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Les Celtes sous le regard des Grecs et des Latins. Cours donné au Collège de France (1900-1901)
Arbois de Jubainville Henri d'
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Épuisé
EAN :9782322259090
Les peuples méditerranéens, qui vivaient de manière quasi permanente dans la crainte d'une invasion, redoutaient ces Celtoi, Galates et Galli qui avaient assiégé Rome et saccagé Delphes. Leur bravoure et leur valeur guerrière étaient si redoutables qu'Alexandre, Denys l'Ancien, tyran de Syracuse, Hannibal, Attale (Pergame), Cléopâtre elle-même, et finalement Rome les enrôlèrent volontiers comme mercenaires. Les Celtes pourtant n'ont pas écrit l'histoire de leurs conquêtes. Il faut la lire dans les Annales de ceux qui, sous prétexte de civiliser les Barbares, entreprenaient de les exterminer. Nos manuels voudraient encore nous persuader des bienfaits de "la paix romaine" sans prendre en considération qu'elle n'a pas duré quatre siècles en Gaule, mais tout juste soixante-dix ans ! Dans un style inimitable et un rythme enlevé, Henri d'Arbois de Jubainville, Professeur au Collège de France nous restitue dans cet écrit l'essentiel de ses leçons professées avec passion et érudition. Cet ouvrage constitue un regard original sur le monde Celte vu de l'extérieur de ses frontières
Les peuples méditerranéens, qui vivaient de manière quasi permanente dans la crainte d'une invasion, redoutaient ces Celtoi, Galates et Galli qui avaient assiégé Rome et saccagé Delphes. Leur bravoure et leur valeur guerrière étaient si redoutables qu'Alexandre, Denys l'Ancien, tyran de , Hannibal, Attale (Pergame), Cléopâtre elle-même, et finalement Rome les enrôlèrent volontiers comme mercenaires. Les Celtes pourtant n'ont pas écrit l'histoire de leurs conquêtes. Il faut la lire dans les Annales de ceux qui, sous prétexte de civiliser les Barbares, entreprenaient de les exterminer. Nos manuels voudraient encore nous persuader des bienfaits de "la paix romaine" sans prendre en considération qu'elle n'a pas duré quatre siècles en Gaule, mais tout juste soixante-dix ans ! Et que les généraux des Gaulois séditieux se faisaient acclamer empereur sur les champs de bataille... D'Homère à Callimaque, d'Eschyle à Catulle (Gaulois, lui-même), d'Apollonios de Rhodes à Xénophon, Cicéron ou Tacite, sans oublier Tite-Live et Hérodote, Polybe et Strabon, Ammien Marcellin et Salluste, de Pythéas le Marseillais à Ptolémée le Géographe, d'Eratosthène à Julien l'Apostat (qui adorait Lutèce), de Diodore de Sicile à Ausone (le Bordelais), d'Arbois de Jubainville inventorie, date et critique les sources méditerranéennes de l'histoire et de la civilisation celtique telle qu'elles sont parvenues jusqu'à nous.
Les Celtes aussi bien que les Hellènes jurent par le ciel, la terre et l'eau. Leurs dieux sillonnent la terre et se mélangent aux humains. Ils se battent en char à deux roues et deux chevaux, avec un cocher conducteur de char qui est aussi un hérault. Ils aiment les défis et les combats singuliers à la lance et à l'épée. Ils offrent des sacrifices humains et coupent les têtes des ennemis abattus. Ils se disputent les esclaves, les places d'honneur et les parts de viande. Athéna ou Môrrigu, leur dieu de la guerre est une déesse ! L'une vierge et l'autre non. Les uns conservent pieusement les têtes de leurs ennemis dans leurs palais (dans des coffres, ou comme ornements de vestibule), les autres non. Les uns ont des aèdes et les autres des bardes. Le Grec homérique et le Celte sont blonds ; l'un se rase la moustache et laisse pousser sa barbe ; le noble gaulois se rase le menton et porte longue la moustache. En de nombreuses croyances et institutions les deux cultures, issues de l'univers indo-européen, sont proches. Ce qui rend plus saillantes les différences des croyances et de l'organisation sociale. Chez les uns la littérature est exclusivement orale ; chez les autres elle est écrite. Les Celtes ne semblent pas avoir connu la conception des morts habitant le ciel avec les dieux ; ils n'ont pas non plus l'idée de l'Hadès, souterrain et ténébreux séjour des morts. La croyance qui règne exclusivement chez eux est celle qui transporte les morts à l'extrémité du monde, dans le pays merveilleux qu'Homère appelle Elysée, les Bretons Avallon et les Irlandais la terre de lumière (tír sorcha) ou la terre des femmes (tîr nam-banv). Le caractère le plus saillant peut-être de la religion des Celtes, celui qui la distingue le plus de la religion homérique, c'est l'institution des druides à la fois clergé et un corps enseignant. En Grèce comme à Rome, les sacrifices sont accomplis par les monarques. Chez les Celtes au contraire, la séparation des pouvoirs a eu lieu : l'autorité politique et militaire est complètement distincte de l'autorité religieuse. Les prêtres hellènes sont attachés à un temple et sont les desservants de dieux particuliers. Le clergé grec est héréditaire. Les druides se recrutent par l'enseignement. En Gaule, ils constituent une corporation, avec un chef électif et des réunions périodiques, - un pape et des conciles ou des synodes, si l'on peut employer ces expressions... On trouvera dans ce volume le texte de leçons professées par Hubert d'Arbois de Jubainville au Collège de France pendant l'année scolaire 1897-1898. Un index général de près de cinq cents entrées remplace les Indices de la première édition.
Votre collègue est fier comme Artaban? Peut-être votre pomme de discorde vient-elle du coup de Jarnac qu'il vous a fait? Vous vous en moquez comme de l'an quarante? Vous avez raison: autant enterrer la hache de guerre! Nombre d'expressions de tous les jours trouvent leur origine dans l'Histoire. D'illustres personnages les ont prononcées à l'occasion d'événements (Paris vaut bien une messe, L'Etat c'est moi, etc.). Ou, plus modestement, ces expressions ont été créées par l'usage populaire (C'est la Bérézina, Riche comme Crésus,...) Si on les emploie couramment, on ne connaît souvent pas bien l'origine de ces phrases ni les épisodes qui les ont inspirées. Ce livre offre un regard très documenté et souvent ludique sur ces expressions familières qui ont une sacrée histoire!
Résumé : Autrefois, quand on disait " 1515 ", on répondait immédiatement " Marignan ". On savait que le siècle de Louis XIV était " le Grand Siècle ", que Vercingétorix était le vaillant chef de nos ancêtres Gaulois, que Jeanne d'Arc était morte sur le bûcher à Rouen. Tous les écoliers connaissaient les faits d'armes de François Ier, Napoléon, ou Clemenceau, nos " héros " et grands personnages de l'Histoire de France. Mieux encore : on apprenait dans quel ordre les grands événements s'étaient déroulés ! Sans avoir besoin de décrocher une maîtrise d'histoire... Ce manuel fait revivre l'Histoire telle qu'on l'apprenait autrefois, avec ses héros, ses dates clés, des visions parfois simplistes, mais qui avaient le mérite de donner des repères clairs et logiques. Un livre conçu à la manière d'antan, qui se lit comme un roman épique et passionnant.
La veuve du notaire ne croyait pas un mot des conclusions sur la mort de son mari, mais Philippe Dengain, engagé pour résoudre l'énigme, allait apprendre à ses dépens qu'une veuve pouvait en cacher une autre. Des toits de Paris aux palaces Londonien, de l'île de Jersey à la pointe du Raz, le détective aura fort à faire pour surnager dans une sale histoire orchestré par des individus peu recommandable, sur le rythme débridé des trois temps d'une valse pour truands...
La science médicale est basée uniquement sur l'observation de la matière physique et considère que l'homme n'est constitué que d'un ensemble de molécules, d'atomes et de gènes qui doivent détenir les réponses à toutes choses. Pourtant l'intelligence et les émotions ne se voient pas sous un microscope ! Est-ce que cela veut dire qu'elles n'existent pas ? L'homme est en réalité constitué de 8 corps imbriqués, de différentes fréquences : physique, éthérique, émotif, mental, causal, spirituel, cristal et lumière. Chacun de ces corps peut être affecté par des blessures, fuites, chocs, blocages, mémoires, embarras, énergies et parasites (esprits des maladies), qui agissent sur le physique s'ils ne sont pas enlevés. De plus, chaque personne accumule des chocs physiques, émotifs et mentaux au cours de sa vie, qui constituent des blocages énergétiques dans les corps. L'habitat des personnes peut aussi agir sur leur santé car un lieu malsain affecte obligatoirement ses occupants. Une bonne thérapie doit prendre en compte l'homme dans sa globalité : tous ses corps, toutes ses problématiques passées et présentes ainsi que son lieu de séjour. De cette évidence est née la curothérapie. Curo vient du latin Cura qui signifie : soin naturel, global et complet. Ce livre enseigne les techniques de Curothérapie dont l'objectif est de réaliser l'Harmonisation Energétique des Lieux et des Personnes (HELP). Manuel et protocoles ont été élaborés au moyen du clair ressenti, de la clair voyance (pour vérifier les effets) et des conseils de certains esprits de la nature. Les soins proposés ont été expérimentés sur des centaines de cas, avant d'être résumés et expliqués ici. C'est un manuel à l'usage de tous, complété par le livre "Harmonisation énergétique des lieux" et des formations pratiques en vidéo et en stages (Curotherapie. com).
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.