les petites villes dont le charme, souvent discret - voire secret - attire les amoureux de toutes les Provences. Vallée du Rhône, mer Méditerranée - Mare nostrum - oliviers et lavandin. Mais aussi Alpes et Alpilles, neige et ski... Six départements: le Gard, les Bouches-du-Rhône, le Var, le Vaucluse, les Alpes-Maritimes et les Alpes-de-Haute-Provence constituent cette Provence une et multiple. Ce pays a connu une histoire compliquée et passionnante, dramatique aussi. Que de passages, en effet, au cours des siècles, qui ont laissé leurs marques: les Ligures, les Celtes, les Grecs, les Romains, les Germains et les Sarrasins! Que d'héritages divers! Il faut commencer par Frédéric Mistral, qui fut le chantre de la Provence médiévale, si l'on veut citer les écrivains les plus connus qui racontèrent et firent parler leur pays. Alphonse Daudet, Marcel Pagnol et Jean Giono ont contribué plus tard de manière déterminante à la célébration de la Provence, en en défendant aussi la cause. Sans parler des nombreux écrivains étrangers qui y séjournèrent dans l'entre-deux-guerres. La lumière qui baigne la Provence, et qui lui est particulière, attira parmi les plus grands peintres de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Il n'est que de penser à Van Gogh, Cézanne, Monet, Renoir, Signac, Matisse, Dufy, Bonnard, Picasso, Léger ou Chagall: leurs noms évoquent tant de lieux et de paysages. Le lecteur peut mettre ses pas dans les pas de ceux qui l'ont précédé, en suivant notre auteur et notre photographe à la découverte de ces paysages et de ces villes de charme, dont nous ne citerons que quelques-unes pour l'inciter à devenir aussi voyagent: Aigues-Mortes, Saint-Rémy-de-Provence, Tarascon, Hyères, L'Isle-sur-la-Sorgue, Sospel, Forcalquier, Barcelonnette, Sisteron... Une Carte et des Informations utiles en fin d'ouvrage faciliteront l'organisation des déplacements.
Cet ouvrage propose un voyage au coeur des vingt-huit plus beaux jardins du Japon, où s'illustre chaque époque de l'empire du Soleil levant. Les jardins japonais sont la quintessence d'une nature rêvée et parfaite. Arbres guidés, arbres taillés et retaillés jusqu'à incarner l'idée même d'arbre; carpes koï brillantes dans les eaux laiteuses des mares; paysages familiers, monts et vallées reproduits en miniature; pavillons de thé accueillants et secrets; printemps aux cerisiers en fleurs, automne aux feuillages flamboyants. Les superbes photographies d'Alex Ramsay capturent toute la beauté de ces jardins tandis que le texte d'Helena Attlee, informé et raffiné, en explique l'histoire, la composition, ainsi que les influences culturelles et historiques dont ils sont l'expression. Les mots et les images se marient ainsi pour former un merveilleux hommage aux jardins japonais.
En 1940, pendant la Seconde Guerre Mondiale, les Britanniques établirent une organisation qui, selon Churchill, visait à " mettre l'Europe en feu ". Les agents du Special Operations Executive, " l'armée secrète de Churchill ", furent envoyés partout en Europe pour obtenir des informations, saboter les positions allemandes et organiser les réseaux de résistance. La section F du SOE, peut-être la plus illustre, agissait en France occupée. Vers 1942, le SOE avait un besoin urgent de nouvelles recrues qui n'éveilleraient pas les soupçons des Allemands ; il se tourna vers un groupe jusqu'ici négligé, les femmes. La section F engagea quarante femmes en tout, des volontaires venant de tous milieux et de plusieurs nationalités, sans expérience militaire mais passionnées par la France. 'Les Héroïnes du SOE' dresse le portrait de chacune des quarante femmes de la section F du SOE et offre un regard humain sur les raisons qui les poussèrent à risquer leurs vies pour libérer la France.
Au début du dix-neuvième siècle, la légende des thugs n'était plus à faire en Inde : étrangleurs notoires, ils étaient capables de se mêler à des groupes de voyageurs sans inspirer le moindre soupçon et, la nuit tombée, de les massacrer tous sans merci avant de les dépouiller de leurs biens. Ils disparaissaient ensuite dans l'Inde divisée, sans laisser de témoin ou de trace. Certains pensaient qu'ils tuaient au nom de Kali, la déesse de la destruction. On leur attribua des dizaines de milliers de meurtres. En suivant William Sleeman, l'administrateur qui mit fin à la menace des thugs, le lecteur est invité à découvrir la vérité sur ces bandes criminelles sans équivalent dans l'histoire. Son enquête révèle les dessous du phénomène "thug" : leur prospérité grâce à l'argent des commerces du thé et de l'opium introduits par la Compagnie des Indes, les techniques secrètes qu'ils se transmettaient de génération en génération, leurs vies ordinaires quand ils ne s'adonnaient pas au crime... Balançant entre rétribution et réhabilitation, fanatisme et pragmatisme, la traque de Sleeman est plus actuelle que jamais.
Nommées d'après le quartier "Elephant and Castle" où elles opéraient, les Quarante Eléphants furent uniques dans l'histoire du crime britannique : la seule organisation criminelle constituée uniquement de femmes. Dans le Londres du début du 20e siècle, elles arrivaient dans les grands magasins, élégamment vêtues, en taxi ou en limousine, et repartaient alourdies de butin dissimulé dans leurs vêtements. Fondées par la "reine des voleuses", la modèle de peintre Mary Carr, les Quarante Eléphants connurent leur apogée sous la direction d'Alice Diamond. L'aînée de huit enfants, élevée dans une maison de travail pour indigents, Alice devint chef d'une entreprise criminelle audacieuse. Brian McDonald retrace les histoires d'Alice Diamond, aussi à l'aise dans une rixe qu'en société, de sa protégée Shirley Pitts, enterrée dans une robe coûtant 5000 livres qu'elle avait omis de payer, et de toutes leurs complices, dans un Londres où les plus grands excès côtoyaient la plus grande pauvreté.