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Guerre froide et église catholique. L'Amérique latine
Antoine Charles
CERF
39,60 €
Épuisé
EAN :9782204060769
Sous prétexte d'endiguer l'influence soviétique dans les Amériques, les forces armées, avec l'assentiment de leurs gouvernements ou contre eux, ont déclaré la guerre aux populations de leur pays, à partir de la fin des années soixante et dans les années soixante-dix. Se démarquer du pouvoir en place était un crime d'atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat, passible de la peine de mort. Assimilés aux guérilleros, militants en tous genres et populations innocentes ont été pourchassés. Les forces vives du catholicisme, dans la foulée de Vatican II et de la conférence épiscopale de Medellin, se sont lancées dans le combat social au nom de l'Evangile. Traités de communistes, ceux qui avaient choisi d'être aux côtés des pauvres ont connu la répression et, souvent, la mort. Leur témoignage n'a pas fait l'unanimité dans l'Eglise catholique. Fondée sur des documents inédits et longtemps secrets, cette enquête n'éclaire pas seulement la politique extérieure des Etats-Unis, elle révèle les attitudes souvent contradictoires des Eglises.
Résumé : Depuis la mort de l'homme qu'elle aimait, la vie d'Adele a volé en éclats. Veuve et avec des problèmes d'argent, elle a des idées noires plein la tête. Seule son adorable petite fille donne un sens à ses journées et lui permet de se raccrocher à la vie. Alors quand elle reçoit une mystérieuse lettre lui conseillant d'enquêter sur le passé de Viktor Lassberg, un ancien officier de la marine allemande, elle se jette à corps perdu dans le travail. Pour cette historienne passionnée, cette enquête est une occasion de rompre la monotonie de ses journées. Quel lourd passé et quels secrets dissimule ce vieil homme ? Elle pressent que cet ancien haut gradé de l'armée nazie peut lui en apprendre beaucoup sur la période trouble de la guerre. Et, peut-être, aussi sur sa propre histoire, elle qui n'a jamais connu ses parents...
Résumé : Une découverte trop grande pour un seul cerveau. La révolution quantique est souvent considérée comme la plus importante aventure scientifique de tous les temps. Une vingtaine de pionniers ont exploré ce nouveau monde fascinant qui s'ouvrait à eux : Pierre et Marie Curie, Max Planck, Albert Einstein, Niels Bohr, Werner Heisenberg, Erwin Schrödinger, Paul Dirac, Robert Oppenheimer, et bien d'autres. Ce livre raconte leur histoire. Il nous plonge dans cette époque unique, capitale et déchirante, où les guerres et les révolutions ont bousculé le cours de l'Histoire. En sillonnant l'Europe, Tobias Hürter nous livre un récit à hauteur d'homme, en compagnie de ces savants géniaux, sans occulter leurs travers et leurs faiblesses. Il nous montre surtout que ces découvertes majeures n'auraient pu sortir d'un seul cerveau. Ces maîtres de l'atome étaient, avant tout, des "maîtres de la collaboration scientifique", unissant leurs esprits brillants pour percer les mystères de l'infiniment petit.
Résumé : Cet ouvrage analyse le concept de moyenne par ses aspects philosophiques, historiques, linguistiques et mathématiques , par ses usages en sciences expérimentales et fondamentales; par l'exposé de l'art de la proportion et des proportions en art depuis les Grecs. Pour ce faire, cette étude utilise des exemples d'usages courants et publics : médias, écoles, systèmes électoraux en expliquant la pratique de l'exemple : le choix, le calcul, la signification et l'interprétation. Par l'étude de concept de moyenne, cet ouvrage propose l'exposé d'un principe unificateur (modèle algébrique). Elle attire l'attention sur le choix d'une moyenne dans les usages courants et les erreurs d'interprétation qui peuvent l'accompagner.
Le 24 mars 1980, tandis qu'il célébrait la messe dans une chapelle d'hôpital, Mgr Oscar Romero, archevêque de San Salvador, était assassiné d'un coup de feu tiré en pleine poitrine. Dix ans plus tard, ce coup de feu résonne encore, non seulement dans toute l'Amérique Latine, mais jusqu'en Europe, où l'Eglise ne peut rester indifférente au "choix préférentiel des pauvres". Résonne aussi la voix d'Oscar Romero, qui s'était élevée pour parler de la justice et de la fraternité au nom de l'Evangile, pour rappeler à ceux qui l'entouraient que le message de Jésus de Nazareth pouvait se vivre au quotidien. Mgr Romero parle avec clarté, avec simplicité. Sa parole s'adresse à tous, de façon sereine ; elle reflète aussi le courage qui fut le sien, de faire face aux conflits, sans chercher à les esquiver. Ce courage qu'il paya de sa vie.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin