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Living Colors
Arthuis Isabelle ; Aubart François
LETTRE VOLEE
26,00 €
Épuisé
EAN :9782873173722
Living Colors est tout simplement un dispositif qu'a imaginé la photographe française Isabelle Arthuis pour classer et présenter ses images du monde par couleur et le résultat est à la fois captivant et magnifique. Née en 1969 au Mans et formée à l'Ecole des Beaux-Arts de Rennes, Isabelle Arthuis se partage entre la France et la Belgique. Elle poursuit un travail sur l'image, à la fois comme un moyen de saisir le monde et d'y participer activement. En relation avec l'espace, ses oeuvres, comme des traces du réel, relèvent d'un incessant mouvement. Les expériences de ses voyages, de ses séjours et de ses rencontres l'amènent à explorer différents modes de production et de présentation des images. Ses photographies en noir et blanc ou en couleur, d'un format allant de celui d'une carte postale à la taille d'une affiche publicitaire, trouvent leurs sources formelles principalement dans le cinéma et la peinture, l'image se construit en relation avec les contextes et en résonance avec les histoires dont ils relèvent. Depuis dix ans, elle a bénéficié de nombreuses expositions à l'étranger : en Belgique (Bruxelles, Liège) mais aussi au Brésil (Rio de Janeiro), en Suisse (Fribourg), en Autriche (Vienne, Salzbourg), au Luxembourg, en Allemagne (Francfort), en Grèce, Monte Negro, Pologne. A côté de cette activité internationale importante, Isabelle Arthuis n'en est pas moins présente sur la scène artistique française que ce soit dans les collections publiques (FRAC Bretagne, MAMVP, Musée des Beaux-arts de Brest), les fracs et centres d'art. De nombreux critiques d'art et commissaires d'expositions défendent son travail : Denys Zacharopoulos, Hans-Ulrich Obrist et Laurence Bossé ("Traversées", MAMVP, 2001), Eric Corne ("Voir en peinture", le Plateau, 2003), Jean-Marc Huitorel, Judicaël Lavrador, François Aubart, Bernard Marcellis, Cécile Bourne, Bruno di Rosa, etc.
Dans le prolongement de la loi organique du 1er août 2001, le pouvoir constituant a fait obligation au Parlement de procéder à l'évaluation des politiques publiques, en donnant à cette prescription une valeur constitutionnelle. La pratique de l'évaluation, puissant instrument de contrôle politique, tout particulièrement en matière budgétaire, trouble les pouvoirs traditionnels du Parlement de voter les lois financières et d'en contrôler l'exécution. Après plusieurs années de mise en oeuvre, elle n'est toutefois pas encore complètement évidente à saisir, tant ce sujet est soumis à de fortes ambivalences tenant à la nature même des institutions de la Ve République.
Arthuis Jean ; Delcamp Alain ; Dosière René ; Houi
SOMMAIRE PHILIP NORTON, La nature du contrôle parlementaire PHILIPPE LAUVAUX, Le contrôle, source du régime parlementaire, priorité du régime présidentiel RENE DOSIERE, Le contrôle ordinaire ALAIN LAMBERT, Vers un modèle français de contrôle budgétaire ? PHILIPPE HOUILLON, Le contrôle extraordinaire du Parlement. ERIC THIERS, Le contrôle parlementaire et ses limites juridiques : un pouvoir presque sans entraves JEAN ARTHUIS, La dégradation des finances publiques : la loi en échec, le contrôle et l'évaluation en recours MICHEL PRAT ET CYRIL JANVIER, la Cour des comptes, auxiliaire de la démocratie ALAIN DELCAMP, La perception du contrôle parlementaire ARMEL LE DIVELLEC, Des effets du contrôle parlementaire Chroniques PIERRE ASTIE, DOMINIQUE BREILLAT et CELINE LAGEOT, Repères étrangers (1er janvier-30 avril 2010) PIERRE AVRIL et JEAN GICQUEL, Chronique constitutionnelle française (1er janvier-30 avril 2010)
Enfin, un tabou se brise. Il est maintenant admis que les délocalisations à répétition ont entraîné la France sur la pente d'une désindustrialisation catastrophique. En effet, la mondialisation, loin d'être comme ailleurs un "accélérateur de croissance", agit en France comme une pompe aspirant des emplois de plus en plus qualifiés vers les pays émergents et refoulant dans les rayons de nos hypermarchés des produits toujours moins chers. Tout cela sous l'?il bienveillant des pouvoirs publics, qui refusent de comprendre que le consommateur est aussi un salarié et que, en cassant les prix, la grande distribution casse aussi des emplois. Oui, la France, où les banques prêtent plus facilement pour consommer que pour investir et produire, est aujourd'hui à contre-emploi dans tous les sens du terme. Et non, la mondialisation n'est pas "une chance pour la France"... Sauf, nous dit Jean Arthuis dans ce livre décapant, si un président déterminé à inverser la spirale infernale rompt avec la politique "virtuelle" faite d'hypocrisie et de pieux mensonges, conditionne l'accès à notre marché à des contreparties véritables et brise le carcan administratif et fiscal dans lequel un Etat devenu parasitaire enserre nos entreprises, les acculant, toujours plus nombreuses, à la délocalisation... ou à la faillite. Sauf si l'Europe entend enfin exister politiquement et assumer les prérogatives que ses membres lui ont confiées. Un coup de sang argumenté et documenté, à la veille d'échéances cruciales pour le pays, par un homme politique atypique, connu pour sa pugnacité et son franc-parler, qui ne se résout pas au déclin économique de son pays.
Les architectures mortuaires invitent à la réflexion. Ces espaces, dans les établissements sanitaires publics, sont héritages de notre histoire et disposent de peu de moyens. On les contourne, on les évite. Pourtant, page après page, pierre après pierre, va se construire l'utopique " thanatopos ". Cet ouvrage vise à penser un lieu " éthique " où il serait possible d'installer le défunt avant les funérailles. A partir de la notion de lieu, le " topos ", il s'agit d'avancer aux limites, de cheminer à travers le labyrinthe et pénétrer ces murs jusqu'à l'intime. Alors que la mort est violence faite à l'homme, le tabou est une réponse apportée par les hommes, le sacré est l'autre porte à ouvrir. Regards philosophiques et politiques se croisent pour qu'ici l'atmosphère ne soit plus épaisseur mais que l'ombre se dérobe à la nuit et qu'au fil de la plume se dégage une nouvelle clarté. Comme la flamme vacillante se pose sur ces yeux clos, la pensée peu à peu emplit ces lieux d'une nouvelle lueur. La chambre s'enveloppe d'un manteau de sommeil et apporte au visiteur un nouveau souffle. Le murmure des mots cherche écho dans le silence. Doucement, les murs s'imprègnent de sérénité et diffusent un sentiment de paix. Imperceptiblement, en ce " thanatopos " s'immisce la vie. Est-ce folie que de penser notre société capable d'une telle création ? Est-ce là une utopie ?