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Les vies parallèles de Boris Vian
Arnaud Noël
BOURGOIS
22,87 €
Épuisé
EAN :9782267002676
Romancier, poète, dramaturge, ingénieur, trompettiste, auteur de chansons et de films, directeur artistique de maisons de disques, pataphysicien, roi de Saint-Germain-des-Prés... Ce sont bel et bien mille et une vies que Boris Vian sera parvenu à vivre en trente-neuf ans d'existence. De cette trajectoire étincelante, où le bonheur d'écrire et d'aimer croise la hantise de la mort, où les éclats de rire d'un esprit prodigieusement libre accompagnent le bouleversant roman d'amour de L'Écume des jours, aussi bien que la révolte du Déserteur ou de J'irai cracher sur vos tombes, Noël Arnaud se fait ici le biographe éloquent et scrupuleux, rigoureusement documenté. Par-delà la légende qui l'auréole et qui le dissimule, il nous restitue la multiple vérité d'un: homme qui fut d'abord, au sens le plus profond du terme, un créateur.
Elaborée dans les années 1960 par le 'Pataphysicien Noël Arnaud avant d'être exhumée par Patrick Fréchet, cette anthologie rend compte de sept siècles de littérature nourrie de langues parodiques et inconnues, de convention ou de circonstance, d'anagrammes, glossolalies, tautogrammes, contrepèteries, boniments, incohérences ou encore parodies. Une réjouissante promenade, des poètes satiriques du Moyen-Age aux avant-gardistes du XXe siècle, dans "le secteur clandestin de notre littérature, celui des jeux interdits".
Ce livre réunit quinze nouvelles dont on peut affirmer qu'elles constituent la quasi-totalité ou - soyons prudent jusqu'à la pusillanimité - la majeure partie des écrits de cette nature restés jusqu'à ce jour inédits en volume. S'ajoutant aux Fourmis publiés du vivant de Boris Vian (Ed. du Scorpion, 1949) et au Loup-garou publié posthume (Christian Bourgois éd., 1970), les actuelles Nouvelles inédites offrent, nous semble-t-il, à l'amateur une réunion de textes assez vaste pour se faire une idée complète de cette forme d'écrits dans l'?uvre de Boris Vian. N. A. 1981
Ubu roi, d'Alfred Jarry, a été publié et joué pour la première fois à Paris en 1896. L'artiste d'origine polonaise Franciska Themerson (1907-1988) l'a adapté en bandes dessinées en 1970. Son sens du grotesque, sa verve graphique et la sauvagerie de son trait servent admirablement ce chef-d'?uvre qu'est Ubu.
Je voudrais pas crever, poème d'un homme jeune qui se sait bientôt condamné, donne son titre à un recueil de vingt-trois poèmes publiés après la mort de Boris Vian (1920-1959), et dont l'édition de 1962 a marqué, avec quelques romans et nouvelles, le début de sa gloire posthume. N'était-ce point d'ailleurs une sorte de «chanson du néant»?Lorsque Noël Arnaud offrit à son tour l'édition de 1972, il y joignit quelques lettres de Vian au Collège de Pataphysique, l'institution pour laquelle celui-ci s'enthousiasma, passion qui venait après tant d'autres et qui avaient brûlé sa vie, telles que l'amour et l'amitié, le jazz, l'écriture, la liberté.
Invité en 1966 à Princeton, à une session du Groupe 47, Peter Handke y fait un éclat en s'opposant à la vogue du "réalisme" en littérature : Une certaine conception normative de la littérature désigne d'une belle expression ceux qui se refusent à raconter encore des histoires, tout en étant à la recherche des méthodes nouvelles pour décrire le monde (...) : elle dit qu'ils "habitent une tour d'ivoire" et les traite de formalistes, d'esthètes. Que les écrivains se réfugient dans leur "tour d'ivoire", c'est ce que revendique paradoxalement Peter Handke. Confrontation avec Brecht, Horvath ou Bernhard, avec les méthodes du théâtre et du cinéma ou avec le discours de la justice, réflexions, critiques, satires, pamphlets..., cet ensemble de textes divers passe du sérieux à l'humour, des méditations austères aux "gais feuilletons". Handke s'attache à y définir sa position par rapport à l'écriture : longtemps, la littérature a été pour moi le moyen, si ce n'est d'y voir clair en moi, du moins d'y voir tout de même plus clair. Elle m'a aidé à reconnaître que j'étais là, que j'étais au monde.
Résumé : Retombées de sombrero est publié en 1980 aux États-Unis. Une partie de ce roman se déroule dans la corbeille à papier d'un " humoriste américain " après qu'il y a jeté le début d'une histoire ratée. Cette histoire se poursuit indépendamment de sa volonté, à San Francisco, secouée par des émeutes à cause de la chute d'un sombrero, inexplicablement venu du ciel. L'autre partie se concentre sur l'humoriste, en proie au désespoir depuis que Yukiko, son amie japonaise, l'a quitté. Ces deux parties sont réunies en un entrelacs de séquences brèves, l'action est morcelée en plusieurs points qui s'imbriquent tandis que le dénouement approche.
Résumé : "Toute ma vie son influence a illuminé mon travail... Oui, Fante a eu un énorme effet sur moi. [...] Fante était mon dieu." Charles Bukowski. "En tant qu'écrivain, je suis très heureux de recevoir une bonne leçon. Comme simple lecteur, j'ai poussé les portes du paradis." Philippe Djian. "A l'image de Fante, Bandini et Molise, ses héros de papier, débordent de rancoeur, de tendresse, de générosité ou d'une méchanceté noire inouïe. Ils sont infects, drôles, adorables, émouvants." La Vie. "Les histoires de Fante ressemblent toujours à la sienne. Son héros, Arturo Bandini, est aussi fils d'immigrés italiens, il a aussi envie de prendre sa revanche sur les années de dèche, de se faire une place sur les rayons des bibliothèques, d'aimer les femmes. Tout cela, Fante le fait passer dans une écriture dégraissée, déblayée de toute littérature." Télérama.
Résumé : Ecrit en 1969, Love est un roman trouble et bouleversant où le féminisme radical, mais nuancé, de l'auteur se présente sous les dehors les plus pervers et les plus violents. Love raconte une étouffante histoire d'amour à trois où les émotions les plus subtiles côtoient les pulsions sexuelles les plus grossières et les névroses sentimentales les plus cruelles. Le tout sanctionné par l'acte de violence et d'amour le plus définitif. Illuminé par la présence d'une héroïne aussi fragile que radieuse, ce livre vibrant représente la quintessence du talent d'Angela Carter.