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Avec les sages du Japon
Arnold Paul
FAYARD
23,45 €
Épuisé
EAN :9782213688671
De la spiritualité japonaise on ne connaît guère en Occident que le shintoïsme et le bouddhisme zen lequel est, au Japon, de loin le moins répandu. Après ses nombreux séjours dans une lamaserie de l'Himalaya décrits dans son livre Avec les lamas tibétains, Paul Arnold, qui a des liens étroits avec le Japon, a pénétré dans les arcanes des sectes bouddhistes japonaises les plus importantes, en particulier de celles qui pratiquent une doctrine et des rites secrets. Il n'en a pas moins expérimenté le zen dans des temples de Yokohama et de Kyôto. Il a ainsi recueilli auprès des plus grands maîtres, ceux qui passent pour les plus grands sages du Japon, des informations de première main, souvent inconnues au Japon même, sur des méthodes et des expériences mystiques exceptionnelles. Il les a insérées dans la description du cadre où elles se sont développées, en rappelant les rites qui s'en sont inspirés et auxquels lui-même et les membres de sa famille ont mainte fois participé. Ce tableau d'ensemble s'ouvre par la description de curieuses et émouvantes survivances du chamanisme dans le nord de la grande île ; il s'achève, en appendice, par la relation des nouvelles expériences vécues par l'auteur dans " sa " lamaserie himalayenne, en mai 1971. L'auteur : Originaire d'Alsace, Paul Arnold se consacre d'abord à l'étude de l'ésotérisme dans la littérature et dans le théâtre qu'il tente, à la tête de La Revue théâtrale durant quinze ans, d'infléchir vers la spiritualité, à l'exemple du théâtre oriental. Puis, en dix années de silence, de voyages, il expérimente directement la pensée de l'Orient. Il a publié en 1970, chez Fayard, Avec les lamas tibétains.
Résumé : De la célèbre forêt de Fontainebleau aux confins de la taïga, des mangroves tropicales aux forêts méditerranéennes, Paul Arnould nous entraîne dans le monde fascinant des arbres. Véritable rêverie d'un promeneur géographe, Au plaisir des forêts nous incite à regarder autrement les espaces verts de notre planète bleue. Pour dépasser le discours catastrophiste sur l'environnement, l'auteur casse les clichés associés à la forêt. Dans sa vision, des racines aux frondaisons, elle se développe, évolue, disparaît parfois, subit les influences de l'homme ou au contraire détermine ses choix. A travers mille anecdotes, le lecteur acquiert une connaissance intime de la forêt qui donne irrésistiblement envie de s'y perdre.
Veyret Yvette ; Arnould Paul ; Hagnerelle Michel ;
Développement durable doit-il rimer avec peur, angoisse, découragement, impuissance? Ne peut-il signifier espoir, lucidité, responsabilité, citoyenneté? Passer de la formule "du" développement durable, singulier et réducteur au pluriel "des" développements durables, riches des diversités et des potentialités est lourd de sens. Loin du modèle unique du développement durable, cet Atlas des développements durables propose de repérer les lignes de force d'un monde fragmenté, inégalitaire mais aussi foisonnant d'expériences porteuses d'innovation. Le pari de la réconciliation de l'économique, du social et de l'écologique suppose de dresser un constat lucide des différents modèles de développement. Comment articuler ce qui se joue dans mon quartier avec le devenir de la Chine et des États-Unis? Dans la prolifération des informations, des faits, des signaux contradictoires, la mise en cartes et en graphiques de la diversité des situations spatiales du monde permet d'éviter les visions caricaturales et les jugements péremptoires. Trente-cinq géographes et deux cartographes proposent plus de 100 cartes et infographies originales, pour aider à visualiser, comparer, comprendre, réfléchir, en somme à être acteurs des choix des développements durables voulus et non pas imposés. Biographie de l'auteur Yvette Veyret, professeure de géographie à Paris X-Nanterre et Paul Arnould, professeur de géographie à l'ENS LSH de Lyon, ont dirigé cet ouvrage écrit par trente-trois géographes spécialisés. Michel Hagnerelle, le préfacier, inspecteur général d'histoire et de géographie, a été chargé par le ministère de l'Education nationale de la généralisation de l'éducation au développement durable dans l'enseignement. Cyrille Suss et Claire Levasseur, cartographes indépendants, ont conçu et réalisé l'ensemble des cartes et infographies de cet atlas. Ils ont déjà collaboré à de nombreux atlas de la collection.
Notre société a oublié que la forêt avait et a toujours pour vocation de produire du bois, qu'il fut longtemps la seule Source de chaleur et un matériau de première importance. La forêt étai(aussi considérée comme un espace nourricier. On y traquait les bêtes fauves et le menu gibier. On y menait paître les chevaux et les bovins. On y prenait des herbes, des champignons. On y cueillait des fruits. Cet héritage-là, oui, nous l'avons gardé : nous voyons ainsi dans la Foret une étendue qui fournit des biens précieux, un couvert qui abrite le bien suprême : la liberté. Et pourtant, l'emploi de ses richesses fut toujours plus ou moins réglementé : gare à qui les dérobait ! Et pourtant, les hors-la-loi, infâmes larrons ou pauvres persécutés, s'y regroupaient. Voilà le legs de nos ancêtres. Le monde contemporain a recueilli ces perceptions, les modifiant, les amputant. La Forêt demeure le vert paradis, des amours enfantines ou non. Elle devient le terrain de prédilection des sportifs. A l'aube du XXIe siècle, d'après les sondages, elle ne serait plus une formidable machine à fabriquer du bois. Au mieux semble-t-elle purger l'atmosphère du gaz carbonique. Mais le lien entre les deux n'est pas vu, à savoir le cycle du carbone. L'homme moderne accepterait de dispenser ses forêts de tout prélèvement. Il prêche ainsi le bon exemple, lui qui gémit sur les forêts tropicales et défend ce poumon qu'offrirait l'Amazonie. L'industrie réclame des grumes, des panneaux, des papiers ? Qu'on les importe ! Les immenses forêts nordiques ne sont-elles pas là pour ça ? Avec cette conception simpliste, les forestiers canadiens et scandinaves ont de beaux jours devant eux, alors que les sylviculteurs français éprouvent des inquiétudes croissantes, qu'ils soient propriétaires publics, collectifs ou particuliers. Eux voudraient bien que leurs efforts pour entretenir et améliorer les bois soient enfin reconnus et correctement rétribués. La Forêt suscite donc plus que jamais des images contradictoires. Leur écheveau demeure complexe, embrouillé, et c'est sur sa structure que le présent ouvrage invite à réfléchir. Comment voyons-nous la forêt, les forêts ? Quels éléments sont privilégiés ? Pourquoi les représentations en font-elles un étrange kaléidoscope, un puzzle éclaté ?
Pendant presque cinquante ans, Tintin a arpenté les cinq continents et navigué sur la plupart des océans, devançant même Armstrong sur la Lune. Et si Hergé ne fut pas un grand voyageur, il a créé assurément le dernier explorateur moderne et un modèle pour tous les géographes aventuriers. A la fois marin de haute mer et d'eaux douces, accessoirement plongeur sous-marin, Tintin est l'égal d'un Henry Morton Stanley, à la recherche de Livingston et des sources du Nil, ou d'un Albert Londres, courant aux quatre coins de la planète. Tintin et la Géographie forment un binôme inséparable. Cet ouvrage, premier du genre, tente d'approcher les aventures du reporter sous l'angle géographique. Pas pour souligner l'évidence des clichés ou les erreurs d'un Hergé à la culture avant tout livresque ? il n'y a jamais eu de lamas à Lima, par exemple ?, mais pour explorer les subtilités géographiques du monde de Tintin, un monde qui ne semble plus tout à fait le nôtre. Un livre qui, à travers vingt regards complices et critiques, éclaire le mythe d'un jour nouveau.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."