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Et la ligne vivra ! Latécoère, 11 avril 1927
Arnould Jacques
PRIVAT
11,00 €
Épuisé
EAN :9782708992719
Véritable Elon Musk des années 1920, Pierre-Georges Latécoère a été à l'origine d'un ambitieux projet : la création de la première ligne aérienne, la "Ligne", destinée à relier la France au Chili, qui donnera naissance à l'Aéropostale, puis à Air France. Homme d'une culture aussi grande que son audace d'ingénieur et d'industriel, il s'efface pourtant dans la mémoire collective devant ceux qui lui doivent d'avoir participé à l'une des plus extraordinaires aventures du XXe siècle : Mermoz, Saint-Exupéry, Daurat. A côté des (rares) biographies consacrées à Latécoère, ce livre imagine les quelques heures qui précédèrent la cession de la Ligne à l'homme d'affaires qui en ferait la Compagnie Aéropostale. Il tente ainsi de percer le secret, les motivations de cet étonnant ingénieur et entrepreneur épicurien, amoureux des belles femmes, des beaux livres et des belles demeures.
Résumé : Aujourd'hui, la Terre ne suffit plus aux GAFA et autres cadors de la Silicon Valley. Elon Musk, à la tête de Space X, Jeff Bezos et sa société Blue Origin, ou encore le britannique Richard Branson, dirigeant de Virgin Galactic, investissent massivement dans le spatial. En quoi cette nouvelle conquête spatiale nous concerne-t-elle ? Ne peut-on pas laisser ces cowboys de l'espèce faire joujou à coups de milliards de dollars ? Pour Jacques Arnold, il serait dommage de louper la navette. Car le but de ces chantres de ce que l'on appelle le "Newspace" est de changer le monde, ni plus ni moins. Or ce monde est aussi le nôtre et les questions que pose cette conquête spatiale 2.0 nous concernent tous. Pourquoi l'humanité entreprendrait-elle la conquête, la colonisation, l'exploitation, d'une autre planète, d'un astéroïde ? Pour initier un nouveau business ? Sauver l'espèce humaine de l'extinction ? Mais la Terre est-elle si mal en point qu'il faudrait purement et simplement la quitter ? L'humanité se trouve devant un choix et ce petit livre permet de nous interroger sur le futur que nous souhaitons pour nous-mêmes, sur Terre comme dans le ciel.
Le 14 août 1961, il y a cinquante ans, disparaissait l'abbé Henri Breuil. Ce voyageur infatigable, qu'amis et adversaires aimaient surnommer le "pape de la préhistoire", pouvait partir tranquille: ses travaux avaient largement contribué à poser les fondements de la préhistoire moderne et à faire connaître l'art des cavernes. Professeur au Collège de France, membre de l'Institut, comblé d'honneur, "l'abbé" eut moins de chance avec sa propre Eglise qui préféra le tenir à distance. Ainsi, le pape Pie XI lui refusa l'entrée de l'Académie pontificale des sciences. Son amitié avec le père Teilhard de Chardin et ses recherches qui, inévitablement, croisaient la question de l'évolution, à une époque où l'Eglise catholique préférait s'en méfier, expliquent peut-être cela. Breuil fut pourtant un grand scientifique et un prêtre fidèle. Comme en témoigne cette biographie qui s'applique à faire remonter à la lumière, un homme attachant et souvent drôle, qui passa presque huit cents jours de sa vie à traquer les origines de l'humanité dans l'obscurité des cavernes.
Il y a cinquante ans, deux d'entre nous, après avoir quitté le sol de Floride au sommet d'une gigantesque fusée, se sont posés à la surface de la Lune pour la fouler de l'épaisse semelle de leurs bottes. C'était le 21 juillet 1969 et ils se nommaient Neil Armstrong et Buzz Aldrin. D'un seul coup, notre horizon a changé. Il s'est peuplé de milliards d'étoiles comme jamais jusque-là des yeux ne les avaient vues. Depuis Galilée jusqu'à cette ère de l'odyssée spatiale, l'univers nous est devenu toujours plus infini. Alors qu'avons-nous appris en devenant enfants des étoiles ? Fou de science, chroniqueur des galaxies, surfeur des mondes inconnus, Jacques Arnould nous invite à travers cette grandiose aventure, qu'il raconte comme personne, à méditer une sagesse empreinte d'humanisme : en voguant vers d'indicibles horizons, notre nature terrestre nous rappelle à nos responsabilités face à la Terre-Mère.
- " Avez-vous une activité apostolique, mon Père ? " " Ma foi, un soir par semaine, je fais le trottoir. " " ... ? " " Oui, je déambule dans le quartier Saint-Denis. " " Vous voulez dire... " " ... que je pars à la rencontre des prostituées qui travaillent rue Saint-Denis ou dans d'autres endroits de Paris. " Ce dialogue n'est pas imaginaire. Depuis plusieurs années, l'auteur, Jacques Arnould, déambule un soir chaque semaine dans Paris. Il écoute la différence. La différence, c'est certainement le mot-clé qui fonde sa réflexion au fil des pages. Le plus souvent, la différence fascine, attire en même temps qu'elle fait peur et repousse. Ainsi en est-il de la différence des sexes, qu'elle se vive dans le mystère et les joies de l'amour ou s'étale sur les trottoirs de nos villes. Pour le croyant, la différence entre la volonté aimante de Dieu et son propre état d'inaccomplissement, de péché est ressentie douloureusement. Chacun éprouve une différence entre l'horizon de nos possibles humains et celui de l'espérance fondée en Dieu. Accueillie, cette différence offre à tous la liberté de s'accomplir et de mesurer le sens de sa mission.
Le 29 août 2019, nous fêterons les quatre cents ans de Jean-Baptiste Colbert. Ministre de Louis XIV de 1661 jusqu'à sa mort, en 1683, Colbert fut un travailleur acharné qui cumula les fonctions de contrôleur des finances, secrétaire d'Etat de la maison du roi et de la Marine, surintendant des Bâtiments... Orchestrant à la fois les finances du royaume, son industrie, son commerce, la police, l'aménagement du territoire ou encore les travaux publics, le tout dans une vision globale du destin de la France, il n'eut cesse de lui donner une indépendance économique et financière. Encensé par les uns, décrié par les autres, car il n'était pas un humaniste, Colbert fut avant tout un administrateur, soucieux de rationaliser les rouages d'un pays déchiré par les factions et les coteries. En s'appuyant sur des sources historiques solides, Anne Cauquetoux livre le portrait d'un homme d'Etat qui a cumulé de nombreuses fonctions. Loin des stéréotypes dont a parfois été victime Colbert, ce livre montre un homme obnubilé par l'autonomie financière de la France et prêt à tous les sacrifices pour y arriver.
Après Abdennour Bidar, Gilles Kepel, Pierre Rosanvallon et Michel Wieviorka, invités par le Dé- partement de la Haute Garonne les années précédentes, Gérard Noiriel, spécialiste de l'histoire de l'immigration en France, a abordé lors d'une coférence en décembre 2020 la question des " valeurs progressistes de la République et du rôle civique de la science et de la culture pour combattre les discours de haine ". Une réflexion menée de concert avec le public sur les violences et l'extrémisme au quotidien et dont ce livre reprend le contenu intégral entièrement revu par l'auteur.
CONCORDE... Il y a ceux qui l'ont conçu, fabriqué, testé, exploité. Il y a ceux qui ont voyagé à Mach 2, sous les couleurs d'Air France ou de British Airways. Paris-New York en 3 h 30 ! II y a aussi les curieux fascinés qui allaient simplement le voir voler, pour le plaisir, pour le rêve, pour la beauté. Concorde a donné confiance A l'industrie européenne naissante en la persuadant qu'elle était capable de réussir des défis alors inimaginables et en l'imposant durablement. Si Concorde est aujourd'hui un avion de musée, son expérience passée, inégalée dans le monde, n'en inspire pas moins des projets novateurs, signes précurseurs de l'avènement possible d'une nouvelle ère du transport supersonique civil. Dans l'imaginaire de tous, Concorde est un avion d'exception. Entre nostalgie et futurisme, entre oeuvre d'an et summum de technicité, il constitue ainsi un des repères A la fois culturel et technologique de notre patrimoine. Pour se souvenir et pour rêver encore, toujours.
Porel Jacques ; Périer Jean-Marie ; Baudot Françoi
Réjane ou la Belle Epoque, c'est l'histoire d'un destin hors du commun : celui de Gabrielle-Charlotte Réju, dite Réjane, l'immense actrice qui fascina la France et l'Amérique à l'aube du XXe siècle. Dans un récit autobiographique puissant de tendresse et d'esprit que nous a laissé Jacques Porel, son fils, se dessine ainsi le portrait d'une femme talentueuse, insaisissable et passionnée qui dédia sa vie au théâtre, depuis sa vocation précoce jusqu'à son dernier souffle. Réjane ou la Belle Epoque. En préambule, Jean-Marie Périer, arrière-petit-fils de Réjane, rend un vibrant hommage à sa famille complété par un texte de François Baudot sur cette reine du Boulevard et son époque.