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Traités contre les Ariens. Tome 2
ATHANASE
CERF
45,00 €
Épuisé
EAN :9782204131551
Les trois Traités contre les ariens d'Athanase, rédigés vers le milieu du ive siècle, sont non seulement la plus grande oeuvre théologique qu'il nous a laissée, mais l'une des pièces majeures du grand débat trinitaire du temps. Arius faisait du Fils de Dieu la première des créatures, et non l'égal du Père. Athanase prend au sérieux cette position et entreprend, l'un des tout premiers, de la démonter pièce par pièce. Reprenant tout le dossier biblique sur lequel Arius s'appuyait, il réinterprète chaque verset et montre les enjeux du débat : si le Fils venu nous sauver n'est pas Dieu, alors nous ne sommes pas sauvés. Tout en réfutant Arius avec véhémence, Athanase construit une catéchèse biblique et dogmatique très cohérente, dans la ligne d'Irénée et d'Origène. Dans ce second volume se trouvent les deux derniers Traités (II et III). Le Traité II poursuit l'examen des citations bibliques des ariens, en particulier du fameux verset de Proverbes 8, 22 : Le Seigneur me créa... Le Traité III se saisit ensuite du dossier biblique johannique avant d'approfondir la notion d'incarnation du Verbe, puis de disputer pied à pied la thèse arienne du Fils issu, non de la substance du Père, mais de sa volonté. Charles Kannengiesser (1926-2018) était professeur émérite à l'Université Concordia (Montréal), après avoir enseigné à Paris et aux Etats-Unis. Spécialiste d'Athanase, auquel il a consacré plusieurs livres, il avait publié dans la collection son traité Sur l'incarnation du Verbe (SC 199). Adriana Bara, professeure à l'Université Concordia (Montréal), est Directrice générale du Centre canadien d' oecuménisme. Lucian Dînca a consacré sa thèse à Athanase : Le Christ et la Trinité chez Athanase d'Alexandrie (Cerf, 2012). Il dirige l'Ecole doctorale de théologie et sciences religieuses à la Faculté de théologie catholique de l'Université de Bucarest, ainsi que la bibliothèque byzantine du Centre oecuménique "Saint Pierre et Saint André" de Bucarest.
Je suis Martiniquaise, arrivée à Paris en 1966. J'ai été poinçonneuse de métro et j'ai terminé ma carrière Cadre B de la Fonction Publique. Je me suis investie en politique au PS et au Parti de Gauche, et je fus élue municipale 25 ans à Viry-Châtillon (91) : les habitants de Viry me saluent toujours dans la rue et me remercient. Je raconte ici mon parcours de "femme noire qui a réussi en France en partant de rien" . Car être femme et Antillaise fut un double combat dans ces années 60 et 70 où sexisme et racisme sévissaient lourdement. J'ai aussi mené un autre combat : celui d'une mère de famille dont l'époux a adhéré après 25 ans de mariage à un "A mouvementA " qui voulait l'éloigner de ses proches. Je raconte cette victoire pour garder une famille soudée - victoire qui ne se fit pas sans souffrances. Je veux montrer que rien n'est impossible à qui porte en soi une énergie de vie, une force de vaincre et un immense amour des autres. Récit recueilli par Nadia Khouri-Dagher.
Biographie de l'auteur Adelin ROUSSEAU, moine cistercien de l'abbaye d'Orval en Belgique, a acquis une renommée internationale de patrologue en publiant dans la collection des Sources chrétiennes une dizaine de volumes consacrés à l'Adversus haereses d'Irénée de Lyon. René LAFONTAINE, jésuite, est professeur de théologie dogmatique à la Faculté de la Compagnie de Jésus à Bruxelles (I.E.T.).
Le texte fondateur de la vie monastique a eu un impact considérable dans l'histoire. Premier exemple d'une sainteté reposant sur la persévérance et non sur le martyre. --Ce texte fait référence à l'édition Poche.
Biographie de l'auteur Annick Martin, professeur d'histoire émérite à l'Université de Rennes 2, est l'auteur d'une étude sur Athanase d'Alexandrie et l'Eglise d'Egypte au IVe siècle (328-373). Elle a collaboré à l'édition de l'Histoire "acéphale" d'Athanase et de l'Histoire ecclésiastique de lhéodoret de Cyr. Xavier Morales, moine à l'abbaye cistercienne Notre-Dame d'Acey, a consacré sa thèse de doctorat à La théologie trinitaire d'Athanase d'Alexandrie.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".