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Davidiennes. Les femmes peintres de l'atelier de Jacques-Louis David (1768-1825)
Arasa Yaelle
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782343170282
Entre 1768 et 1825, Jacques-Louis David tient un atelier formant à la peinture d'histoire, genre noble et viril, où quatre cent cinquante jeunes gens se pressent durant plus d'un demi-siècle. Parmi eux, vingt-six femmes dont établir l'identité est une gageure tant "l'atelier féminin" de David est protéiforme et changeant. En un temps où les bouleversements sociaux et politiques favorisent l'épanouissement des femmes peintres, "l'atelier féminin" de David est un lieu d'apprentissage pour des artistes, telles Guillemine Benoist, Constance Charpentier, Sophie Chéradame, Sophie Rude et Angélique Mongez mais aussi un lieu de sociabilité pour quelques mondaines, dont Charlotte Bonaparte et l'ex-Madame Tallien. Simples élèves, collaboratrices ou encore inspiratrices, les artistes réalisent nombre d 'uvres, allant du portrait aux grands formats historiques, ouvrent des ateliers d'enseignement et exposent pendant plusieurs décennies au Salon où elles sont en compétition avec leurs collègues masculins. Ainsi Guillemine Benoist et Anne-Louis Girodet, parmi les plus brillants élèves de David, s'aventurent à présenter au public les portraits du Citoyen Belley (1797) et d'Une femme noire (1800), oeuvres en miroir, atypiques et virtuoses, représentant des modèles noirs. Les destins croisés de ces deux peintres mettent en perspective leurs carrières qui soulignent les entraves faites aux femmes artistes, aussi douées soient-elles, afin qu'elles ne puissent concurrencer les hommes sur le marché de l'art. Les davidiennes et "l'atelier féminin" de David entrent ici dans la lumière.
Confectionnez vous-même toutes vos combinaisons et robes ! Vous avez envie de coudre des vêtements qui vous ressemblent totalement ? Vous avez envie de patrons personnalisables dans leurs plus petits détails ? Laissez-vous guider pas à pas et en photos par Amaia de You made my day patterns et amusez-vous avec vos tissus pour créer des modèles uniques, à votre image ! Véritable source d'inspiration pour les couturières à la recherche de nouveaux modèles et d'un peu de challenge, ce livre propose : > Des modèles à mixer à l'infini, avec 5 hauts, 4 bas, 3 manches en 3 longueurs chacune et 3 ceintures pour des combinaisons ou robes sophistiqués ou casual, totalement adaptés à votre style ! > 2 feuilles de patrons à taille réelle, en huit tailles (du 34 au 48), avec marges de coutures incluses. > De nouvelles techniques à découvrir et expérimenter.
Après un historique de la peinture dans le royaume chérifien depuis la fin du XVIIIe siècle jusqu'à l'indépendance du pays, s'étant attaché à ses relations avec les grands courants de l'art occidental, Maurice Arama propose le dictionnaire de tous les peintres qui ont séjourné et qui ont peint au Maroc, Pendant près de deux siècles, une prodigieuse cohorte de peintre a traqué la pluralité des facettes marocaines : Delacroix, Dehodencq, Matisse, Marquet, Camoin, Clairin, Van Dongen, Marcelle Ackein, Francis Bacon, Balthus, Nicolas de Staël, Limouse, Edy Legrand, Marcel Vicaire, Raoul Dufy... Aux côtés de ces grands noms de la peinture européenne, figurent une multitude d'autres peintres talentueux dont les oeuvres font le bonheur des amateurs et des collectionneurs. Plus de 450 peintres donnent lieu à une notice, presque toujours illustrée. Maroc. Le Royaume des peintres est à la fois un ouvrage de référence, le plus complet à ce jour, recensant les artistes qui ont donné à voir le Maroc, et un livre d'art, somptueusement illustré, avec une multitude de documents inédits.
Un voyage initiatique présente, pour la première fois, l'ensemble des volets du périple effectué en 1832 par Eugène Delacroix avec la mission française, conduite par le Comte Charles de Mornay, venu négocier au Maroc des problèmes de frontières avec Moulay Abd er-Rahman. Le séjour à Tanger, le parcours vers Meknès et retour, la découverte de la capitale impériale, l'escapade en Andalousie avec la visite de Cadix et de Séville, les haltes en Algérie, à Oran, et à Alger, sont accompagnés d'informations inédites et de documents originaux. Jour après jour on suit Delacroix. On partage ses émotions. On voit le peintre se mêler à mille scènes ; prélever notes et détails, et composer le florilège exceptionnel et rare qui devait, après son retour à Paris, charpenter le chapitre le plus envoûtant de sa production artistique.
Résumé : Entre 1905 et 1930, Albert Kahn, riche banquier autodidacte, crée en France, une bourse féminine Autour du inonde, octroyée aux plus brillantes des jeunes femmes titulaires de l'agrégation. Suivant le précepte de leur mécène, "Oubliez tout ce que vous avez appris, gardez les yeux ouverts", les lauréates se nourrissent, durant une année, d'un quotidien nomade, se frottant aux traditions les plus anciennes et à la modernité la plus échevelée. De ces voyages, naissent des tableaux planétaires, des rives du Gange aux montagnes Rocheuses, récits de rencontres, de vie et bilan des bienfaits qui en découlent. Courriers, rapports et carnets de bords, parfois publiés ou objets de création littéraire, narrent les changements des paysages, du monde, de la société, de l'enseignement féminin et de la vie des femmes durant un quart de siècle. Au terme du périple, prêtes à bouleverser, qui l'enseignement, qui sa carrière ou sa vie, de la brillante Anna Amieux à la résistante Marcelle Pardé, qu'elles soient professeures de sciences, de lettres ou linguistes, femmes d'artiste peintre, universitaires d'élite ou reporters, les vingt-sept Albertines ramènent l'humanité vibrante dans leur âme.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.