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Objets d'art. Mélanges en l'honneur de Daniel Alcouffe
Arizzoli-Clémentel Pierre ; Avril François ; Basco
FATON
69,00 €
Épuisé
EAN :9782878440683
Ce livre est un hommage à Daniel Alcouffe. Pendant quarante-deux ans, d'abord conservateur au département des Objets d'art du musée du Louvre, puis responsable du département, Daniel Alcouffe, avec une réussite exemplaire, a mis en valeur et enrichi les collections. En témoignage de leur admiration et de leur amitié, quarante-quatre auteurs, conservateurs de musée et historiens d'art, ont apporté leur contribution à ce livre de mélanges. Ces quarante-quatre textes permettent de découvrir des chefs-d'?uvre inédits dans des domaines d'une extraordinaire variété : ivoire, orfèvrerie, textiles précieux, tapisseries, meubles de menuiserie et d'ébénisterie, objets montés, marqueterie de pierre dure, gemmes, porcelaine, verre, tôle vernie, tabletterie... Ils sont présentés dans un ordre chronologique allant du Moyen Âge au XIXe siècle, avec des illustrations montrant leur beauté et leurs particularités d'exécution.
Jusqu'à présent aucun ouvrage n'a jamais été consacré à l'architecte et décorateur Emilio Terry. L'ami de Jean-Michel Franck, Christian Bérard, Boris Kochno, Paul Morand, Julien Green, Dali, des Noailles et de tant d'autres, est pourtant une figure emblématique de l'époque foisonnante et brillante de l'entre-deux guerres. Il a légué une documentation abondante sur son travail, au musée des arts décoratifs de Paris afin qu'elle soit mis à la disposition du public. C'est cet ensemble de notes, carnets, plans et maquettes que l'auteur a consulté pendant plus de trois ans pour écrire ces études et apporter un maximum de précisions sur les principaux aménagements et chantiers dont Emilio Terry s'est occupé tout au long de sa vie. Pour la première fois, dans un domaine où beaucoup a été dit et écrit, la documentation originale du créateur vient étayer un texte remarquable qui apporte une meilleure compréhension de son travail. L'auteur y présente notamment les chantiers de : Amphion, Lutry, Clavary, la villa Loste, l'Hôtel de Chanaleilles, etc... Une biographie très évocatrice et des annexes abondantes font de ce livre un ouvrage de référence qui séduira à la fois les passionnés d'histoire du goût et les amateurs d'architecture et de décoration.
Les grands décors monarchiques français réalisés au cours de la période allant de la fin de la Fronde (1653) à la mort de Colbert (1683), ont été particulièrement nombreux, depuis les appartements du Louvre jusqu'à la galerie des Glaces au château de Versailles. Il s'agit d'un moment où des changements majeurs interviennent aussi bien dans la nature du message que dans la structure des décors, la forme et le sens étant alors en relation particulièrement étroite. La richesse de l'iconographie appelle en tout cas une véritable "lecture" de ces décors, qui ont souvent été abusivement présentés comme une simple "propagande" monarchique. C'est à cette lecture inédite que Nicolas Milovanovic s'attache ici. Dans chaque résidence royale, les sujets peints et sculptés ont été soigneusement choisis et ordonnés selon un programme par des hommes de lettres, comme Charles Perrault, qui étaient membres de la Petite Académie, conseil littéraire que Colbert avait institué pour l'assister dans ses fonctions de surintendant des Bâtiments de Louis XIV. Pour comprendre la signification de ces programmes,ce livre étudie également les grands décors disparus, qui ne sont plus documentés que par la gravure, par les descriptions anciennes ou par des documents d'archives (escalier des Ambassadeurs au château de Versailles, galerie d'Apollon au château de Saint-Cloud, appartements du château de Vincennes, appartements du palais desTuileries...)
Ce livre réunit toutes les connaissances utiles aux collectionneurs et aux professionnels, de l'antiquaire au conservateur-restaurateur. Il est aussi l'ouvrage complétant les études d'histoire des arts et des techniques du feu. La notion d'expertise, qui fait référence à la connaissance acquise par la confrontation avec les objets, implique une véritable enquête sur les moyens techniques d'une époque, sur ses aspirations esthétiques, sur ses inventions et ses emprunts d'où naissent les relations entre oeuvres authentiques, copies, faux et contrefaçons. La première section de l'ouvrage présente une large synthèse sur la céramique, décrivant toutes les évolutions techniques qui ont conduit à l'émergence des styles, des modes et des recherches plastiques. Une grande importance est donnée à l'étude du vocabulaire des formes et des multiples décors, tous reproduits dans de nombreuses planches décrivant par des dessins précis le profil des vases, le contour des assiettes et l'immense variété des motifs d'ornements, floraux ou symboliques. Quant à la section " Techniques de la conservation-restauration ", elle explique les enjeux des phases conservatoires ou interventionnistes, de l'enlèvement des agrafes à la réintégration picturale, des mastics époxydes aux glacis polyuréthanes les plus délicats. Les interventions sont détaillées pas à pas, du moulage aux collages, de l'exécution des repeints traditionnels au récent procédé " Stratype ". Des répertoires permettent au lecteur de connaître les produits de laboratoire indispensables dans un atelier - dissolvants, colles, mastics, pigments, liants et vernis - ainsi que les outils manuels ou mécaniques, tel l'aérographe.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
De l'amitié et de la collaboration entre Emile Gallé et Désiré Christian naît la plus extraordinaire histoire de la création verrière et de l'Art Nouveau. Exécutant fidèle et discret des oeuvres d'Emile Gallé, Désiré Christian met au point, pour la réalisation des oeuvres de l'artiste, les techniques verrières les plus abouties de tous les temps. Lorsqu'en 1894, Emile Gallé inaugure sa propre cristallerie à Nancy, Désiré Christian devient le responsable artistique de la verrerie de Meisenthal et perpétue une création magistrale et unique sous la marque d'atelier de "Verrerie d'Art de Lorraine" puis s'installe à son propre compte entre 1898 et 1907. Le présent ouvrage présente un catalogue de ses créations éblouissantes dont la qualité mérite d'être soulignée au même titre que l'oeuvre d'Emile Gallé.
Comment soupçonner, en visitant aujourd'hui le domaine de Chantilly, qu'une des plus grandes orangeries de la France des XVIIe et XVIIIe siècles, édifiée par Jules Hardouin-Mansart, et son parterre, luxuriant et enchanteur, dessiné par André Le Nôtre, comblaient les sens aiguisés des visiteurs ? Ce bâtiment, né en 1683 de la volonté de l'illustre Grand Condé et de son fils, Henri-Jules, fut durant plus d'un siècle, et jusqu'à sa démolition en 1799, une insolente intrusion exotique en terre picarde. Le présent ouvrage, sur un sujet totalement inédit, s'appuie sur l'étude récente d'archives ainsi que sur l'analyse des plans et de l'iconographie connus. Il restitue à la fois l'existence et le fonctionnement d'un lieu prestigieux, à l'image des princes de Condé, et les trésors de savoir déployés à Chantilly pour y cultiver orangers et autres arbustes délicats.