Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Solo
Assayas Michka
GRASSET
21,10 €
Épuisé
EAN :9782246761112
Quand le passé décide de bousculer une vie, il prend souvent la voix d'une femme - et, dans cette histoire, la femme s'appelle Tatiana... Un jour, Denis, une petite gloire de la culture rock, trouve en effet un étrange message sur la boîte vocale de son téléphone: c'est Tatiana, une fille avec qui "ça s'était mal terminé" trois ans plus tôt, qui révèle qu'elle a été enceinte de lui, qu'elle a avorté sans qu'il le sache, et qu'il doit maintenant payer. La somme est dérisoire, mais cette brutale reconnaissance de dette bouleverse un anti-héros qui, jusque-là, vivait en bons termes avec ses compromis et qui, soudain, se voit contraint de regarder en face son existence, ses illusions, ses incertitudes. Au passage, il devra dresser le bilan d'une génération immature, la sienne, celle des quarantenaires qui n'ont jamais voulu grandir et qui laissent en héritage, sinon des mythes ou des légendes urbaines, le culte de l'argent et de la célébrité, et le mépris pour ceux qui n'ont ni l'un, ni l'autre.
En 1992, grâce à Christian Fevret des Inrockuptibles, Michka Assayas entre enfin en contact avec le leader des Beach Boys, Brian Wilson, et parvient à l'interviewer pour le compte du magazine. De cette rencontre à Malibu émerge un article fleuve d'une cinquantaine de pages. En préambule de l'interview, Michka parle de sa relation à la musique des Beach Boys, de leur place dans le paysage musical international, de l'importance de Brian Wilson dans l'évolution de la pop, de son histoire tantôt tragique, tantôt fantastique. Puis vient le temps de l'échange, passionnant, entre le jeune critique rock et ce génie fou qu'est Brian Wilson, quatre ans après son retour sur le devant de la scène, quatre ans après sa résurrection.
Alors dis-moi : comment tu en es venu à faire le con devant vingt mille personnes ? J'avais un plus grand vide à combler. Quelle sorte de vide ? Une rock star, c'est quelqu'un qui, dans son coeur, ressent un vide presque aussi vaste que la masse de son ego. Pour son unique autobiographie, Bono, le chanteur du groupe U2, se raconte au cours de longues conversations avec son ami Michka Assayas. Il aborde avec simplicité et honnêteté les sujets qui lui sont chers : son enfance à Dublin, ses rapports difficiles avec son père, la disparition brutale de sa mère, sa foi, et bien sûr sa musique et son engagement politique. Comment U2 est-il parvenu à rester soudé pendant plus d'un quart de siècle ? Comment concilier vie de famille et célébrité mondiale ? Au fil de ces échanges spontanés, il évoque également son combat aux côtés d'ONG pour l'éradication du sida en Afrique et l'effacement de la dette des pays pauvres qui le mène à rencontrer Bill Clinton, George W. Bush ou Nelson Mandela. Ici se révèlent toutes les facettes de Bono, un homme émouvant, un musicien curieux et un idéaliste militant qui, depuis les années quatre-vingt, s'est construit un statut de star planétaire unique en son genre.
Résumé : Avec environ 300 entrées qui correspondent chacune à des états d'âme ou à des maladies, Michka Assayas, Benoît Duteurtre et Alexandre Fillon nous recommandent d'écouter du rock ou bien du classique, ou encore de la chanson française pour nous aider à vaincre nos maux et nos tourments, à nous sentir infiniment mieux et plus joyeux. Cette musicothérapie brillante et amusante ¿ au cours de laquelle nous revisitons de grands classiques ou faisons d'incroyables découvertes ¿ nous offre des clés musicales étonnantes pour nous soigner ! Au fil des pages, de nombreux encadrés nous racontent comment de grands compositeurs comme de grands interprètes convaincus de l'effet de leur musique sur notre santé ont défendu leurs arguments.
Présentation de l'éditeur Nous retrouvons dans ce récit le narrateur des Années vides, sorti de l'univers scolaire et propulsé à l'âge d'homme. Confronté au temps qui passe, laissant l'insouciance de l enfance plier sous le poids de la vie, il avance malgré lui. Emmanuelle apparaît à ses côtés aussi vite qu'elle disparaît. La jeune fille représente le passage à l'âge adulte et lui confère une position d aîné qu'il peine à investir. Il se cherche à travers elle. Puis survient la mort du père, les souvenirs et l'introspection s'imposent au narrateur. Michka Assayas entraîne le lecteur à ses côtés dans un texte intime et ancré dans le réel, au plus proche des sensations et des sentiments qui l'habitent.
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...