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Espaces d'interférences narratives. Art et récit au XXIe siècle
Arnaud Jean
PU MIDI
24,99 €
Épuisé
EAN :9782810705412
Dans le monde contemporain, le récit se construit avec des mots, mais aussi avec des images et des signes de toutes sortes. Ses formes semblent infiniment variables, et ses fonctions sont parfois confuses en ce début de XXIe siècle où les médias véhiculent à l'échelle planétaire et en temps réel des informations pléthoriques sur tous types de supports. Dans ce contexte multiple, de nouvelles formes narratives se développent dans la création artistique ; elles s'expriment bien sûr à travers les médiums traditionnels (peinture, dessin, photo, cinéma, vidéo...) mais aussi de plus récents, issus de leurs croisements. L'installation, et l'exposition elle-même, sont maintenant d'importants vecteurs de récits, tout comme de nouvelles pratiques performatives transdisciplinaires (reenactment, théâtre-performance...). Si la profusion de récits éphémères, fragmentaires, recomposables et formatés conduit maintenant à une préoccupante uniformisation des cultures, le désir de contre-narrations élaborées notamment par les artistes, pourrait tout aussi bien se révéler capable de donner corps à une mondialité fondée sur une nouvelle forme d'humanisme. Théoriciens et artistes sont associés dans cet ouvrage pour expliciter certains enjeux esthétiques et sociopolitiques de l'utilisation abondante et diversifiée du récit dans ou sur les oeuvres ; les auteurs caractérisent ainsi dans ces dernières de nouvelles temporalités et des relations inédites entre lieu et récit. Globalement, il s'agit de définir la fonction critique actuelle de la narration en art, en commentant l'inventivité des moyens plastiques tout autant que la complexité des relations entre imaginaire fictionnel et perception du réel.
La lutte contre les incivilités est désormais l'affaire de tous. Les affiches sur ce thème se retrouvent partout : dans les rues des villes, sur les quais des gares, dans les écoles, dans les bureaux de poste ou de Pôle Emploi, voire, de façon plus informelle, dans des cafés et restaurants. La condamnation du manque de savoir-vivre s'érige en une nouvelle norme sociale. Repris à l'envi, le mot d' "incivilités " est devenu le signe d'un profond malaise de nos sociétés démocratiques contemporaines, le symptôme de notre incapacité soudaine à vivre ensemble. Pour aborder ce problème autrement, Jean-Michel Arnaud et David Lisnard propose un nouveau concept, celui d'incommunautés, à partir duquel peuvent s'imaginer de nouvelles politiques publiques.
L'Analyse spatiale est un ensemble de démarches qui visent à décrire l'organisation des structures matérielles de l'espace et les manières dont il est occupé. Ces démarches sont surtout mises en ?uvre par les géographes, les architectes, les anthropologues et les sociologues mais intéressent également les historiens. Toutefois, à cause de la particularité des sources et de l'usage que les historiens peuvent faire de l'analyse spatiale, ils ne trouvent pas leur compte dans les méthodes et les outils disponibles souvent trop sophistiqués pour être appliqués aux données lacunaires qu'ils traitent. Aujourd'hui les possibilités offertes par les moyens informatiques font de la cartographie un outil d'investigation des données facilement accessible à tous. Le livre es composé de trois parties. La première est consacrée à la définition de l'analyse spatiale, à ses origines disciplinaires et à ses objets. La deuxième traite des sources, des méthodes et des outils que cette analyse exploite et met en ?uvre. Enfin, la dernière partie propose des exemples pratiques d'application de l'analyse spatiale pour les historiens des villes. La plus grande part de ces exemples utilise un type de document particulier: les cartes et les plans Biographie: Jean-Luc Arnaud est directeur de recherches au CNRS. Spécialiste d'histoire des villes, il a notamment publié: Damas, urbanisme et"architecture, 1860-1925,(2oo6) L'urbain dans le monde musulman de Méditerranée (2006); Le Caire, mise en place d'une ville moderne, 1867-1907: Des intérêts du prince aux sociétés privées (1998); Beyrouth, Grand-Beyrouth, collectif (1998)"
Les études rassemblées dans cet ouvrage sont le fait de philosophes, de théoriciens des arts, d'écrivains et de plasticiens. Les auteurs ont voulu rencontrer Michel Guérin sur les chemins où il conduit sa pensée, et souhaité dialoguer avec lui à partir de leurs propres préoccupations ou présupposés. Michel Guérin s'intéresse au pouvoir des gestes de faire sens de manière intelligible et sensible d'un même tour ; c'est ce qui explique sans doute pourquoi l'histoire des idées comme le regard porté sur les oeuvres d'art - et la conceptualisation des outils propres à l'aiguiser - ont sous sa plume un air de famille dont on rencontrera les effets dans ce recueil. Les contributions y reflètent l'étendue des domaines vers lesquels la Figurologie de Michel Guérin porte bénéfice, ainsi que la multiplicité des implications théoriques et pratiques de sa pensée transversale. Le chapitre initial regroupe des commentaires et des réponses au projet global du philosophe de générer des espaces par les Figures qu'il construit. Le second réunit différents gestes et coupes de sensibilité effectués par des amis artistes aussi bien que théoriciens, dont les intentions sont avant tout plastiques (différencier, donner rythme, donner forme). Dans la dernière partie, les auteurs tentent diversement de penser l'époque au sens où Michel Guérin l'entend, sur le plan éthique autant que sur les plans historique, esthétique et sociopolitique.
En 1867, fasciné par les travaux de Paris, le khédive Isma'il s'attache à renouveler l'espace urbain cairote. Malgré les fortes réticences des investisseurs privés, ses services parviennent à mettre en place de nouveaux quartiers dont l'étendue dépasse le quart de la vieille ville. Simultanément, le khédive fait réaliser plusieurs parcs et jardins et de nombreux édifices publics. Ces bouleversements sont interrompus en 1876 par la banqueroute des finances publiques. A partir de cette date, l'Etat se désengage très fortement des travaux d'édilité. Il limite ses activités à la mise en place d'une législation que ses services s'avèrent incapables de faire appliquer. Le processus d'urbanisation, alors très ralenti, reprend vers 1890 sous l'impulsion d'investisseurs privés, mais il est brusquement stoppé en 1907 par une crise des valeurs boursières. Au-delà de son aspect monographique, ce travail constitue une première réflexion sur la mise en place de la ville moderne dans les pays de la rive sud de la Méditerranée. Il a en outre le grand mérite de fournir une méthode de traitement des sources cartographiques, applicable aux autres villes du monde arabe.
Cet ouvrage a pour objectif de préparer les candidats à l'épreuve de linguistique de l'agrégation d'anglais. Il permettra à ceux qui ont déjà suivi une formation en linguistique de mettre à jour leurs connaissances; les autres y trouveront une initiation indispensable et accessible: un rappel des bases grammaticales nécessaires, assorti de références bibliographiques permettant de compléter leurs connaissances, ainsi que l'exposé d'une méthodologie efficace. L'ouvrage propose une mise en oeuvre de cette méthodologie à partir d'exercices conformes aux modalités de l'épreuve (quatorze sujets sont traités, qui couvrent les points essentiels de la grammaire anglaise). Biographie de l'auteur Les trois co-auteurs sont docteurs en linguistique anglaise, enseignent à l'Université, et interviennent dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement CAPES et Agrégation d'anglais. Ils ont été membres du jury de l'agrégation interne d'anglais.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Condamné pour meurtre, Jacob est innocenté après plusieurs années de détention. Il retrouve la liberté, mais le monde extérieur lui paraît aussi fermé et hostile. Il s'interroge sur les causes de sa condamnation et sur l'existence d'une main mystérieuse qui régit l'ordre du monde "au-dessus" des lois morales écrites par les hommes. La réflexion sur les questions existentielles, morales et ontologiques fait de cette pièce une grande parabole sur la condition humaine.
Dans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes victimes de la violence des hommes : femmes riches et pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles et soumises. Libérées par la mort de leur condition de victimes, elles nous racontent leurs histoires. On assiste à des drames provoqués par une société machiste, des traditions cruelles, des mentalités arriérées. A travers des témoignages/ fictions de plusieurs pays du monde (Inde, Italie, France, USA, Mexique...), toutes les conditions sociales et toutes les cultures sont mises en cause par la dramaturge. Il en résulte une anthologie de récits bizarrement pleins d'humour et d'ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et où l'universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir sur la véritable condition de la femme au XXIe siècleSerena dandini est auteure et animatrice télé. Très connue de par le caractère innovant et satyrique de ses émissions, elle a travaillé avec des artistes très populaires en Italie. En 1988, elle écrit et présente La tv delle ragazze (La télé des filles), une émission qui fera connaître au grand public de nombreuses comédiennes et artistes. Entre 2012 et 2013 elle met en scène son premier texte théâtral, Blessées à mort, inspiré par des faits divers de violence sur les femmes. Cette pièce est encore aujourd'hui en tournée en Italie et dans le monde. Texte engagé, militant, dur, il se fait porte-parole d'une situation malheureusement bien présente dans notre société, toutes ces histoires étant inspirées de faits réellement advenus.