Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Katerina
Appelfeld Aharon ; Cohen Sylvie
POINTS
7,90 €
Épuisé
EAN :9782757806203
With piercing clarity, Israeli novelist Appelfeld tells the profoundly moving story of Katerina, a Polish housekeeper who works for a succession of Jewish families in the years before WW II. Raised in a culture permeated with virulent anti-Semitism, she must constantly try to overcome the prejudice instilled by her bitter mother, who beat her, and her callous father, who attempted to rape her. One by one, Jewish people who are good to Katerina die: an employer murdered by thugs on Passover; a moody, perfectionistic female pianist. Then her own baby, whom she has raised as a Jew, is snatched from her arms and killed. For knifing her son's murderer, Katerina spends more than 40 years in prison. Other inmates cheer as freight trains take Jews to concentration camps. Released from prison, Katerina lives in a hut on her deceased family's deserted farm and, at age 79, narrates her life story, lamenting that there are no more victims in the world, only murderers. A theme that might be didactic in the hands of a lesser novelist is here conveyed with moving, unpreachy simplicity. This masterful novel is a powerful study of the poison of prejudice, a poignant meditation on life's horrors, beauty and God's inscrutable ways. Appelfeld imbues every scene with deep humanity in a riveting tale of universal appeal. Copyright 1992 Reed Business Information, Inc. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre. From Library JournalWhether anticipating the Holocaust or assessing its consequences, Appelfeld's novels read like fables: dreamy, almost otherworldly in tone, they nevertheless deliver sharp moral lessons. In his most recent work, Katerina abandons her backward village and is eventually taken in as a servant by a Jewish family. This wayward gentile girl learns to love the Jews and their customs even as they face obliteration throughout Europe. When a peasant from her village kills the child she has had with a Jewish lover, Katerina counterattacks--and becomes Katerina the murderer. Released from prison at war's end, she concludes that there are no longer any Jews left... but a little of them is buried in my memory. In fact, the importance of memory is stressed throughout this unsettling novel, which contrasts Jewish rootedness in an ongoing spirituality with the free-floating vacuousness that allows gentiles mindlessly to hate Jews. Appelfeld's misty prose at times seems unmoored, but he gracefully delivers the little details that make evil what it is. This is recommended for all literary collections. Previewed in Prepub Alert, LJ 12/91.- Barbara Hoffert, Library Journal Copyright 1992 Reed Business Information, Inc. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre. Voir tous les Descriptions du produit
Pendant les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale, des partisans juifs repliés dans une forêt d'Ukraine résistent à l'armée allemande qui les traque. Sous le commandement de leur chef, Kamil, ce groupe composé d'hommes, de femmes et d'enfants s'organise pour lutter contre le froid et le dénuement extrême, et harceler l'ennemi jusqu'au bout. Leur but : survivre, faire dérailler les trains, sauver des Juifs et atteindre "la cime" - lieu à la fois géographique et spirituel de leur accomplissement. Dans ce roman où action et méditation ne cessent de se répondre, Aharon Appelfeld interroge l'Histoire avec une énergie, une subtilité et un sens de la dramaturgie remarquables.
Résumé : " Beaucoup de choses graves sont évoquées dans ce maître livre, qui est aussi une leçon de sagesse et de littérature. " L'Express Un écrivain à l'automne de sa vie, une jeune fille dévouée : Ernest et Iréna sont dépassés par un amour improbable, fulgurant. Les portes de l'intime s'entrouvrent, les secrets de l'existence s'éclairent d'un jour nouveau. L'amour, soudain, repeuple les souvenirs d'une vie traversée par l'Histoire. Aharon Appelfeld (1932-2018) a été déporté en 1940 dans un camp, en Ukraine, d'où il s'est évadé. Ses romans, dont Histoire d'une vie (prix Médicis étranger 2004) et Des jours d'une stupéfiante clarté, sont disponibles chez Points. Traduit de l'hébreu par Valérie Zenatti
Bruno Brumhart a cinquante ans. L'heure des bilans. Sa vie ressemble à un long cauchemar: les ghettos, la déportation, les camps, l'errance. Et puis le temps précieux de la halte, dans un château près de Naples, avec les autres déportés. Lieu des désespoirs, des rages mais aussi de rires et d'humanité. Etre ensemble pour retrouver l'envie d'exister. Et après? Même seul, il faudra continuer.
Un récit de survie puissant. "TéléramaAprès son évasion d'un camp, le jeune et intrépide Edmund s'est réfugié auprès d'un groupe de partisans. Ces résistants juifs survivent en territoire occupé. Organisés autour de leur chef Kamil et de la vieille Tsirel, ils sont bien davantage que des âmes en sursis. Ils tendent des embuscades aux Allemands, font dérailler leurs trains, et entretiennent l'espoir grâce à la prière et à la fraternité...Aharon Appelfeld (1932-2018) a été déporté en 1940 dans un camp, en Ukraine, d'où il s'est évadé. Ses romans, dont Histoire d'une vie (prix Médicis étranger 2004) et Des jours d'une stupéfiante clarté, sont disponibles chez Points.Traduit de l'hébreu par Valérie Zenatti
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Nous voici à Tel-Ilan, un village centenaire fondé bien avant la création de l?Etat d?Israël. Une petite communauté y vit entourée de vignes et de vergers, et la vie semble s?écouler paisiblement. Depuis quelque temps pourtant, les gens de la ville envahissent les rues du bourg, et avec eux, la spéculation immobilière et la vulgarité. Et les vieilles maisons, elles-aussi, cachent parfois de bien sombres histoires. Passah Kedem, député à la retraire, supporte mal la présence sous son toit d?Abdel, un jeune étudiant arabe. Kobi Ezra tente de surmonter la timidité de ses dix-sept ans pour séduire la jolie bibliothécaire, tandis que le maire ne comprend pas pourquoi sa femme lui a fait remettre une note avec ces seuls mots: « Ne te fais pas de soucis pour moi »? En huit nouvelles, Amos Oz fait surgir toute une société imaginaire et serre, entre tendresse, mélancolie et âpreté, la fragilité de nos vies.
Résumé : Dix ans après avoir été blessée dans un attentat, Iris semble avoir surmonté le traumatisme. Malgré des douleurs persistantes, des problèmes avec ses enfants et un mariage de plus en plus fragile, la directrice d'école ambitieuse et la mère de famille engagée qu'elle est s'efforce de prouver qu'elle contrôle la situation. Tout bascule cependant le jour où elle reconnaît, sous les traits d'un médecin qu'elle consulte, Ethan, son premier amour, qui l'avait brutalement quittée lorsqu'elle avait dix-sept ans. Dans un vertige sensuel et existentiel, Iris éprouve alors la tentation de faire revivre cette passion qu'elle croyait éteinte : et si une seconde chance se présentait à elle ? Ce roman aussi puissant que subtil dévoile les séquelles que le passé peut laisser sur les corps et les esprits, tout en interrogeant notre capacité à faire des choix, au moment même où la vie nous renvoie à l'essentiel.
Résumé : "C'est bien l'histoire d'une rédemption qu'Orlev nous offre dans ce premier roman somptueux". Le Figaro Littéraire Laissé par sa femme et son jeune fils, Tadek décide de quitter Jérusalem pour retrouver son père, qui croupit dans un hospice de Varsovie. Nous sommes en 1988, et la Pologne est grise derrière le rideau de fer. Jadis un ogre, une force de la nature, l'homme qu'il découvre n'est plus qu'un vieillard pitoyable, rongé par l'alcool et hanté par les atrocités de la Seconde Guerre mondiale dont il fut à la fois victime et bourreau. Une semaine durant, incapables de s'aimer ou de se haïr, père et fils vont s'affronter à la recherche d'une impossible réconciliation. Une magnifique histoire de filiation et de violence. Né en 1975 à Jérusalem, Itamar Orlev vit aujourd'hui à Berlin. Voyou a été couronné en 2016 par le prix Sapir du meilleur premier roman en Israël.
En 1930, le jeune Ze'ev Tavori quitte sa Galilée natale pour s'installer dans un nouveau village au sud du mont Carmel, avec «tout ce dont un homme a besoin» : un fusil, une vache, un arbre et une femme. Mais dès la première année, son mariage tourne mal. Depuis, personne n'a jamais osé parler de ce qui a pu se passer en cet hiver 1930, mais la colère et la vengeance de Ze'ev ont marqué les Tavori sur plusieurs générations. Seule sa petite-fille Ruta, enseignante à l'esprit rebelle, connaît l'ampleur du drame qui a frappé sa famille. Lorsqu'elle est à son tour touchée par une tragédie, Ruta choisit de ne plus se taire. Meir Shalev évoque les grands thèmes de l'Ancien Testament - amour et trahison, résilience et expiation -, depuis la Palestine mandataire jusqu'à l'Israël d'aujourd'hui, où le pardon devient possible.