Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pour l'amour de Marseille
Apikian Alexandra
MAGELLAN ET CIE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782350745046
Il paraît qu'ici le temps dure plus longtemps, que le soleil brille plus fort et que la lumière vous happe plus intensément. C'est vrai?? ??Oui c'est vrai. Et même au-delà de la lumière c'est une ville entière, pleine de contradictions, de passions inverses, qui vous emporte d'un souffle de mistral dans le tourbillon de son coeur. Et on n'en sort plus. On y revient toujours. Même lorsque les sirènes de la capitale parisienne nous appellent, même lorsque l'ailleurs nous paraît plus vivant, Marseille nous ramène à elle, toujours, inéluctablement. Comme un aimant..." Alexandra Apikian, Marseillaise de souche, prend son lecteur par la main et, sous la forme d'un dialogue fictif, l'entraîne dans les lieux secrets de e sa "ville. La mer, le soleil et la gouaille, sans caricature, illuminent l'histoire de la cité phocéenne, entièrement assumée par une jeune femme de notre temps. Où qu'elle soit, c'est toujours à Marseille qu'elle revient !
Quand l'Histoire défile sous nos yeux : retour sur les reporters du IIIème Reich 1945 à Berlin sous occupation alliée. Pendant la Seconde Guerre mondiale, plus de 700 soldats, appareils photos et caméras en main, alimentaient la propagande du Reich. Ces " Propaganda Kompanien ", des reporters de guerre allemands sous les ordres de Goebbels, avaient pour habitude d'utiliser deux appareils photos officiels. Pourtant certains s'étaient munis d'un 3e appareil clandestin, échappant à tout contrôle : la fameuse 3e " Kamera ". C'est le cas du lieutenant Frentz, mandaté pour suivre le Führer en personne ! Dans la capitale en ruine, une course effrénée contre la montre commence pour récupérer ces clichés. En vue du procès de Nuremberg, les fameuses 3e "Kamera " qui documentaient les crimes commis par le régime vont devenir un enjeu stratégique pour les soldats américains du CIC (Counter Intelligence Corps) ! Ce type d'appareil peut révéler le visage des officiers SS mais aussi apporter la preuve irréfutable des atrocités perpétrées dans les camps. Mais quels autres secrets pourraient encore livrer le boitier de Frentz ? Après le succès de La Bombe - ouvrage traduit à ce jour en 18 langues et vendu à plus de 150. 000 exemplaires en France - Denis Rodier s'associe au scénariste Cédric Apikian pour un récit fictionnel puissant, basé sur des faits historiques. Redécouvrez l'existence de ces soldats-photographes à travers cette édition en noir & blanc qui s'accompagne d'un dossier historique et d'un beau dossier graphique.
Résumé : Comment galvaniser les troupes quand le moral sombre, que l'on pressent l'enlisement dans l'horreur ? Un capitaine du contingent canadien, dépêché sur le sol français en février 1915, forme un commando de snipers amérindiens, dont le fameux soldat Odawaa, matricule Tomahawk. Très vite ses faits d'armes, surhumains, d'une violence inouïe, sèment la panique dans les lignes ennemies. Un western sauvage au coeur du no man's land de 14/18.
Djian Jean-Blaise ; Aprikian Gorune ; Park Kyungeu
Résumé : 1915. Si la situation politique est tendue dans l'Empire Ottoman depuis de nombreuses années, les populations turques et arméniennes vivent dans une entente cordiale à Dendil, petit village de montagne où réside la famille Hagopian, composée des parents Arakel et Vartouhie, et des enfants Mikael et Anouche. Mais tandis que les puissances européennes s'étripent dans les tranchées, un plan d'extermination général des Arméniens est mis en place par le gouvernement ottoman. Arakel, comme tous les Arméniens du village, est faussement mobilisé pour participer à la guerre et sera fusillé par les Ottomans, tandis que Vartouhie et Anouche sont forcées de rejoindre les longues files de déportation à travers le désert. Mikael, condamné à vivre caché à Dendil, parviendra-t-il à retrouver sa famille ? En présentant le quotidien d'une famille arménienne brisée par les déportations, la bande dessinée nous plonge avec émotion dans l'une des plus grandes tragédies du XXe siècle. Les pages documentaires, illustrées de photographies d'archives donnent à voir l'ampleur du massacre orchestré par les autorités ottomanes. Un album essentiel pour tout comprendre et entretenir la mémoire.
Sur l'île de la mer de Behring où il a grandi, insouciant et entouré des siens, Kotick, le phoque blanc, découvre un jour l'existence des abattoirs et le sort terrible que les hommes réservent à son peuple. Il décide de se mettre en quête d'une terre légendaire, d'une île dont certains parlent, à laquelle peu croient, et "où les hommes ne viennent jamais". Raillé par les autres phoques alors qu'il cherche à les sauver, il apprendra le courage et la persévérance... Un texte émouvant et intemporel de Rudyard Kipling, magnifiquement illustré par les eaux-fortes de Maurice de Becque.
Hermès, le jeune dieu messager, est content que Zeus, son père, s'intéresse enfin à lui. Mais le roi des dieux est très en colère. Il accuse son fils d'avoir fait une grosse bêtise. En arrachant le dernier cheveu du roi Nisos, il aurait déclenché une guerre ! Pour prouver son innocence, Hermès se transforme en détective...
La forêt amazonienne abrite des espèces animales et végétales que l'on ne trouve nulle part ailleurs sur Terre: des plantes extraordinaires, des oiseaux, des mammifères, des reptiles, des batraciens, des poissons, des insectes... Beaucoup d'espèces restent encore à découvrir. Plusieurs sont malheureusement menacées d'extinction. II en est ainsi du tatou, du tamanoir, de la grenouille dendrobate, du jaguar, du singe araignée, de l'ara et du tamarin lion. Gwenaëlle Trolez et Frédéric Potage emmènent petits et grands à leur rencontre. Aquarelles, encres, papiers à motifs, poèmes inventifs et instructifs, les portraits de tous ces animaux sont chantants et émouvants. Une manière merveilleuse de découvrir ces autres habitants du monde, en images et en vers.
Il était sept heures, par un soir très chaud, sur les collines de Seeonee. Père Loup s'éveilla de son somme journalier, se gratta, bâilla et détendit ses pattes l'une après l'autre pour dissiper la sensation de paresse qui en raidissait encore les extrémités. Mère Louve était étendue, son gros nez gris tombé parmi ses quatre petits qui se culbutaient en criant, et la lune luisait par l'ouverture de la caverne où ils vivaient tous. Augrh ! dit Père Loup, il est temps de se remettre en chasse. Et il allait s'élancer vers le fond de la vallée, quand une petite ombre à queue touffue barra l'ouverture et jappa : Bonne chance, ô chef des loups ! Bonne chance et fortes dents blanches aux nobles enfants. Puissent-ils n'oublier jamais en ce monde ceux qui ont faim !