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Le sujet en question. Ce qu'en pensent la littérature et la philosophie. El sujeto en cuestión. Lo q
Aragüés Juan manuel
P.I.E. P. LANG
95,90 €
Épuisé
EAN :9783034334075
Le thème de la subjectivité a ceci de singulier qu'il travaille l'histoire de la pensée et des arts, au moins en Occident, de façon constante, en y introduisant des continuités et des ruptures qui sont des jalons permettant de s'y orienter. Le sujet s'absente ou au contraire fait retour, en proie à de drôles d'intermittences qui signalent en creux les grandes articulations de la vie intellectuelle au xxème siècle, tout particulièrement en France, cartésianisme oblige. Mais il ressort aujourd'hui de ces "étonnantes oscillations" qu'avaient déjà pointées P. Ricoeur que la subjectivité n'est plus sujet et qu'elle a perdu tout ou partie de ses ambitions fondationnelles. C'est à la littérature qu'il revient notamment de rendre compte, par-delà la définition obsolète d'un sujet transparent et identique à lui-même, de la cohésion de subjectivités singulières qui s'éprouve à travers le récit de soi. Ce sont ces formes de subjectivités, comme autant de rejetons du Sujet, que le présent volume entreprend d'examiner en cherchant à savoir pourquoi, en bien des occasions, la philosophie y appelle la littérature à la rescousse. El tema de la subjetividad se caracteriza porque perfila la historia del pensamiento y de las artes, al menos en Occidente, de manera constante, introduciendo en ella continuidades y rupturas que se convierten en hitos orientadores. El sujeto se ausenta o reaparece, presa de caprichosas intermitencias que senalan las grandes articulaciones de la vida intelectual del siglo xx, especialmente, cartesianismo obliga, en Francia. Pero hoy resurge de esas sorprendentes oscilaciones que ya había apuntado P. Ricoeur y que establecen que la subjetividad ya no es sujeto y ha perdido toda o parte de sus ambiciones fundacionales. Compete sobre todo a la literatura dar cuenta, más allá de la definición obsoleta de un sujeto transparente e idéntico a sí mismo, de la cohesión de subjetividades singulares que se experimenta a través de la narración de sí. El presente volumen examina estas formas de subjetividad, como otros tantos rebrotes del Sujeto, buscando saber por qué, en muchas ocasiones, la filosofía llama a la literatura al rescate.
Araguas Philippe ; Sarda Marie-Anne ; Guérid Myria
Résumé : Situé sur la rive gauche de la Loire à une quinzaine de kilomètres d'Orléans, Cléry-Saint-André a longtemps été un bourg constitué, le long de la route d'Espagne, de maisons consacrées au service des voyageurs et des pèlerins et de la collégiale abritant le tombeau du roi Louis XI. Reconstruite au XVe siècle par Charles VII puis Louis XI, la collégiale Notre-Dame de Cléry, un temps érigée au statut de chapelle royale, est un bel édifice gothique de style flamboyant long de 76 mètres et d'une hauteur de 26 mètres. La pureté et l'élégance de son architecture en font un exemple accompli de l'équilibre entre une certaine exubérance formelle du XVe siècle et la rigueur recherchée qui exalte les lignes, simplifie les volumes et réduit le décor architectural, mêlant aux modèles parisiens des manières de bâtir de l'Orléanais. Les verrières originelles constituaient l'unique décor architectural de l'édifice auquel elles donnaient vie et chaleur. Détruites en 1562, elles ne furent que partiellement remplacées. Les vitraux historiés du choeur et de la chapelle d'axe datent du dernier quart du XIXe siècle tandis que les autres verrières datent des années 1960. Le grand vitrail de la façade occidentale, mis en place en 2000, vient parachever une restauration ayant pour objectif de redonner toute son ampleur et sa qualité à cet édifice, classé Monument historique depuis 1840.
L'architecture est matériau avant que d'être forme. L'histoire traditionnelle de l'architecture tend à taire oublier cette évidence au bénéfice d'une approche dominée par clos concepts stylistiques. Or ceux-ci s'avèrent toujours impropres à rendre compte de l'extraordinaire complexité du mouvement créatif qui conduit le génie humain à passer du produit manufacturé de base - ici la brique - à l'œuvre d'art que constitue l'église, la porte de ville, le château ou la maison médiévale. L'enjeu de cet ouvrage est de montrer comment la brique s'est imposée en Espagne comme matériau de construction à la fin de l'époque médiévale, au terme d'un parcours historique au cours duquel elle fuit, tour à tour et de manière infiniment variée, appréciée pour ses qualités pratiques, architectoniques, décoratives, mais aussi, de façon plus ambiguë ou subtile, pour sa légèreté, son coût modéré, sa valeur plastique, esthétique, voire idéologique. Une appréciation nuancée des caractéristiques et des modalités d'emploi du matériau, basée sur un vaste corpus d'œuvres architecturales, est seule en mesure de faire comprendre les raisons de son succès et de remettre en question un certain nombre de poncifs qui nuisent à la juste appréciation du rôle majeur joué par la brique dans l'histoire de l'architecture espagnole.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.
Ce travail propose de s'interroger sur l'articulation de l'espace à la langue et à l'écriture dans les oeuvres de Thomas Bernhard et Paul Nizon. L'objectif d'une telle étude est triple : permettre d'une part d'accroître la visibilité scientifique de Paul Nizon, réévaluer d'autre part le paradigme descriptif afin d'en relativiser l'influence souveraine, et contribuer, en troisième lieu, à la mise au jour d'une esthétique déceptive fondée sur les notions de décalage et de non-congruence (Fehlentsprechen). Cette étude vise à démontrer les vertus d'un rapprochement littéraire qui contribue à l'élaboration d'une poétique voire d'une esthétique comparée de Thomas Bernhard et de Paul Nizon. A travers une analyse détaillée et microtextuelle des deux oeuvres, l'auteure entend montrer que le travail de ces deux écrivains doit être considéré comme une auscultation vigilante de la langue allemande et comme une entreprise de réfection verbale passant notamment par un dépoussiérage lexical d'envergure. Progressivement, l'interrogation littéraire sur l'espace se mue en un questionnement des plus contemporains sur la subversion générique et l'espace littéraire.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.