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Clot-Bey. Un médecin français à la cour du Pacha d'Egypte
Argémi Bruno ; Echinard Pierre
GAUSSEN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782356981141
Né à Grenoble en 1793, Antoine-Barthélemy Clot se rend en 1813 à Marseille pour étudier la médecine. Docteur en médecine en 1820 à Montpellier, il est docteur en chirurgie en 1823. Doté d'une forte personnalité, il a déjà été évincé de ses postes hospitaliers et de la Société académique de médecine de Marseille lorsque, en 1825, il est recruté par Tourneau, un Français au service du pacha d'Egypte Méhémet Ali, en tant que médecin et chirurgien en chef de l'armée de ce dernier. Antoine-Barthélemy Clot s'embarque le 21 janvier 1825. Son contrat, prévu pour cinq ans, se prolongera jusqu en 1849. Clot a été le maître d'oeuvre de la modernisation des institutions médicales égyptiennes. Il crée un Conseil de santé et un service sanitaire militaire, puis fonde un gigantesque complexe hospitalier à Abou-Zabel, ainsi qu'une Ecole de médecine ; il développe la vaccination antivariolique et fonde une Ecole de sages-femmes. Après l'épidémie de choléra de 1832, son dévouement exemplaire lui vaut d'être fait bey par Méhémet Ali. Clot-Bey avait acquis une importante collection d'antiquités égyptiennes, qu'il a cédée à la ville de Marseille. On peut aujourd'hui en admirer les pièces au musée de la Vieille Charité. Cette biographie, qui se fonde sur une documentation exhaustive, retrace la vie de l'homme et du médecin et dresse un portrait nuancé de ce personnage plein de contrastes, qui a contribué à écrire l'une des pages les plus importantes du développement de l'Egypte moderne.
Résumé : Garcia, dit le gros, rencontre par hasard un ancien compagnon de cellule surnommé le Français. Garcia est devenu réceptionniste, pion sur l'échiquier du vaste empire financier dirigé par Tony Capriano Muller, dont la malhonnêteté n'a d'égale que la vanité. Le Français, anarchiste habité par une inextinguible violence à l'égard de la bourgeoisie, offre au gros l'occasion de prendre une revanche sociale et de gagner beaucoup d'argent. avec l'aide de Pérez la souris, un ex-boxeur qui garde les séquelles de ses exploits sur le ring, ils vont organiser le kidnapping d'Isabel Capriano Muller. Mais la séduisante épouse du " Parrain " n'est pas une victime consentante. Dans la plus pure tradition du roman noir, Le gros, le Français et la Souris puise son originalité dans une narration à la première personne, férocement drôle et décalée. Ce premier roman de Raul Argemi, Argentin exilé en Espagne, rappelle irrésistiblement, par son style froid et caustique et la virulence de la charge sociale, l'esprit de Jean-Patrick Manchette.
L'augmentation de la part des personnes âgées est l'un des phénomènes démographiques les plus importants au sein des sociétés européennes contemporaines. Elle a de profondes répercussions sur nos existences quotidiennes et notre environnement social : l'allongement de la vie modifie les expériences de la vieillesse, transforme la relation entre les générations et conduit à des ajustements des politiques publiques nationales. Nourri d'études de terrain réalisées dans différents pays européens, ce dossier questionne l'évolution de la perception du vieillissement au sein des familles, les nouvelles formes de solidarité intergénérationnelles qui en découlent et les transformations des politiques publiques. Des perspectives qu'ouvre le fait de vieillir en bonne santé. Les difficultés liées à la vulnérabilité, au déclin des corps et des esprits, en passant par les diverses façons – de la famille à l'Etat – de prendre soin des personnes en fin de vie, ou encore les renégociations des places et des rôles que vieillir entraîne au sein des familles sont quelques-uns des thèmes abordés dans les articles rassemblés ici. Mieux connaître les nouvelles formes du vieillissement dans nos sociétés et leurs implications dans les vies des individus, des couples, des familles élargies, est indispensable pour en cerner les enjeux sociaux, économiques et politiques.
Léon, peureux chevalier, et son fidèle canasson, partent en quête d'aventure et d'argent. Ils arrivent au Royaume Paisible, où il ne fait plus bon vivre depuis qu'une étrange malédiction s'est abattue sur le royaume. Léon et son canasson se lancent dans une aventure pimentée et croisent en chemin un pirate à vélo, une sorcière, et deux princesses surprenantes.
2012. Carlos Ripoll, le narrateur, est chez lui à Barcelone. Il reçoit sur Facebook deux messages anonymes qui le ramènent à un passé de violence et le mettent au défi de retourner à Buenos Aires. Un événement grave l'a marqué à jamais : il a tué la femme qu'il aimait par accident, en jouant avec une arme.
Garcin Pierre-Yves ; Raynal Michel ; Barloy Jean-J
Les pieuvres et calmars géants ont été une source d'inspiration pour des écrivains classiques comme Jules Verne (20000 Lieues sous les mers), ou Victor Hugo (Les Travailleurs de la mer), comme pour des auteurs populaires contemporains: Peter Benchley (auteur des Dents de la mer), Arthur C. Clarke (2001: l'Odyssée de l'espace) ou encore Michael Crichton (Jurassic Park). De nombreux films, dont beaucoup de série B, les mettent en scène. Tentacules apportent au public ce qui manquait à la question. Préfacé par Jean-Jacques Barloy et co-écrit avec Michel Raynal, experts reconnus en cryptozoologie, cet ouvrage présente les céphalopodes géants du point de vue de la science et de la fiction. Dans une première partie, Pierre-Yves Garcin mène l'enquête sur la réalité de ces animaux. L'existence du calmar géant, le fameux « Kraken » qui alimente les légendes depuis l'Antiquité, est avérée. Pour ce qui est du Poulpe Colossal, les témoignages suggèrent qu'il existe, mais le manque de preuves laisse le mystère entier. Un chapitre est consacré à l'étude du célèbre cas du « Monstre de Floride », soupçonné pendant longtemps d'être un poulpe géant. L'auteur s'intéresse ensuite aux tentacules littéraires et cinématographiques, réalistes ou fruits de la créativité des auteurs et metteurs en scène. Les tentacules sont un archétype de l'imaginaire collectif, et trouvent leur place auprès des « sales bêtes » plus ou moins fabuleuses comme le requin ou le monstre du Loch Ness.
Laurence GUELLEC est maître de conférences en littérature française à l'Université Paris Descartes, membre junior de l'Institut universitaire de France et chercheur dans l'équipe « Écritures de la modernité, littérature et sciences humaines ». http://www.ecritures-modernite.eu/?p=1482 Françoise HACHE-BISSETTE est maître de conférences habilitée en sciences de l'information et de la communication à l'Université Paris Descartes et chercheur au Centre d'histoire culturelle des sociétés contemporaines. h t tp://www. ch c s c. u v s q. f r/mme-hache- b i s s e t tefrancoise- 103827.kjsp?RH=1295347254226
Napoléon serait mort le 5 mai 1821 à Sainte-Hélène. C'est du moins ce qu'on lit dans les livres d'histoire, mais, depuis près de deux cents ans, plusieurs romanciers se sont employés à faire mentir cette donnée historique apparemment incontestable. C'est même l'idée que le destin de l'Empereur aurait pu être autre que ce qu'il a été qui a donné naissance à un genre littéraire nouveauâ : l'uchronie. L'Histoire de la conquête du monde et de la monarchie universelle publiée en 1836 par Louis Geoffroy est en effet le premier livre supposant un point de bifurcation de l'histoire. La France serait-elle dès lors la nation par excellence de l'uchronie, dans laquelle elle cherchereit une consolation, une forme de méditation souriante et ludique sur la vanité de la puissance et de la gloire ? Professeur agrégé d'histoire, Olivier Boura est installé dans le Gard, il est l'auteur de livres historiques, de récits, de nouvelles. Il a obtenu en 2006 le prix Hemingway de la nouvelle.
Révélé au grand publie en 1996 par le film de Bertrand Tavernier, Capitaine Conan, (d'après roman de Roger Vercel), le Front d'Orient a largement constitué un angle mort des représentations collectives dans notre pays. Il n'en va pas de même dans les Balkans où les plaies du passé et des nationalismes blessés ne sont pas toujours cicatrisées. "Catastrophe nationale" en Bulgarie, "catastrophe nécessaire" en Roumanie, la Première Guerre mondiale demeure en Hongrie un "passé qui ne passe pas" : tous les 4 juin, date anniversaire du traité de Trianon (1920), des manifestations nationalistes y rappelle le souvenir de la "grande Hongrie", dépecée ce jour-là. En Serbie, on se divise encore sur la question de savoir si Prinzip, l'homme qui assassina François-Ferdinand à Sarajevo le 28 juin 1914, était un héros ou non. La Turquie, entre nationalisme et mauvaise conscience, commémorait en avril 2015 la grande victoire des Dardanelles, tout en occultant le génocide arménien. En Grèce, enfin, cette guerre reste le prélude du conflit gréco-turc (1919-1922) dont les blessures ne sont pas tout à fait refermées. La Première Guerre mondiale, cent ans après, demeure donc, à l'est de l'Europe, un champ de bataille politique. Avec l'ambition de dépasser les clivages nationaux et de multiplier les regards, ce livre, issu du colloque international réuni au musée d'histoire de Marseille en décembre 2014, oeuvre à une dé-nationalisation de l'écriture de la guerre et, tout en faisant ressurgir l'histoire de l'armée d'Orient et de ce front oublié, cherche à sortir le conflit du cadre franco-français (ou franco-allemand) et à lui restituer sa pleine dimension.