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Maroc. Le royaume des peintres
Arama Maurice
NON LIEU
49,00 €
Épuisé
EAN :9782352702528
Après un historique de la peinture dans le royaume chérifien depuis la fin du XVIIIe siècle jusqu'à l'indépendance du pays, s'étant attaché à ses relations avec les grands courants de l'art occidental, Maurice Arama propose le dictionnaire de tous les peintres qui ont séjourné et qui ont peint au Maroc, Pendant près de deux siècles, une prodigieuse cohorte de peintre a traqué la pluralité des facettes marocaines : Delacroix, Dehodencq, Matisse, Marquet, Camoin, Clairin, Van Dongen, Marcelle Ackein, Francis Bacon, Balthus, Nicolas de Staël, Limouse, Edy Legrand, Marcel Vicaire, Raoul Dufy... Aux côtés de ces grands noms de la peinture européenne, figurent une multitude d'autres peintres talentueux dont les oeuvres font le bonheur des amateurs et des collectionneurs. Plus de 450 peintres donnent lieu à une notice, presque toujours illustrée. Maroc. Le Royaume des peintres est à la fois un ouvrage de référence, le plus complet à ce jour, recensant les artistes qui ont donné à voir le Maroc, et un livre d'art, somptueusement illustré, avec une multitude de documents inédits.
Femmes d'Alger dans leur appartement est la protestation du peintre de La Liberté, témoin de déprédations et de violences lors de son passage à Alger, deux ans seulement après la conquête. Derrière l'ambiance feutrée d'une réunion familiale, Eugène Delacroix jette un cri. Il retentit dans une ?uvre admirablement charpentée. Il se profile derrière une composition où la ligne d'horizon est abaissée et les ouvertures calfeutrées. Il résonne dans ce premier sit in de l'histoire de la peinture derrière des symboles restés énigmatiques jusqu'à ce jour. Le Cri d'Alger parcourt cette icône de l'art. Il en décode les messages et, pour la première fois, fait écho au cri que Delacroix a fait retentir dans le silence de cet appartement. Il en décrit la remarquable postérité, avec ses réinterprétations par de nombreux peintres, jusqu'à Matisse et Picasso.
En débarquant à Tanger, fin janvier 1832, Eugène Delacroix (1798-1863) espère découvrir l’Orient, le vrai, loin des improbables « turqueries » qui font fureur dans les milieux artistiques de l’époque. Il ne séjourne au Maroc que cent-vingt-cinq jours, pas un de plus, mais, de retour à Paris, il n’a de cesse qu’il ne puise dans ses viviers marocains et, durant trente ans, il prolonge librement sur des toiles les embrasements nés de son périple méditerranéen de six mois. Il en revient ébloui et n’oubliera jamais ce véritable choc de couleurs, de sons, de costumes. « Le beau court les rues, il y est désespérant », dira-t-il de Tanger et de tant d’autres cités. Les Carnets de voyage, les aquarelles, les dessins, les esquisses et les pochades restent au coeur de ce florilège sublime les sources des peintures réunies pour la première fois dans ces Cimaises marocaines comme autant de messages esthétiques, de signaux originaux, de méditations sur la vie juive en terre d’Islam ou sur le traumatisme que fut sa halte de trois jours à Alger.
Peintures, dessins, aquarelles, croquis, esquisses réalisées par Delacroix sur la population juive du Maroc (Tanger et Meknès) lors de son voyage de 1832...
Hérode Ier le Grand (73-4 av J-C), fut roi de Judée de 37 av J-C a 4 av J-C, placé sur le trône de Jérusalem par les Romains. Son histoire est surtout connue par les écrits de l'historien juif Flavius Josèphe qui raconte que, par peur des complots, il fit assassiner son épouse Marianne ainsi que plusieurs de ses enfants. Sa cruauté et son impopularité ont laissé des traces dans l'Evangile selon Matthieu : selon celui-ci, les Sages ayant annoncé la naissance à Bethléem du " roi des Juifs ", Hérode l'ayant hait chercher, il aurait ordonné la mise à mort de tous les enfants mâles de la ville âgés de moins de deux ans. Ce fut le massacre des Innocents dont l'historicité est souvent contestée. Si peu d'écrits le concernent, l'archéologie en revanche a mis au jour de nombreux vestiges de l'oeuvre d'Hérode 1er qui fut un grand bâtisseur. Ernest-Marie Laperrousaz s'attache en particulier a deux réalisations majeures : la reconstruction du Temple de Jérusalem (détruit par Titus en 70) et la forteresse de Massada. Puis il présente deux nouveaux mouvements religieux : l'essénisme et le christanisme.
Résumé : Terre incandescente et inhospitalière, Djibouti est le point de rencontre de trois rifts formant des paysages désertiques "de roc, de sable et de sel". Dénué de ressources naturelles autres que la mer, le soleil, le vent et la chaleur, ce petit Etat de l'Afrique de l'Est est pourtant un acteur essentiel de la région. Stratégiquement situé, Djibouti est la porte de la Corne de l'Afrique, et le port du géant éthiopien enclavé. Havre de stabilité entre l'Erythrée totalitaire et la Somalie décomposée, il est l'oeil du cyclone et accueille la plus importante base militaire française à l'étranger. Cette ancienne colonie française, indépendante depuis 1977, dispose surtout d'atouts touristiques spectaculaires où le minéral domine et le vivant est en sursis : de la banquise de sel du lac Assal aux cheminées de calcaire ocre aux formes surréalistes du lac Abbé, en passant par la mystérieuse forêt du Day et les mangroves de l'île de Moucha. Cet ouvrage est une invitation au voyage sur cette terre volcanique inondée "de lumières et d'espaces", qu'avaient décrite en leur temps Monfreid, Gary, Kessel et Rimbaud.
L'oeuvre d'Ibn Khaldoun, dont sa désormais célèbre Al Muqaddima, Introduction à l'Histoire universelle, ne fut connue en Occident qu'au milieu du XXe siècle. On découvrit alors un prodigieux savant, dont les travaux, réalisés au XIVe siècle, faisaient de lui un précurseur de génie de plusieurs disciplines scientifiques. Au cours d'une vie tumultueuse, Ibn Khaldoun parcourut les royaumes berbères du Maghreb et séjourna en Andalousie. Acteur clé de son temps, il y fut tour à tour ministre, professeur, juge, diplomate, et savant. A l'occasion du 600e anniversaire de la mort de ce génie maghrébin, Smaïl Goumeziane analyse, sous un angle inédit, et sur fonds d'histoire du Maghreb, les apports essentiels d'Ibn Khaldoun aux sciences humaines. Approfondissant les causes du déclin du Maghreb depuis la chute de Grenade, l'auteur remonte jusqu'au XVIIIe siècle et renoue les fils de la pensée khaldounienne et ceux du siècle des Lumières. Biographie de l'auteur Smaïl Goumeziane, ancien ministre du Commerce d'Algérie (1989-1991), docteur ès Sciences économiques, est spécialiste de l'économie du développement, notamment en Méditerranée. Il a déjà publié: Le Mal algérien (Fayard, 1994); Le Pouvoir des rentiers (Paris-Méditerranée, 2003); Fils de Novembre (Paris-Méditerranée 2004); La Tiers Mondialisation (Corlet, 2005).