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Kouic - Anthologie des charabias, galimatias et turlupinades. Anthologie des charabias, galimatias e
Arnaud Noël ; Fréchet Patrick
SANDRE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782358211529
Le mot rare qu'on sort de sa boîte, le mot usé qu'on réinstalle dans la parole, le mot vieilli qu'on rhabille de vêtements neufs, le mot savant, le mot précieux, le néologisme, et le mot populaire, le mot d'argot, le patois, le lapsus linguae, et le mot-bête et le mot à consonnance amusante ou obscène, et cette pauvre victime du sérieux contemporain, le généreux calembour, ce furieux appel de l'inouï, voilà qui devrait unir dans notre jugement tous les poètes qui méritent notre amitié et notre confiance. " Noël Arnaud Elaborée dans les années 1960 par le 'Pataphysicien Noël Arnaud avant d'être exhumée par Patrick Fréchet, cette anthologie rend compte de sept siècles de littérature nourrie de langues parodiques et inconnues, de convention ou de circonstance, d'anagrammes, glossolalies, tautogrammes, contrepèteries, boniments, incohérences ou encore parodies. Une réjouissante promenade, des poètes satiriques du Moyen-Age aux avant--gardistes du xxe siècle, dans " le secteur clandestin de notre littérature, celui des jeux interdits ".
Romancier, poète, dramaturge, ingénieur, trompettiste, auteur de chansons et de films, directeur artistique de maisons de disques, pataphysicien, roi de Saint-Germain-des-Prés... Ce sont bel et bien mille et une vies que Boris Vian sera parvenu à vivre en trente-neuf ans d'existence. De cette trajectoire étincelante, où le bonheur d'écrire et d'aimer croise la hantise de la mort, où les éclats de rire d'un esprit prodigieusement libre accompagnent le bouleversant roman d'amour de L'Écume des jours, aussi bien que la révolte du Déserteur ou de J'irai cracher sur vos tombes, Noël Arnaud se fait ici le biographe éloquent et scrupuleux, rigoureusement documenté. Par-delà la légende qui l'auréole et qui le dissimule, il nous restitue la multiple vérité d'un: homme qui fut d'abord, au sens le plus profond du terme, un créateur.
Romancier, poète, dramaturge, ingénieur, trompettiste, auteur de chansons et de films, directeur artistique de maisons de disques, pataphysicien, roi de Saint-Germain-des-Prés... Ce sont bel et bien mille et une vies que Boris Vian sera parvenu à vivre en trente-neuf ans d'existence. De cette trajectoire étincelante, où le bonheur d'écrire et d'aimer croise la hantise de la mort, où les éclats de rire d'un esprit prodigieusement libre accompagnent le bouleversant roman d'amour de L'Écume des jours, aussi bien que la révolte du Déserteur ou de J'irai cracher sur vos tombes, Noël Arnaud se fait ici le biographe éloquent et scrupuleux, rigoureusement documenté. Par-delà la légende qui l'auréole et qui le dissimule, il nous restitue la multiple vérité d'un: homme qui fut d'abord, au sens le plus profond du terme, un créateur.
Ce livre réunit quinze nouvelles dont on peut affirmer qu'elles constituent la quasi-totalité ou - soyons prudent jusqu'à la pusillanimité - la majeure partie des écrits de cette nature restés jusqu'à ce jour inédits en volume. S'ajoutant aux Fourmis publiés du vivant de Boris Vian (Ed. du Scorpion, 1949) et au Loup-garou publié posthume (Christian Bourgois éd., 1970), les actuelles Nouvelles inédites offrent, nous semble-t-il, à l'amateur une réunion de textes assez vaste pour se faire une idée complète de cette forme d'écrits dans l'?uvre de Boris Vian. N. A. 1981
Avec ce colloque tenu en 1967, c'est-à-dire à une époque où, en prélude à l'effervescence qui allait advenir peu après, l'intérêt pour la " littérature parallèle " commençait à s'épanouir, des personnalités d'importance (parmi lesquelles Marcel Allain, François Caradec, Jacques Carelman, Jean Follain, François Le Lionnais, Massin, Gérard Mendel, Evelyne Sullerot et Pierre Versins) ont fait entendre leur voix et ont ainsi souligné les aspects majeurs d'une production qui était, et tend à rester, plutôt sous-estimée. Le présent volume, issu de cette rencontre, conserve donc toute son actualité.
Bernd Manuel Weischer est un orientaliste allemand. Né en 1937, disciple de l'illustre arabisant Cari Brockelmann, il est un des derniers représentants éminents de l'école orientaliste allemande, possédant une formation philologique irréprochable et une maîtrise parfaite tant de l'arabe que du persan. Il a publié de nombreux essais sur Attar, sur Kirmani, sur la mystique musulmane ainsi qu'un volumineux corpus de textes protochrétiens traduits du vieil éthiopien et un autre corpus traduit du grec sur la symbolique chrétienne. Il a passé sa vie dans plus d'une dizaine de pays musulmans où il a enseigné dans les universités, donné des conférences et travaillé comme conseiller pour divers organismes allemands et internationaux. C'est ce parcours qui va de l'Indonésie en passant par les Emirats, l'Afghanistan, le Sénégal jusqu'au Maroc où il vit aujourd'hui dont il nous relate les étapes dans ce livre à la fois savant et personnel.
A la parution de ce livre-objet légendaire, en 1955, la presse s'enthousiasmait : "Une merveilleuse petite machine." Beaux-Arts "Très certainement le plus grand humoriste français vivant." Témoignage chrétien "Pour la première fois, croyons-nous, l'édition française vient de faire paraître un véritable chef-d'oeuvre du genre." La Dernière Heure "Depuis Freud jusqu'à Breton, de Bosch à Dalí, de Jean Paul à Henri Michaux, aucune tentative de fixer l'univers du rêve ne s'est à tel point identifiée au rêve lui-même." Contacts "On se croirait dans l'un de ces palais magiques dont les perspectives ne sont jamais fixes ou bien dans un monde dont le nombre de dimensions serait variable." L'Express
Emile Zola n'est guère réputé pour sa mélomanie, et il ne s'est lui-même pas privé d'ironiser sur sa supposée ignorance en matière musicale. Pour autant, il est indéniable que sa plume fut souvent virulente à l'encontre de la musique en vogue : Offenbach et l'opérette, genre alors très couru, en furent les victimes régulières, pour la raison que, selon lui, celle-ci est le symbole même de la corruption politique, financière et morale du Second Empire. Zola se méfiait aussi du grand Opéra, car il établissait une séparation nette entre la littérature et la musique : alors que la première réclame de ses lecteurs de la réflexion et une attention soutenue, la seconde se contenterait d'une écoute superficielle, car elle ne parlerait qu'aux sens, et non à la raison. L'auteur de Germinal s'en prenait en outre à une certaine forme de romantisme frelaté, faite d'idéalisme souffreteux et de mièvrerie, véhiculée par les oeuvrettes alors à la mode dans les salons. Son jugement semble sans appel. Pourtant, tout n'est pas si simple... Zola sera notamment un fervent partisan de Wagner, Verdi, Bizet ou encore Berlioz ; et, à partir de 1888, il mènera une fructueuse collaboration artistique avec Alfred Bruneau, imprimant à sa carrière une orientation nouvelle. Même s'il prétendait ne rien connaître à la musique, ses écrits témoignent du contraire : les textes que nous réunissons ici une centaine d'articles de critiques qu'il a livrés à la presse entre 1865 et 1897, ainsi que plusieurs entretiens donnés dans les années 1890 comportent maintes références à des compositeurs et à des oeuvres musicales. Corrigeant l'image d'un homme réfractaire à l'art d'Euterpe, ces documents donnent à voir la richesse des goûts et des conceptions musicales de Zola.