“Je n’ai rien produit… Je n’ai fait que reproduire…” C’est ainsi qu’Egon Krabe justifie son travail de photographe à la Propagandakompanie sous le IIIe Reich. Comme tous ses collègues, il possédait trois appareils photos, deux officiels, et un troisième, clandestin. Dans le Berlin en ruines de 1945, cet appareil intéresse bien du monde, anciens nazis comme forces américaines d’occupation. Mais que contient-il exactement ? Avec le scénariste Apikian, Bollée, dessinateur de "La Bombe", quitte la BD documentaire pour une fiction policière et historique, aussi passionnante qu’un roman de Philip Kerr.
Quand l?Histoire défile sous nos yeux : retour sur les reporters du IIIe Reich 1945 à Berlin sous occupation alliée. Pendant la Seconde Guerre mondiale, plus de 700 soldats, appareils photo et caméras en main, alimentaient la propagande du Reich. Ces « Propaganda Kompanien », des reporters de guerre allemands sous les ordres de Goebbels, avaient pour habitude d?utiliser deux appareils photo officiels. Pourtant certains s?étaient munis d?un 3e appareil clandestin, échappant à tout contrôle : la fameuse 3e« Kamera ». C?est le cas du lieutenant Frentz, mandaté pour suivre le Führer en personne ! Dans la capitale en ruine, une course effrénée contre la montre commence pour récupérer ces clichés. En vue du procès de Nuremberg, les fameuses 3e « Kamera » qui documentaient les crimes commis par le régime vont devenir un enjeu stratégique pour les soldats américains du CIC ( Counter Intelligence Corps) ! Ce type d?appareil peut révéler le visage des officiers SS mais aussi apporter la preuve irréfutable des atrocités perpétrées dans les camps. Mais quels autres secrets pourrait encore livrer le boitier de Frentz ?Après le succès de La Bombe - ouvrage traduit à ce jour en 18 langues et vendu à plus de 150 000 exemplaires en France - Denis Rodier s?associe au scénariste Cédric Apikian pour un récit fictionnel puissant, basé sur des faits historiques. En nous plongeant avec un réalisme saisissant dans l?enfer de la guerre, les auteurs reviennent sur l?existence de ces soldats-photographes et s?interrogent : étaient-ils tous alliés à la cause du régime ? L?album s?accompagne d?un dossier historique détaillé.Notes Biographiques : Titulaire d?une Maîtrise de cinéma, Cédric Apikian est scénariste, réalisateur et producteur. Il a écrit et réalisé de nombreux clips, documentaires musicaux, séries tv, courts et moyens métrages dont la plupart ont été primés et diffusés de par le monde (France, USA, Canada, Australie, Suède, Espagne, Allemagne?). Il fait sa première incursion dans le monde de la bande dessinée en 2013 avec l?émission audiovisuelle pifPAFpoum consacrée au 9e art, à grands renforts de sketchs humoristiques et de guests inattendus. En 2019, il sort son premier album chez Casterman La ballade du soldat Odawaa avec Christian Rossi au dessin. La 3e Kamera avec Denis Rodier (La Bombe) est son premier roman graphique au sein des éditions Glénat. Réside entre Paris et Marseille. Denis Rodier est dessinateur. Il collabore très tôt aux séries les plus populaires d?éditeurs américains comme Marvel et DC Comics. C?est son travail sur la série Superman qui est le plus remarqué, en particulier l?arc Death of Superman, lauréate de plusieurs prix. En Europe, on le connait pour sa série L'Ordre de Dragons avec Jean-Luc Istin, et sa suite, L?Apogée des Dragons avec Corbeyran (éd. Soleil). Chez Glénat il dessine l?album Lénine pour la collection « Ils ont fait l'Histoire » et explose en 2020 avec La Bombe : cet ouvrage réalisé en collaboration Didier Alcante et LF Bollée s?est imposé comme le livre de référence sur l?histoire de la bombe atomique avec plus de 150.000 ex. vendus en France, et est déjà traduit dans 18 pays. Réside au Canada.
Résumé : Avril 1915. La Première Guerre mondiale fait rage. Un adolescent turc, Hassan, se voit confier par son père une périlleuse mission : accompagner en lieu sûr deux enfants arméniens, Maryam et Varto. Leur histoire a, de nos jours, des conséquences bouleversantes.
Quand l'Histoire défile sous nos yeux : retour sur les reporters du IIIème Reich 1945 à Berlin sous occupation alliée. Pendant la Seconde Guerre mondiale, plus de 700 soldats, appareils photos et caméras en main, alimentaient la propagande du Reich. Ces " Propaganda Kompanien ", des reporters de guerre allemands sous les ordres de Goebbels, avaient pour habitude d'utiliser deux appareils photos officiels. Pourtant certains s'étaient munis d'un 3e appareil clandestin, échappant à tout contrôle : la fameuse 3e " Kamera ". C'est le cas du lieutenant Frentz, mandaté pour suivre le Führer en personne ! Dans la capitale en ruine, une course effrénée contre la montre commence pour récupérer ces clichés. En vue du procès de Nuremberg, les fameuses 3e "Kamera " qui documentaient les crimes commis par le régime vont devenir un enjeu stratégique pour les soldats américains du CIC (Counter Intelligence Corps) ! Ce type d'appareil peut révéler le visage des officiers SS mais aussi apporter la preuve irréfutable des atrocités perpétrées dans les camps. Mais quels autres secrets pourraient encore livrer le boitier de Frentz ? Après le succès de La Bombe - ouvrage traduit à ce jour en 18 langues et vendu à plus de 150. 000 exemplaires en France - Denis Rodier s'associe au scénariste Cédric Apikian pour un récit fictionnel puissant, basé sur des faits historiques. Redécouvrez l'existence de ces soldats-photographes à travers cette édition en noir & blanc qui s'accompagne d'un dossier historique et d'un beau dossier graphique.
Résumé : "Il paraît qu'ici le temps dure plus longtemps, que le soleil brille plus fort et que la lumière vous happe plus intensément. C'est vrai?? ??Oui c'est vrai. Et même au-delà de la lumière c'est une ville entière, pleine de contradictions, de passions inverses, qui vous emporte d'un souffle de mistral dans le tourbillon de son coeur. Et on n'en sort plus. On y revient toujours. Même lorsque les sirènes de la capitale parisienne nous appellent, même lorsque l'ailleurs nous paraît plus vivant, Marseille nous ramène à elle, toujours, inéluctablement. Comme un aimant..." Alexandra Apikian, Marseillaise de souche, prend son lecteur par la main et, sous la forme d'un dialogue fictif, l'entraîne dans les lieux secrets de e sa "ville. La mer, le soleil et la gouaille, sans caricature, illuminent l'histoire de la cité phocéenne, entièrement assumée par une jeune femme de notre temps. Où qu'elle soit, c'est toujours à Marseille qu'elle revient !
1992, Elise, une jeune journaliste française, décide de couvrir le conflit entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan dans l'enclave arménienne du Haut-Karabagh. C'est au sein des bombardements incessants sur Stepanakert qu'elle découvre une population attachante qui a appris à survivre au milieu des combats. La guerre perdure jusqu'en 1994. Mais la tension entre les deux pays menace constamment la tranquillité des habitants. En 2020, Elise repart pour le Haut-Karabagh... il semblerait que le conflit soit sur le point de reprendre de plus belle et les conséquences ouvraient être dramatiques,
Il y a 20 ans, sur une île de West Blue nommée Ohara, vivait une jeune fille triste et seule que les gens prenaient pour un monstre. Son nom : Nico Robin. Qu'a-t-elle dû endurer par le passé pour se retrouver ainsi plongée dans le désespoir ?! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Au commencement, il n'y avait que Chaos. Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens... Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C'est ce que ce nouvel album de la collection " La Sagesse des mythes " raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.
Résumé : Le commandant Spandam a donné l'ordre d'exterminer Luffy et ses camarades, lesquels viennent de pénétrer dans la tour judiciaire ! Réussiront-ils à se débarrasser des agents du CP9 et à sauver Robin ?! L'affrontement entre l'équipage de Chapeau de paille et le CP9 est sur le point de commencer ! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Un fascisme à la française. Plongez dans les années troubles de la IIIe République, à une période où l'assassinat politique fait loi, et où le fascisme gangrène l'Europe. Avec ce troisième volume, découvrez la conclusion d'un polar noir et cinématographique, quelque part entre Il était une fois en France et Les Incorruptibles, dans les sillons obscurs de l'Histoire, l'imminence de la Seconde Guerre mondiale pour toile de fond...
Présentation de l'éditeur Le krach boursier de 29 et le Dust Bowl nous ont jetés sur les routes. Avec notre jeunesse pour seule richesse, nous n'étions plus que des migrants sans racines, sans travail, sans avenir. Nous ignorions que pour sauver notre peau, nous allions devoir la mettre en jeu.
Résumé : Un fascisme à la française. Clichy, nuit du 16 au 17 mars 1937. Torpillée par des membres de la Cagoule, une manifestation du Parti Socialiste tourne au massacre. Des policiers font usage de leur arme sur la foule et plusieurs civils sont tués, des centaines blessés... Pris à parti dans le drame, Marx Dormoy se rend, furieux, dans les bureaux de Mondanel, exigeant sa démission. Mais c'est sans connaître l'étendue des révélations du commissaire. Ce qu'ils ont découvert sur la Cagoule dépasse leurs pires craintes. Ils font probablement face à l'une des organisations les plus dangereuses de la IIIe République. La " fusillade de Clichy " n'était qu'un début... Plongez dans les années troubles de la IIIe République, à une période où l'assassinat politique fait loi, et où le fascisme gangrène l'Europe. Un polar noir et cinématographique, quelque part entre Il était une fois en France et Les Incorruptibles, dans les sillons obscurs de l'Histoire, l'imminence de la Seconde Guerre mondiale pour toile de fond...
Un fascisme à la française Lille, le 17 novembre 1936. Roger Salengro, ministre de l'Intérieur, décide de mettre fin à ses jours, ne supportant plus les calomnies colportées à son égard. Son successeur, le socialiste Marx Dormoy, qui accuse la droite de l'avoir poussé au suicide, décide de lancer une enquête. Cherche-t-il des responsables ou des boucs émissaires ? L'affaire du commissaire Mondanel s'avère très vite plus politique que judiciaire, et rejoint les traces de l'OSARN, une organisation secrète d'extrême droite autrement appelée "La Cagoule" ... Emmanuel Herzet, Vincent Brugeas et Damour nous replongent dans les années troubles de la IIIe République, à une période où l'assassinat politique faisait loi, et où le fascisme gangrenait l'Europe. Un polar noir et cinématographique, quelque part entre Il était une fois en France et Les Incorruptibles, dans les sillons obscurs de l'Histoire, l'imminence de la Seconde Guerre mondiale pour toile de fond...