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Sur l'incarnation du verbe
ATHANASE
CERF
51,00 €
Épuisé
EAN :9782204066204
Après avoir réfuté le polythéisme et l'idolâtrie, et démontré positivement l'existence du vrai Dieu, dans son discours Contre les païens (SC n° 18 bis), Athanase poursuit son apologie, en apportant la preuve que l'incarnation du Verbe constitue le seul remède capable de rétablir l'humanité déchue dans sa condition première. Les deux traités forment en réalité un ouvrage unique. On hésite sur là dite Lie sa composition : est-il antérieur aux débuts de la crise arienne, comme on l'a longtemps cru, ou plutôt contemporain de l'exil à Trèves (335-337) ? La question de la double recension du discours Sur l'Incarnation est en revanche clairement tranchée ici : la recension courte est un remaniement post-athanasien, dont les enjeux théologiques sont évidents. Le titre complet du discours, Sur l'incarnation du Verbe et sur sa manifestation corporelle en notre faveur, souligne avec insistance les deux aspects fondamentaux du mystère : la manifestation du Verbe dans la chair. Les thèmes de la création, de la chute et de la restauration de l'homme servent de point de départ au traité ; le reste de l'ouvrage est un effort de la foi et de l'intelligence pour atteindre la réalité profonde des liens qui unissent le Verbe au corps qu'il a assumé. Sans abandonner totalement la polémique contre les païens et les juifs, Athanase présente ici aux chrétiens de son temps une catéchèse vigoureuse, centrée sur le mystère de l'Incarnation, fondement de la foi chrétienne.
Athanase Kircher est un savant jésuite du XVIIe siècle, il est l'auteur d'une oeuvre immense uniquement en latin. Son principal ouvrage est l'OEdipus Ægyptiacus qui traite de cabale. Le présent ouvrage est la traduction de la partie consacrée à la magie ar
Le texte fondateur de la vie monastique a eu un impact considérable dans l'histoire. Premier exemple d'une sainteté reposant sur la persévérance et non sur le martyre. --Ce texte fait référence à l'édition Poche.
Les fantômes n'existent pas ! " Aucun doute qu'Arthur changera d'avis à la fin de cette aventure. Entraîné avec sa soeur Lena dans une quête de justice, les deux jeunes adolescents vont faire preuve de courage pour déloger un revenant du vieux manoir abandonné. Enfin, pas si abandonné que cela ! Car ils pourront compter sur le soutien de Rosie, qui hante elle aussi la grande demeure. Entre chasse aux objets, énigmes, étranges rencontres et révélations, Arthur et Lena vont petit à petit lever le voile sur l'histoire des deux fantômes et le mystère qui les entoure. Mais seront-ils à la hauteur ? Et cette aventure est-elle vraiment un pur hasard ?
Souvent présenté comme une seule oeuvre en deux volumes, le " Contra Gentes " et le " De Incarnatione ", datent sans doute du milieu du IVe siècle. Puisant largement dans la tradition apologétique et platonicienne, Athanase condamne l'idolâtrie et le polythéisme, et suggère la possibilité humaine de parvenir à la perfection grâce à la purification de l'âme, en soulignant la faiblesse humaine et l'initiative divine du Verbe incarné. Dans cet oeuvre apologétique Athanase réfute les erreurs de la religion païenne et répond aux calomnies et aux railleries des Grecs contre les croyances chrétiennes, surtout contre la Croix du Christ. La première partie est donc une réfutation du polythéisme et de l'idolâtrie, la seconde une démonstration positive de l'existence du vrai Dieu. Cette apologie décevra peut-être le lecteur moderne, mais il faut se rappeler qu'elle n'est que la première partie d'un ouvrage plus vaste consacré au mystère de l'Incarnation du Verbe (SC 199).
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin