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Opéra-ci Opéra-là ou comment découvrir l'art lyrique
Astor Dorian ; Courchelle Gérard ; Taïeb Patrick
GALLIMARD
35,50 €
Épuisé
EAN :9782070396573
C'est un art tout jeune... de quatre siècles. Il se chante, il se joue, il se danse; il émeut, il amuse, il enchante... C'est l'opéra. Monteverdi lui a donné son certificat de naissance et, depuis, il se promène de l'Italie à l'Allemagne, de la France à l'Angleterre, de la Russie aux États-Unis. Il est universel. Et pas réservé à une élite qui aurait l'oreille absolue, non, car il parle à tous ceux qui savent écouter. Si vous faites partie de ceux-là, vous allez (re)trouver avec bonheur vingt-cinq hit opératiques présentés sous des jours inattendus et passionnants, vous découvrirez des éclats de vie des vingt-cinq compositeurs choisis, les relations qu'entretiennent leurs ?uvres avec la littérature, les chanteurs qui ont marqué leur partition. Et vous verrez à quel point les scènes actuelles savent rendre la vitalité de ces ouvrages lyriques. Au fait, c'est Bernstein et West Side Story qui ferment le ban: l'opéra, ça swingue. Dans ces 25 découvertes. L'extrait du livret. Un premier temps, "Tendre l'oreille", qui décrit ce qu'on entend pour guider une première écoute. Un parcours historique et culturel autour du musicien et de son ?uvre. Des mises en scène modernes ou historiques. Et pour écouter les morceaux, rendez-vous sur www.musiclassics.com
Romancière, essayiste, psychanalyste, Lou Andreas-Salomé (1861-1937) est avant tout un esprit libre. Philosophie, poésie et psychanalyse ont été pour elle les instruments d'une seule grande affirmation : le lien indissoluble entre l'individu et la vie tout entière.4e de couverture : "Être seule, vivre intérieurement pour soi, est pour moi un besoin aussi impérieux que le contact et la chaleur humaine. Besoins aussi forts et passionnés l'un que l'autre, mais séparés et sujets au changement et à l'alternance, et c'est précisément cela qui paraît infidèle et inconstant." Romancière, essayiste, psychanalyste, Lou Andreas-Salomé (1861-1937) est avant tout un esprit libre. À vingt ans, elle fait le pari d'une amitié philosophique avec Nietzsche, et joue avec le feu de son amour. À trente, compagne de Rilke, elle le guide sur la voie de la création, et se dérobe à sa passion. À quarante, elle est accueillie par Freud comme sa disciple la plus intelligente, et lui fait accepter ses hérésies. Femme parmi les hommes, elle a rêvé d'un "monde de frères", de mariage sans sexualité, de maternité sans procréation, d'inconscient sans pulsion de mort. Philosophie, poésie et psychanalyse ont été les instruments d'une seule grande affirmation : le lien indissoluble entre l'individu et la vie tout entière. Lou Andreas-Salomé n'aura eu qu'une obsession - qui est aussi le titre d'une de ses nouvelles : "le Retour au Tout".
Aux yeux mêmes de Goethe, cette Première partie de la tragédie de Faust, qu'il frit paraître en 1808 et qui sera plustard suivie d'un Second Faust, est une oeuvre étrange etbarbare, qui ne vise à rien de moins qu'à présenter le "théâtre du monde". Une oeuvre complexe aussi, où le protagoniste, Faust, assure le lien entre le drame du savant amer, désespérant de percer les secrets de la nature vivante, et celui de Marguerite qui s'éprend du vieil homme rajeuni par Méphistophélès, avant de devenir mère, de tuer son enfant et, condamnée à mort, de refuser de suivre Faust qui, finalement, a tout perdu.Vingt ans plus tard, la traduction de Nerval rencontre un accueil enthousiaste auprès des écrivains, mais aussi de musiciens comme Berlioz, qui composera La Damnation de Faust, ou de peintres comme Delacroix. Faust devient partie intégrante de la culture romantique française. Si le personnage ne s'efface pas non plus de la nôtre, c'est aussi pour une part grâce au génie de Nerval: tout autant qu'à l'?uvre de Goethe, cette éblouissante traduction appartient à la sienne.
Il semble que la littérature peut être le greffier de la crise, en faire l'inventaire aussi bien que la radiographie, mais qu'elle doit craindre de se perdre dès lors qu'elle vise la résolution de la crise." Cette phrase de Nicolas Mathieu résume ce livre qui tend un micro souvent décalé aux auteurs et autrices. Et il ajoute : "En espérant finalement que chaque crise soit une occasion pour la littérature, et que la littérature soit cette crise où nous sommes inlassablement refondus."
La formule est célèbre mais paradoxale : ne suis-je pas déjà moi- même ? (fui donc pourrait être cet "autre moi" que l'on m'enjoint d'atteindre ? De Pindare à Nietzsche, de Freud à Deleuze, les philosophes se sont approprié ce fameux mot d'ordre. Pour Dorian Astor, devenir soi ne signifie pas qu'il faille devenir maître de son destin, ni même qu'on doive devenir quelque chose ou quelqu'un. Devenir ce que l'on est, c'est aussi et surtout une disposition qui nous élève, une manière de se faire moins personnel et, peut-être, d'être plus libre.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.