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Les droits de l'Homme dans l'islam shi'ite. Confluences et lignes de partage
Arminjon Hachem Constance
CERF
30,00 €
Épuisé
EAN :9782204118606
Qu'en est-il du droit islamique et des droits de l'Homme ? La loi révélée et le droit naturel sont-ils conciliables ? Entre antinomie et concordance, ces questions cruciales engagent singulièrement l'islam dans son rapport à la modernité. Le monde shi'ite au Liban, en Iraq, et surtout en Iran, en est un laboratoire. Depuis les années 1990, savants religieux et intellectuels s'attachent à penser cette dualité et poursuivent la controverse qu'elle engage. Qu'ils réexaminent de manière critique ou qu'ils réaffirment de manière vigoureuse leur fonds théologique et philosophique, tous oeuvrent à ce chantier juridique et politique sans précédent. Récapitulant les grandes étapes de la modernisation du droit de la Révolution constitutionnelle de 1906 à nos jours, en passant par 1979, s'appuyant sur l'ensemble des textes produits et sur les réflexions d'ayatollahs majeurs, Constance Arminjon Hachem offre un panorama inédit d'une mutation de la pensée islamique.
Au siècle du cerveau y a-t-il encore place pour le projet freudien ? Si la psychanalyse veut renouer le dialogue avec les sciences de l'esprit contemporaines, encore faut-il rendre compte de son enracinement dans la biologie. Ce qui n'est évidemment pas sans poser quelques problèmes. Car la psychanalyse se présente comme une discipline protéiforme dont la cohérence interne peut paraître discutable. Le freudisme relève en effet d'un double projet contradictoire. D'un côté, il prétend procéder à une naturalisation du psychisme, c'est-à-dire à l'explication des mécanismes psychiques selon les lois et la méthode des sciences naturelles (physique, biologie). De l'autre, il entend établir une herméneutique des productions psychiques, et attribuer à cet exercice un statut à la fois épistémique et thérapeutique. Présenté ainsi, il semble s'attaquer frontalement à ce qui oppose, depuis toujours, sciences de la nature et sciences humaines. Devant le gouffre séparant le freudisme de lui-même certains l'ont appelé à renoncer à l'une ou l'autre de ses deux ambitions. La présente étude se donne pourtant pour but principal de montrer que le double projet freudien est bien fondé, dès lors qu'il ne s'agit pas de penser ses deux versants sur un continuum mais sur le mode d'une articulation épistémologique. Au-delà des différences dans le lexique et dans le mode d'exposition, le dialogue que le projet freudien peut encore tenir avec les sciences de l'esprit les plus contemporaines ne peut être que fécond.
Nous voudrions voir Jésus. " La demande, un jour adressée à l'apôtre Philippe par des Grecs présents à Jérusalem pour les Fêtes, n'exprime-t-elle pas le désir, avoué ou secret, de tant d'hommes et de femmes, eux aussi en quête aujourd'hui du Visage sur lequel " La Lumière du monde " en sa plénitude a resplendi ? Le Quatrième Evangile est le lieu privilégié d'une pareille rencontre. Jean, l'un des premiers disciples à avoir suivi Jésus, a voulu, dirait-on, ne laisser se perdre aucun des traits ni des mots, ni même la plus imperceptible inflexion de voix de son Maître. Verset après verset, il nous révèle le coeur d'infinie tendresse sur lequel il a reposé et où il nous invite à sa suite à pénétrer. Ce premier volume parcourt les onze premiers chapitres de l'évangile de jean. Un second tome commentera les chapitres concernant la Passion et la Résurrection du Seigneur (12-21).
Sait-on encore aujourd'hui que Versailles à son apogée était meublé d'argent massif, que Louis XIV, au lieu de conserver son trésor dans des coffres, l'avait fait transformer par les meilleurs orfèvres, en tables de 350 kilos de métal précieux, en miroirs de 425 kilos, en balustrades de plus d'une tonne, en gigantesques vases et cassolettes, en canapés et tabourets ?... Toutes ces merveilles, rassemblées dans le Grand Appartement du roi, y jouaient avec les ors, les marbres et surtout avec des milliers de bougies, créant ainsi une ambiance de brillance et de lumière telle qu'elle stupéfiait les contemporains. D'où est venue cette étrange idée de concevoir des meubles de métal ? D'Espagne, dès la fin du XVIe siècle. Rares dans les premiers temps, ils se multiplient à la suite de l'expérience versaillaise et, pendant un demi-siècle, de 1690 à 1740, on les retrouve dans toutes les grandes cours d'Europe, en des quantités parfois impressionnantes. Leur souvenir s'est perdu car, constituant une réserve monétaire, ces meubles ont été le plus souvent fondus. Il n'en reste que peu d'exemplaires, quelque deux cents pièces à travers le monde. Mais quels vestiges, étranges et sublimes à la fois ! L'étude de ces pièces, complétée par des recherches dans les archives, menée par une équipe internationale à l'occasion de l'exposition présentée au château de Versailles, révèle un phénomène d'une ampleur géographique insoupçonnée, d'une dimension artistique considérable mais aussi d'une signification politique affirmée comme attribut du pouvoir absolutiste.
Résumé : " Je te chanterai sur la lyre à dix cordes... " écrit le psalmiste pour inviter l'homme à la louange de Dieu. Croisant la lecture des psaumes avec la pratique des Exercices spirituels d'Ignace de Loyola, Blaise Arminjon épouse le mouvement du psalmiste lui-même et pénètre en l'intime de son âme, de sa structure et de son unité. " A suivre le psalmiste dans son cheminement, les lecteurs découvriront avec étonnement un être extraordinairement sensible à tout ce qui les touche, un véritable frère en humanité. Il a vécu nos espoirs et nos angoisses. Il a été la victime des " puissants ". Il s'est scandalisé, et il le clame très fort, du sort réservé aux malheureux de la terre comme de l'impunité dont semblent jouir ceux qui les oppriment. " Cette " lectio divina " de quelque trente-quatre psaumes reprend le plan et la démarche des Exercices : la disposition et l'hymne à Dieu, la réconciliation, l'attente messianique, le combat spirituel et le discernement des esprits, la consolation et la désolation, la méditation de la résurrection et l'action de grâce... Un grand classique de spiritualité.