Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'imagination fantastique. Images, ombres et miroirs à la Renaissance
Ansaldi Saverio
BELLES LETTRES
27,00 €
Épuisé
EAN :9782251398037
S'il est vrai que le XVIe siècle italien, ou Cinquecento, correspond à une affirmation extraordinaire des pouvoirs de l'image, il est également incontestable que cette profusion s'accompagne d'une stratification théorique réunissant, par exemple, la théologie et la philosophie, la magie naturelle et la morale, la médecine et la politique. Peut-on définir un fil directeur dans cette diversité thématique ? Peut-on définir une "unité systématique" ou une homogénéité, permettant de mettre en évidence la spécificité de la notion et de la pratique de l'image à la Renaissance, ou bien faut-il accepter l'hétérogénéité des perspectives ? C'est de telles questions que part l'auteur pour interroger la pensée de Renaissance, en construisant une cartographie des images à partir d'un corpus d'auteurs précis : Nicolas de Cues, Marsile Ficin, Pic de la Mirandole, Le Tasse, Giordano Bruno. Au terme du parcours, qui implique un réexamen d'ouvrages majeurs comme les Essais d'iconologie de Panofsky, Devant l'image de Georges Didi-Huberman et Pouvoirs de l'image de Louis Marin, il apparaît que la différence des approches et des questions traitées n'empêche pas de déterminer une vision d'ensemble dans la pensée de la Renaissance.
Entre la perfection humaine, que Descartes définissait comme l'aptitude de ne point faillir dont nous jouissons tous naturellement, et le perfectionnement indéfini de l'humanité dont Condorcet fit le vecteur de l'histoire universelle, surgit quelque chose d'étrange que Rousseau nomma la perfectibilité, presque illimitée, de l'individu comme de l'espèce. C'est à ce mot que s'attache le présent recueil, moins pour faire l'histoire d'un concept ou d'une idée que pour comprendre les devenirs aléatoires d'un signifiant, emporté par des polémiques inattendues et réinvesti dans des conjonctures imprévisibles. Pourquoi déclara-t-on l'homme perfectible et en quels multiples sens le réaffirma-t-on ainsi ou, au contraire, s'y refusa-t-on ? Voilà ce qu'il n'est peut-être pas tout à fait inutile de se demander à l'heure où l'on s'effraie moins de concevoir l'espèce comme indéfiniment progressive que l'individu comme reproductible à l'identique.
Résumé : La philosophie de Bruno se caractérise par la possibilité de souder la théorie et la pratique à partir de l'affirmation de la puissance humaine en métamorphose. L'effort philosophique de Bruno consiste à définir une puissance de transformation propre à la nature humaine, qui en souligne l'appartenance radicale à l'infini cosmique. Le philosophe-mage acquiert ainsi le statut de "maître" de la métamorphose, en raison de sa capacité à transformer en permanence sa puissance d'agir et de penser.
Avec les Recherches sur l'essence de la liberté humaine Schelling atteint sans doute un des moments les plus hauts de sa spéculation, en ouvrant ainsi un champ d'interrogation tout à fait décisif à l'intérieur de l'idéalisme allemand. Car la question de la liberté, détermine en même temps l'horizon ontologique de l'homme et interroge la constitution de la philosophie comme savoir systématique, comme rapport radical du concept et de la pratique. C'est à partir de cette connexion originaire que Schelling déploie le sens d'une démarche philosophique qui se pense comme "système de la liberté", comme acte de fondation d'un savoir qui est avant tout création perpétuelle de concepts. La philosophie de la liberté de Schelling devient ainsi le lieu privilégié où agissent et s'engendrent les tensions spéculatives les plus différentes de la pensée contemporaine, de l'ontologie de Heidegger à l'image répétitive de Deleuze, de la dialectique négative de Adorno à l'agir communicationnel de Habermas.
Biographie de l'auteur Jean Ansaldi est Doyen honoraire et ancien professeur à la Faculté de théologie protestante de Montpellier, ancien enseignant à l'Université Montpellier III (DEA de psychanalyse). Il est l’auteur de nombreuses publications à l’articulation de la théologie, de l’éthique et de la psychanalyse.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.