Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Jojo's Bizarre Adventure Saison 7 : Steel Ball Run Tome 8
Araki Hirohiko
DELCOURT
7,29 €
En stock
EAN :9782756056876
Revue de presse Nos héros sont, et ça ne les change pas beaucoup, dans une situation délicate. Ils sont piégés dans un marécage avec un inconnu à leurs cotés, allié ou ennemi, rien n’est encore sur, et face à un pistolero qui n’hésite pas à donner la mort…un des participant à la course en a déjà fait les frais. Le seul moyen de sortir de cette situation est d’aller l’affronter…Un nouveau manieur de Stand s’oppose à nos héros, mais ce dernier se montre bien plus dangereux que tout ceux qu’ils ont affrontés jusqu’à maintenant : ce dernier contrôle le temps ! Son pouvoir lui permet de remonter le temps de six secondes, et même si ses adversaires gardent conscience des évènements qui se sont déroulés durant ces six secondes cela n’en demeure pas moins une capacité redoutable !Redoutable et très surprenante à ce stade du récit : depuis la saison trois, celle où les stands sont apparus dans le titre, ceux possédant une capacité liée au contrôle du temps ont toujours été réservés au « boss » tant ce pouvoir paraît incroyable. Ce fut le cas de Dio, de Kira, de Diavolo et en bien entendu de Pucci, l’être responsable de ce voyage dans le temps ayant donné naissance à Steel Ball Run !Même si la capacité du nouveau venu, (un cow boy sorti tout droit des « Village People ») apparaît peut être moins impressionnante que celles des quatre psychopathes pré-cités, cela n’en demeure pas moins étrange que l’auteur ait confié un tel pouvoir à un sous fifre…cela laisse présager des adversaires à venir absolument redoutables.Ce qui est également étrange c’est la façon dans l’auteur traite les personnages secondaires… Alors qu’on aurait pu s’attendre à voir se constituer un groupe de personnages à l’image des saisons précédentes, y compris dans la saison quatre où le traitement de ce groupe était déjà particulier. Ici, ils sont nombreux à graviter autour de Jayro et Johnny, mais il paraît impossible de dire quels rôles ils joueront pas la suite. A l’image de Hot Pants, qui au final n’aura pas servi à grand chose ici. Ou encore comme Montain Tim dont on ignore ce qu’il est devenu. Sans parler des personnages comme Poco Loco ou Sandman, qui ne sont pas des alliés sans vraiment être des adversaires.Le contexte de la course est donc ainsi respecté, mais cela reste surprenant. Ce qui est sur c’est que le grand ennemi de cette saison semble bien identifié quant à lui…il aura un rôle dans ce tome où on le voit donner des ordres à d’autres manieurs de Stands…Toujours aussi prenant et toujours aussi farfelu, cette septième saison tient ses promesses tout en réussissant à nous surprendre ! (Critique de www.manga-news.com)
Venu pour faire évader Jolyne de prison, Jotaro tombe avec elle sous l'emprise d'une illusion qui leur fait croire qu'ils luttent contre un ennemi, alors qu'en réalité leur corps est en train de fondre! Ils parviennent à s'échapper de ce cauchemar, mais leur adversaire dérobe le Stand de Jotaro.
Revue de presse Jonathan est aux prises avec Tarkus et Bruford, les deux chevaliers revenus du monde des morts grâce aux pouvoirs démoniaques du masque de pierre. De leur côté, Zeppeli et Speedwagon assistent à ce spectacle, impuissant. Pourtant, l’un d’entre eux est sur le point de rencontrer sa destinée. Nos héros se rapprochent doucement de Dio bien que de redoutables adversaires leur barrent la route. Pourtant, l’action va désormais avancer très vite, car, ce tome exclu, il ne reste qu’un seul volume au périple de Jonathan Joestar, le premier protagoniste de la saga Jojo. Il n’est donc pas tout fait question du duel face à Dio, mais plutôt d’un grand combat contre Tarkus et Bruford, introduits dans l’opus précédent et face auxquels le fils Joestar va devoir faire jaillir l’Onde. Dans sa construction, le tome se montre assez linéaire tant Jonathan affronte ses deux adversaires successivement, un choix classique, mais qui fait passer Zeppeli et Speedwagon pour des figurants alors que le premier d’entre eux à la réputation d’être un puissant manieur de l’Onde. Qu’à cela ne tienne, la formule permet davantage de construction et beaucoup de retournements de situation lors du volume. Le premier combat, contre Bruford, permet à Araki d’exploiter toute la dimension tactique de son œuvre, une mécanique qui perdurera dans le temps. Ainsi, la technique est une chose, et la stratégie une autre, le vainqueur restant celui qui parvient à associer ses pouvoirs à son environnement. C’est dans cette optique que le premier combat de Jojo de ce tome s’avère palpitant et riche d’intensité. La mention spéciale va à une dimension épique et émouvante qu’Araki a volontiers tirée de Hokuto no Ken pour générer un final viril, kitsch et grandiloquent qui fera frémir les plus ardus des lecteurs. S’en suit le combat contre Tarkus qui se penche un peu plus du cas Zeppeli… Enfin ! Le personnage a servi de précepteur, mais était mis de côté depuis son apparition afin de vanter les progrès de Jojo. Le voilà occupant un plus grand rôle et bénéficiant même de quelques flash-back histoire de creuser le personnage jusqu’à arriver au « moment » fatidique du volume qui en choquera plus d’un de par sa violence esthétique et psychologique. Le seul souci, c’est que cet instant est largement prévisible et il ne faudra que quelques secondes au lecteur pour réaliser la sorte qui attend le combattant en question. Néanmoins, l’évènement produit son effet et procure à la joute contre Tarkus un côté plus dantesque et digne d’un nekketsu pur jus où un héros, aux portes de la mort, se relève pour triompher. Il est toutefois rare que Jojo en arrive à ce schéma, le but étant ici d’extrapoler l’intensité dramatique, ce que ce volume fait avec brio. En fin de tome, l’affrontement final entre Jonathan et Dio approche à grands pas, et c’est l’occasion pour Araki de revenir une ambiance horrifique avec des créatures zombifiées tout droit sorties de son imagination et que l’on suppose inspirées du dytique cinématographique « Démons » de Lamberto Bava sont le bestiaire est hideux, en particularité la dentition exagérée qui renvoie plus à des monstres pur jus qu’à des vampires. Avec un Jonathan au comble de sa forme et de sa puissance, on s’apprête à découvrir l’affrontement final de cette première partie, que la double page finale de ce volume annonce déjà comme dantesque ! Ce quatrième et avant dernier tome de Phantom Blood tient ses promesses et propose différents affrontements riches d’intensité, le tout à la sauce Jojo, et ce malgré quelques facilités scénaristiques. En particulier, un évènement poignant nous confirme qu’Araki ne se bride jamais créer l’œuvre qu’il aime, quitte à choquer ou rebuter… mais c’est bien ce qui fonctionne dans sa saga. Le prochain volet apportera sa conclusion à la première partie de la saga et proposera sans nul doute un combat d’une rare intensité. (Critique de www.manga-news.com)
Les mésaventures de Jolyne se poursuivent, mais cette dernière tout en découvrant ses pouvoirs et les capacités qui vont avec, viendra à bout de son premier adversaire?premier mais certainement pas dernier, et très certainement pas le plus dangereux!Pour une entrée en matière Araki commençait doucement dans le premier tome, il préférait planter le décor de son nouvelle arc, présenter la nouvelle héroïne, et comme pour ne pas apporter trop de nouveauté d?un coup, le pouvoir du premier stand apparu était du déjà vu?Mais dans ce second volume on attaque avec du lourd! Après quelques chapitres qui continuent de s?attarder sur l?ambiance où l?on suit Jolyne qui découvre son nouvel univers, Araki nous offre le plus fabuleux « fan service » qui soit: le personnage le plus charismatique et préféré de la plupart des fans de la série revient et intègre cette partie! Il est toujours aussi classe mais avec l?évolution du style graphique de l?auteur entre la troisième partie et celle ci (la sixième), Jotaro semble avoir effectué une cure de jouvence: alors qu?il doit être logiquement bien plus vieux que lorsqu?on l?a découvert dans la partie où il était le personnage principal, il semble ici plus jeune?passons?Et là de suite les choses sérieuses commencent: un nouvel ennemi entre en scène et s?attaque directement à nos deux héros, et pour satisfaire le fan de la première heure, cet ennemi est lié à Dio rien que ça!On retrouve donc l?ambiance totalement barré que l?on aime tout en restant dans le mystère le plus total: on ignore encore l?identité et les motivations de cet ennemi?est ce juste une vengeance? Cela semble trop facile!Voilà la sixième partie bel et bien lancée?c?est parti!!erkael(Critique de www.manga-news.com )
Au début il n'y avait rien. Puis, la divine Yaourtière, autrement appelée "Grand Tout", créa le monde. Mais le temps y était long. L'éternité, c'était bigrement interminable. On s'ennuyait à mourir, mais sans vraiment pouvoir trépasser. La Yaourtière créa donc la mort. C'était pratique pour arrêter de vivre mais très laborieux. Alors la Yaourtière inventa la première faucheuse et lui confia le job...
Elle était une fois Céleste, géante véritable, orpheline recueillie au coeur de la montagne, petite dernière d'une famille de six frères. Et quand vient le temps où chacun s'envole du cocon familial, Céleste veut elle aussi arpenter de nouveaux horizons. De la Vallée aux Marais en passant par Dorsodoro, elle découvrira l'hostilité créée par la différence, les injustices de la guerre ou de la religion mais aussi l'amour et pourquoi pas, au bout du chemin, la liberté d'être elle-même ?
Un groupe de gens très différents mais avec en commun un mauvais fond se réveille dans une école en ruine totalement close. Autour d'eux ? Un écran affichant un compte à rebours de 7 jours, de l'eau, des caméras, une marmite et un hachoir... Le but : tenir sept jours en ne buvant que de l'eau... ou devenir cannibale pour survivre. Coup d'envoi d'un jeu cauchemardesque.
Résumé : Tohru, orpheline de seize ans, a décidé d'être totalement indépendante. Elle installe une grande tente au milieu d'un terrain en friche. Malheureusement, le terrain appartient aux Sôma, une famille maudite, dont les membres se transforment en l'un des douze animaux du zodiaque chinois à chaque fois qu'ils sont trop fatigués ou approchés de près par une personne du sexe opposé ! Tohru est la première à percer leur secret...
Alors que la planète semble vivre ses derniers instants, Aru tente d'empêcher Yukiteru et Yuno d'atteindre la numéro 8 pour la tuer. Les amis d'hier sont devenus les ennemis d'aujourd'hui, et un terrible combat s'engage au nom de la vérité. Nos héros ont-ils encore seulement une chance de connaître un dénouement heureux?
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
Yukiteru Amano est un collégien dont le seul passe-temps est d'écrire ce qu'il observe au quotidien dans son téléphone portable. Mais un matin, alors qu'il ouvre son journal intime hi-tech, il découvre que son contenu est déjà tapé. En lisant la suite, il tombe sur la description de son propre décès. Sans sen rendre compte, le jeune garçon vient de s'embarquer dans une course contre la mort...
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
Dans un acte de bravoure aussi désespéré qu'inattendu, Yukiteru parvient une nouvelle fois à modifier le futur de façon significative. Cependant, rien ne lui garantit que son amie et lui auront la vie sauve encore longtemps: le nouveau propriétaire de Chronographe qui s'attaque à eux est déterminé à les éliminer et redouble d'ingéniosité. Son acharnement viendra-t-il à bout de la chance de nos héros?