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Ugo Mulas / Alexander Calder
Argan Giulio Carlo
OFFICINA ITALIE
9,90 €
Épuisé
EAN :9788889854204
Ugo Mulas et Alexander Calder : un grand photographe et un grand artiste, liés par une amitié intense. Leur rencontre a donné, entre autres, des centaines de photos qui représentent l'artiste américain, sa famille, ses oeuvres et ses maisons à Roxbury et Saché (Etats-Unis et France), prises par Mulas, comme un "album de famille qui révéla l'amour pour son travail et la joie que l'amitié me donnait". Le choix d'images présenté dans le livre, réalisé par Melina Mulas, fille d'Ugo et elle-même photographe renommée, met en évidence le caractère critique du regard de Mulas sur l'art, regard qui ne passe pas par les mots. Le photographe sut saisir, comme l'écrit Argan, "avec une incroyable finesse, l'affinité génétique entre les oeuvres et l'artiste, et en même temps leur intime contradiction, comme si la légèreté des sculptures compensait la grande masse du corps du sculpteur, et comme si leur mobilité rappelait son caractère débonnaire et bizarre, exprimé par sa mèche très blanche, toujours ébouriffée par un vent inexistant".
Les gouvernements des pays du Nord rêvent d'un monde où les populations pauvres des pays du Sud seraient retenues par une frontière globale que seule une minorité choisie pourrait traverser. Pourtant, des hommes, des femmes et des enfants des pays du Sud continuent à quitter leur terre pour s'aventurer vers le Nord, définissant l'un des enjeux politiques et humanitaires majeurs du 21e siècle. Qu'est ce qui pousse les migrants clandestins à partir ? Quelle frontière se matérialise à leur passage ? Quels sont les effets de cette frontière ? Ce livre offre une réponse à partir de la migration centraméricaine vers les Etats-Unis qui traverse l'un des systèmes frontaliers les plus sophistiqués, les plus complexes et les plus dangereux de la planète : la frontière sud des Etats-Unis et son externalisation au Mexique. Cet ouvrage alliant sociologie, ethnographie et relations internationales, fruit de nombreuses recherches de terrain en Amérique centrale, au Mexique et aux Etats-Unis est une enquête boule- versante au coeur de la migration, qui invite à réfléchir sur les effets du décalage entre les contrôles frontaliers et la réalité des flux migratoires. Ce travail a reçu le Prix de thèse des PSN en 2014.
Grand architecte et théoricien moderne, Walter Gropius fut aussi le fondateur et le premier directeur de l'école du Bauhaus de 1919 à 1928. Inscrite dans la crise allemande de l'entre-deux-guerres, cette institution se propose comme un instrument de réforme visant à créer un modèle social inédit pour fonder un rapport positif entre l'artiste et la société, entre l'art et la technique. Cette recherche d'une finalité sociétale et éducative différente est perçue comme l'indispensable outil de construction d'une nouvelle civilisation, plus juste, plus équitable et moins violente. En 1933, le régime nazi mettra un terme à cette expérience intellectuelle et artistique qui marquera néanmoins en profondeur tous les domaines de la création au XXe siècle. L'historien de l'art italien Giulio Carlo Argan analyse avec enthousiasme l'oeuvre et, plus largement, la pensée et la personnalité de Walter Gropius pour qui design industriel, architecture et urbanisme sont unis et traversés par une même valeur civique. Depuis sa première publication en 1951, cet essai n'a cessé de susciter des exégèses qui en font l'ouvrage historique et critique de référence sur l'une des figures centrales du Bauhaus.
Résumé : Plus d'un tiers des enfants de moins de cinq ans souffre d'insomnie. Leurs parents en supportent les conséquences, irritabilité, fatigue ou désespoir, et mettent en oeuvre, nuit après nuit, mais sans aucun succès, les techniques les plus ingénieuses pour les endormir. La méthode Estivill est le résultat de longs travaux de recherche sur un problème qui affecte un grand nombre de familles ; elle s'est révélée efficace dans 96% des cas. Sans nul doute, voici enfin le moyen pour que vos enfants, et vous avec eux, parviennent à se réconcilier avec le sommeil, tranquillement et durablement. La méthode Estivill : Qu'un enfant soit capable de trouver le sommeil à l'heure convenable n'est jamais l'effet du hasard. Il existe une série de facteurs associés à l'endormissement, comme la lumière, le bruit et les rythmes biologiques humains, que le présent ouvrage décrit de façon simple et agréable. Les parents, dans leur exaspération, tendent à simplifier le problème selon deux explications radicales : " Mon enfant n'aime pas aller se coucher " et " Nous sommes de mauvais parents puisque nous n'arrivons pas à obtenir qu'il dorme ". Mais ce qui se passe, en réalité, c'est que, personne ne leur ayant expliqué comment apprendre à dormir aux enfants, ils se sentent impuissants devant les cris d'angoisse qui les réveillent à 3 heures du matin...
Ce précieux livret d'inspiration japonaise recèle la quintessence de l'art d'être chat : un traité d'éthologie et de pensée féline déployé en 24 planches exceptionnelles. Intellectuel raffiné et conseiller éditorial chez Officina Libraria, le chat Padamu a accepté de dévoiler l'ordinaire de l'une de ses journées, exemplaire... Il s'est laissé portraituré sur le vif, heure par heure, et saisir par le crayon mordant de Jack Tow. Un portrait tout en majesté et élégance, dans les poses les plus (ou les moins...) plastiques. Chaque moment, croqué par un dessin, est rehaussé par un aphorisme de Padamu traduit du miaou par Paola Gallerani qui, forte de sa compétence en matière d'idiome félin et de sa connaissance intime de son " collègue ", a restitué toute sa sagesse et sa sagacité. Le temps qui se déroule ici fait figure de véritable philosophie féline. L'art d'être chat, comme un art d'être...
Après le succès de L'Art d'être chat. 24 très riches heures de ma vie, ce nouveau livret précieux ? d'inspiration Art déco cette fois ? aborde sans tabou la volonté libre et l'indépendance féline : un traité d'éthologie et de liberté déployé en 24 magnifiques planches. Robe écaille-de-tortue, regard de reptile, aussi impertinente qu'agaçante, la chatte Birba est une collaboratrice free lance d'Officina Libraria, dans ce sens que c'est toujours elle qui décide comment, quand et pourquoi ? en général parce qu'elle a faim ? entrer ou sortir du bureau. Son esprit insoumis se sent plutôt entrave derrière les murs étriqués de l'accueillante maison qu'elle partage avec Padamu : mais elle s'est laissée portraiturer sur le vif par Jack Tow qui, durant l'une de ses journées exemplaires, a suivi l'entreprenante exploratrice dans ses incursions nocturnes et l'a débusquée de jour dans chacune de ses cachettes, captant, heure par heure, de son crayon mordant la singularité de ses expressions les plus pénétrantes. Chaque situation, croquée dans les couleurs de feu de cette personnalité incandescente, est commentée par Birba elle-même. Ses considérations ont été traduites du miaou en italien par Paola Gallerani qui, grâce à une connaissance approfondie de l'intéressée et de son idiome bien structuré, nous en livre un condensé d'irrévérence et d'effronterie. Dans ce livre d'heures aux accents de pamphlet libre-penseur, résonne un écho (mais " félinement " détourné) à la voix du grand Martin Luther King : " Ma liberté commence là où s'achève la vôtre "