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Le français en chantant. Septièmes rencontres de Liré, 2014
Argod-Dutard Françoise ; Pruvost Jean
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753541016
Les premières manifestations littéraires sont en effet orales ou psalmodiées, la poésie peut être chantée jusqu?au XVIe siècle et la chanson française est souvent poétique ; les mélodies et les comptines préparent au langage, les rythmes libèrent les énergies physiques, la musique active les mécanismes intellectuels, la prosodie grave les paroles dans la mémoire, les arts font une large place au chant ? Voilà bien des raisons pour suivre, dans l?histoire, les alliances fluctuantes du chant et de la langue française, pour réfléchir à leur rôle social, artistique, culturel et économique. C?est ce qu?ont fait les auteurs de cet ouvrage, enseignants et chercheurs, acteurs politiques et économiques, représentants des institutions, orthophonistes, journalistes, musicologues, ethnologues, musiciens et chanteurs?, qui ont participé à des communications, conférences, tables rondes, séminaires et débats dont cet ouvrage rend compte. Véritable réflexion pluridisciplinaire sur les rapports entre langue et chanson, voilà la belle escale, bercée par la musique et le chant, dans le temps et l?espace, que propose cette septième étape du voyage au long cours que constituent les Lyriades renouvelées de la langue française.
Ce volume réunit non seulement les analyses de spécialistes qui ont consacré l'essentiel de leurs recherches à la langue française ruais aussi les réflexions d'enseignants et de praticiens: juristes, hommes d'affaires ou écrivains. Ces regards croisés sur les perspectives de la langue française se posent d'abord sur les pratiques du français en France, dans une première partie consacrée à l'émergence du français, aux richesses régionales, aux bilinguismes culturels, qui débouche sur un débat concernant le rôle de la langue dans l'intégration des étrangers aux valeurs du pays. Une seconde partie pose le problème de l'évolution du français face au défi des langages spécialisés avec, comme point d'orgue, une réflexion sur la langue des affaires. La situation du français dans le monde constitue l'objet de la dernière partie: de l'expansion du français à l'époque des Grandes découvertes au français contemporain parlé au Québec, en Roumanie ou en Afrique, le lecteur est conduit à s'interroger sur les pratiques, les motivations des apprenants, sur les modalités d'apprentissage, sur les représentations que la langue française véhicule, à travers le monde. Finalement, c'est une belle escale, dans le temps et l'espace, pour le voyage au long cours que constituent les Lyriades renouvelées de la langue française
Le français, une langue pour réussir", c'est un sujet qui peut surprendre et apparaît comme un paradoxe à l'heure où les échanges européens ou mondiaux imposent le partage des langues sous la domination de l'anglais, c'est un sujet dont le titre résonne comme une question au moment où se développent les communications informatiques, visuelles ou orales qui semblent introduire un langage nouveau, c'est un sujet qui, finalement, s'impose comme un défi : comment la maîtrise de la langue, dans un contexte socio-économique difficile, pourrait-elle permettre la réussite personnelle, sociale ou artistique ? La langue française est-elle bien placée pour cela, en France et dans la Francophonie ? Ce sont les questions que se sont posées les auteurs de cet ouvrage, enseignants, chercheurs, hommes politiques, acteurs du monde économique et social, journalistes, représentants des institutions qui ont participé aux communications, tables rondes, séminaires et débats, sous la présidence de madame Danièle Sallenave, de l'Académie française. Après avoir étudié l'expansion du français dans l'histoire et mesuré ses enjeux contemporains, ils se sont attachés à montrer comment, par la maîtrise de la langue, le français peut devenir un atout pour la vie personnelle, un moyen d'insertion sociale et un facteur de réussite artistique. Véritable réflexion sur les enjeux sociaux et humains des pratiques de la langue française, voilà bien l'escale sans mirages, réaliste et constructive, dans le temps et l'espace, que propose cette sixième étape du voyage au long cours que constituent les Lyriades renouvelées de la langue française.
Comment la phonétique permet de mieux comprendre la poésie, le théâtre, le roman. De la voix parlée à l'écriture : Production, transmission et perception de la voix parlée. Les articulations du français. Les phonèmes du français. La prosodie du français. Prononciation et transcriptions phonétiques. Prononciation et écriture. De phonies en graphies : Les changements phonétiques. La naissance du français (jusqu'au Xe siècle). La langue de la Cour (XVIe-XVIIe siècle). De la parole au plaisir des sons et des rythmes : L'art des sonorités. Les rythmes de la prose. Les rythmes des vers. Les rythmes des strophes. Les rythmes du poème.
Argod-Dutard Françoise ; Charvet Pascal ; Lavaud S
Le vin est au c?ur de nos civilisations. C'est son histoire intime, placée sous le double sceau de Noé et de Bacchus, qui est racontée ici: sous toutes ses cultures, sous toutes ses couleurs, des racines aux feuilles, toute la vie de la vigne et du vin coule au fil de ces pages, et le lecteur découvre qu'elle féconde et irrigue tous les domaines de notre société. Voici donc un Voyage aux pays du vin conçu comme une invitation à flâner parmi les terroirs, les cépages et les saveurs, mais aussi au hasard des chapitres d'une histoire nouée indissolublement à celle des hommes. Voyage unique, car pour la première fois, à côté de cette histoire du vin, technique et économique, religieuse, littéraire et artistique, sont réunis, pour le plaisir du lecteur, des textes majeurs, rares ou inédits, allant des origines jusqu'à nos jours. Voyage qui nous mène des documents archéologiques à la Bible et au Coran, des vins égyptiens aux cépages romains, et des premiers traités de viticulture du Moyen Age aux vins de légende de l'Europe contemporaine. Avec la même et constante passion, une foule de collaborateurs - archéologues et historiens, chercheurs, savants et écrivains, artistes et ?nologues guident le voyageur à l'intérieur de cet univers où se croisent personnages mythologiques, amateurs célèbres, confréries bachiques et se révèlent grands crus, millésimes et secrets artisanaux. Une iconographie originale ainsi qu'un dictionnaire étymologique des mots du vin largement nourri de proverbes et de citations nous permettront enfin de mieux comprendre pourquoi nous tenons tant à ce divin breuvage.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.