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Appunti stretti
Jacquier-Roux Jean-Louis ; Grasselli Damiano
DESSERT DE LUNE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782930607313
Comme un long coucher de soleil estival, déclinant lentement dans la violence de son rayonnement, la poésie de Jean-Louis Jacquier-Roux nous entraîne vers un automne plus humain que climatique, et cherche dans autrui son reflet d'un regard impatient et d'un oeil bienveillant. Jean-Louis Jacquier-Roux connaît l'Italie centrale mieux que la plupart des Italiens. Curieux, inquiet, des années durant il a arpenté les bourgs médiévaux en ruine et les cités fortifiées sans rien changer à son programme. Le hasard de la conjoncture lui est souvent imposé par les "accidents du voyage" : fausses routes, édifices vus de loin, rencontres à l'improviste dans les rues. On a vraiment l'impression que de tout cela il réussit à puiser sa présence au monde, son rapport violent avec ce en quoi il s'immerge. Le regard de ce poète sur la vie est compassionnel, continuellement à l'affût : la "marche sur les oeufs", qui évoque un respect silencieux et sacré devant les pierres d'Assise, sa confrontation diabolique avec l'impossibilité de sauver, à chaque réveil, quelque chose de plus solide que "les plantes et les arbustes". Une lutte au cours de laquelle il aperçoit à l'autre bout de la corde un Dieu présent et muet. C'est un combat entre la difficulté de vivre et l'amour de la vie. Extrait de la préface de Damiano Grasselli.
Les clichés ont la vie dure, mais, ma foi, ils sont bien pratiques. Difficile cependant de résumer en un seul slogan tout ce qui fait la richesse et la diversité de l'Ombrie. Coeur (ou poumon) vert de l'Italie, oasis de spiritualité, pays aux cent cités perchées sur de charmantes collines, terre d'accueil et de paix : les prospectus rivalisent d'images et de notations "poétiques" pour attirer touristes et visiteurs, généralement plus enclins à s'attarder en Toscane ou à filer jusqu'à Rome, sans s'arrêter sur ce territoire moins ouvert au spectaculaire et au décorum. Pour qui sait prendre son temps, l'Ombrie, comme beaucoup d'autres lieux de villégiature et de vie, dévoile peu à peu, entre mythe et réalité, son véritable visage."
Pourquoi si peu de syndiqués ? La France est-elle championne du monde des grèves ? A-t-on vraiment tout essayé pour l'emploi ? C'est à quelques-unes de ces questions et à bien d'autres que ce petit livre apporte des réponses souvent surprenantes, mais toujours très étayées. Rédigé par l'un des acteurs de la négociation interprofessionnelle, Jean-Paul Jacquier a participé pour la CFDT à la négociation sur la flexibilité en 1984 (et oui, déjà !) qui n'a pu aboutir à un accord, mais aussi à bien d'autres, du temps d'Edmond Maire et de Nicole Notat, qui, elles, ont produit des résultats [intérim, artisanat, formation professionnelle...). Depuis plus de 10 ans, il enseigne les relations sociales européennes à l'université et dans des grandes écoles. Dans cet essai, il s'attache à dresser le tableau du débat social organisé selon une approche à la fois descriptive, dynamique et comparative (principalement européenne). Il s'interroge sans fard sur les difficultés du système français simultanément rapportées à l'État et à son emprise sur le champ social français, ainsi qu'à la faiblesse des partenaires sociaux tant du côté patronal que syndical. D'où la part faite aux actuelles discussions sur la représentativité syndicale, au c?ur du débat. Il analyse avec minutie les développements récents de la négociation et formule des propositions de réforme.
C'est à partir d'une explicitation des enjeux existentiels, pour l'homme, de ce qui le lie profondément à la création artistique que s'entend cette analyse. La notion de représentation y est abordée dans une perspective critique et clinique, en vue de montrer comment se joue une vérité singulière du sujet, qu'elle ne cesse de manquer. Tissées dans le champ même de l'intime, l'écriture et la psychanalyse entretiennent des relations étroites. De l'écriture, il vient se dire quelque chose du corps - cette scène étrange -, une manifestation particulière de l'intime qui entendrait livrer ce à quoi nous sommes habituellement sourds. L'étude questionne ainsi ce que la lettre articulée au corps produit comme vérité. Mais quelle est-elle ? En quoi "la vérité" excède toute représentation ? Qu'exprime-t-elle dans son lien à la littérature ? Qu'exprime-t-elle d'une nudité, de ce dévoilement qu'Artaud nomme les lois de son esprit, et qui l'engagerait intimement dans le lieu de la littérature ? Tel est l'objet de cette présente étude, qui s'articule autour de quelques fragments de littérature, de peinture et de psychanalyse.
Tu causes, tu causes, c'est tout ce que tu sais faire" répète invariablement le perroquet de Raymond Queneau dans son fameux Zazie dans le métro. "Tu causes, tu causes..." s'amuse à reprendre Christine Van Acker avant de s'insurger avec ironie et humour contre toutes ces conversations creuses, ces dialogues qui n'en sont pas, ces phrases toutes faites et qui ne veulent rien dire, ou plutôt qui ne veulent pas dire. En 12 courts récits parfois touchants, parfois drôles, souvent pitoyables, de la tour de Babel aux techniques de rencontres amoureuses, elle dresse un portrait au vitriol de nos habitudes langagières et nous promène sans ménagement dans un univers de poncifs et de faux semblants qui encombrent régulièrement les tentatives de véritables dialogues.
Résumé : Un recueil de poèmes brefs, posfacé par Gil Jouanard, par l'auteur du roman Tête Dure (finaliste du Rossel 2015) et auteur de nombreux livres jeunesse avec Bernadette Gervais chez Gallimard, Le Seuil, Albin Michel et chez d'autres éditeurs pour dire furtivement le quotidien, la vie qui passe, "la vie, telle qu'en poésie l'instant furtif la change".
Sa mémoire m'aime est le récit bouleversant d'un effacement progressif. Celui de la mère de l'auteure, venue d'Espagne il y a bien longtemps. Parmi les fleurs, on découvre une mère aimante et aimée, une femme d'une grande présence qui disparaît, une femme parmi les fleurs de son jardin, perdue dans ses pensées. Sa mémoire m'aime nous offre des pages magnifiques de tendresse et de force mêlées. Le lecteur s'enroule dans la mémoire, l'émotion, les bras de la mère et de la fille. Dans une langue singulière et pleine de poésie, Cécile Guivarch nous donne à voir avec une sensibilité hors du commun des images au plus près du corps, et de nos émotions profondes. Face au drame de cette maladie devenue si partagée, Sa mémoire m'aime nous trouve, nous porte, et nous berce.
Résumé : Dans Mémoires des pluies, l'auteure s'appuie sur l'intensité des pluies et leur fonction régénérante, pour dire les nostalgies de l'enfance et de l'amour enfui. En convoquant et en dialoguant avec le monde végétal, animal et celui des émotions humaines Sibylle Bolli nous entraine au coeur de sa vibration poétique et d'une intimité qui révèle une part d'universel. C'est une ode à l'essentiel avec un très beau travail sur les sonorités. L'écriture est élégante, ciselée. Si elle semble douce, la vie et la mort s'y entremêlent.