Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Danses de diamant
Atlan Corinne
KAILASH
14,00 €
Épuisé
EAN :9782842680626
La vallée de Katmandou, berceau de la culture néware, abrite encore nombre de richesses cachées - trésors de l'architecture ou de l'esprit - qui ont traversé les siècles, mais que la vie moderne condamne peu à peu à l'oubli. C'est le cas de la danse rituelle bouddhiste très élaborée que l'auteur a pu étudier auprès de l'un des derniers maîtres vivants. Mettant en scène les nombreuses divinités du panthéon, la danse carya offre des clés pour une compréhension profonde de la philosophie, de l'iconographie et de la symbolique du bouddhisme tantrique indo-tibétain. Bodhisattva et Dâkini s'animent, entraînant le lecteur dans un voyage initiatique au c?ur d'une ancienne tradition, par le biais d'un témoignage vécu de l'intérieur. Fruit d'une rencontre avec une civilisation, un art et un maître, ce livre se veut un hommage à une tradition millénaire aujourd'hui en voie de disparition.
Résumé : Né il y a près de quatre siècles au Japon, sous le nom de haikai, le haiku est la forme poétique la plus courte du monde. Art de l'ellipse et de la suggestion, poème de l'instant révélé, il cherche à éveiller en nous une conscience de la vie comme miracle. Un recueil de plus de trois cents poèmes pour découvrir, au fil des saisons, la plume des quatre grands maîtres du haiku japonais, Bashô, Buson, Issa, Shiki, ainsi que de nombreux autres, tels Ryôkan, Hôsai ou Santôka.
Résumé : Le goût pour les "mots étrangers" - de l'anglais au grec ancien en passant par le latin -, Corinne Atlan l'a toujours eu. Mais rien n'avait laissé présager qu'elle s'intéresserait au japonais... Pourquoi choisir cette langue ? Peut-être pour cet éloignement, pour le dépaysement que représentent les idéogrammes et syllabaires japonais - kanji et autres hiragana et katakana. Parsemant son récit de références fascinantes à la littérature et à la culture japonaises, Corinne Atlan nous permet de côtoyer, par son travail, des auteurs incontournables : Haruki Murakami, Sawako Ariyoshi, Ryû Murakami, Mori Ôgai, Fumiko Hayashi, ou encore Kôtarô Isaka. L'autrice revient également sur le parcours surprenant qui est le sien, réfléchissant sur la traduction d'une langue si différente du français, convoquant ses souvenirs, ses doutes, questionnant sans cesse ses pratiques et dépeignant son processus de traduction, de l'interprétation d'un texte à sa traduction, pointant le nécessaire lâcher-prise et l'importance de faire son deuil de l'original. Loin de "l'exotisme" qui a longtemps accompagné les écrits au sujet de "l'Empire du Soleil-Levant" , Corinne Atlan nous raconte les spécificités d'une langue dont le sens passe par le dessin, évoquant la richesse d'une cultue basée sur les oppositions et les paradoxes nés de son histoire. Au-delà d'une réflexion sur la traduction, Le Pont flottant des rêves est aussi une véritable invitation au voyage, à la découverte, par la lecture, de l'incroyable richesse de la culture et de la littérature japonaises.
Au XIXe siècle, sous l'ère Meiji, le Japon s'ouvre à l'Occident. Epris d'absolu, le jeune Mitsudô cherche d'abord au monastère du Mont Koyala la voie de la "pure conscience primordiale" prêchée par l'école Shingon. Devenu ermite, il fuit Kyoto en proie à la guerre civile et décide pour y échapper de quitter son pays et de partir sur les traces du Bouddha. Il va poursuivre sa quête spirituelle, au gré de ses rencontres et de ses aventures, en Inde, au Népal, où une danseuse sacrée l'initie au symbolisme et à la sexualité tantriques, au Tibet enfin, Douze ans plus tard, c'est un homme différent, lucide et serein, qui regagne un Japon profondément transformé...
Songez, quand vous découvrirez ou retrouverez le Cambodge des temples, Angkor-Vat, le Bayon, le Bapuon, Banteay Srei, Prah Khan... que l'immense cité des rois khmers fut reconstruite pierre à pierre par les hommes de l'Ecole française d'Extrême-Orient à partir des années 1900. En 1901, Pierre Loti s'assoupit à l'ombre des géants du Râmâyana, pendant que Charles Carpeaux, le fils du sculpteur, se débat avec les tentacules des banians qui emprisonnent les tours à visage du Bayon. Paul Claudel, lui, croit rencontrer à Angkor-Vat Satan personnifié. Quant à André Malraux, il vient à Angkor en 1923 pour dérober, à Banteay Srei, plusieurs déesses sculptées en bas-relief. De nouveaux documents, retracent l'équipée de l'écrivain au Cambodge.
Bollywood Bombay est une nouvelle aventure du détective Feluda et de son jeune acolyte Tapesh. Jayatu vient de recevoir une proposition bien excitante : l'adaptation de son dernier roman policier - Les Bandits de Bombay - par un réalisateur très populaire. Ses amis Feluda et Tapesh proposent de l'accompagner sur le tournage de "la scène clé" à Bombay. Mais tout cela sent le mystère et l'aventure car dès leur arrivée dans la capitale du cinéma, un meurtre est commis et cette sombre affaire ressemble à s'y méprendre à celle imaginée par l'écrivain, fort peu rassuré d'ailleurs... Un roman court et savoureux dans lequel Satyajit Ray décrit avec amusement et ironie subtile les grosses ficelles du film bollywoodien. Le regard d'un grand maître sur un genre de cinéma qui sort aujourd'hui des frontières indiennes.
Ramanunni K.P. ; Lange Sylvie ; Gopalakrishnan M.N
Une nouvelle déesse, Beevi pour les musulmans, Bhagavathy pour les hindous vient d'apparaître sur la plage. C'est l'occasion pour un vieux soufi de raconter l'origine de la déesse et l'histoire commune entre hindous et musulmans. Dans une famille d'aristocrates nairs du Kérala, naquit une petite fille. Le bébé grandissait anormalement vite, alors qu'une présence surnaturelle, celle de la déesse de la lignée, semblait l'accompagner des profondeurs de la demeure, et que son oncle, Senku Menon, ressentait pour elle des pulsions bien étranges. Lorsque le beau et fier Mamootty, jeune musulman, arriva au domaine pour affaires, il fut ébloui par Karthy et réciproquement. Ils partirent une nuit pour Ponnani, le village de Mamootty. L'imam Avaru convertit la future mariée à l'Islam et le couple vécut avec passion sa toute nouvelle union. Mais par la suite les événements s'enchaînent... Avec ce premier roman, K.P. Ramanunni semble vouloir répondre à deux grandes questions du public occidental: où est parti le divin? est-il si éloigné de l'homme d'aujourd'hui qu'il faille aller le chercher dans les derniers bastions d'un Orient encore attaché à sa mythologie et à ses traditions? Et comment des religions pourtant soeurs en sont-elles arrivées à vouloir se détruire?