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Réfugiés et apatrides. Administrer l'asile en France (1920-1960)
Angoustures Aline ; Kévonian Dzovinar ; Mouradian
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753554863
La question de la protection des réfugiés est d'une brûlante actualité. Elle ne peut cependant être bien comprise qu'en explorant son histoire, qui est particulièrement mal connue. L'objectif de ce premier volume publié par le Comité d'histoire de l'Office français pour la protection des réfugiés et des apatrides, à partir d'archives en grande majorité inédites, est de contribuer à remédier à cette méconnaissance. Il porte sur les années 1920 à 1960 et concerne la France et le monde occidental. En tenant compte des nouvelles orientations de la recherche, l'ouvrage a une approche globale du réfugié, et en produit des éléments d'une histoire qui érige celui-ci en sujet et non en simple objet de projections des politiques publiques, des mobilisations associatives et des programmes humanitaires. Il permet ainsi de rejoindre la centralité de la figure du réfugié au XXe siècle comme concept-limite mettant en tension les fondements de l'Etat-nation.
La question de la protection des re ? fugie ? s est d'une bru^lante actualite ? . L'objectif de ce second volume publie ? par le Comite ? d'histoire de l'Office franc ? ais pour la protection des re ? fugie ? s et des apatrides porte sur les anne ? es 1960 a` 1990. En tenant compte des nouvelles orientations de la recherche, l'ouvrage a une approche globale du re ? fugie ? . Il en produit les e ? le ? ments d'une histoire qui e ? rige celui-ci en sujet et non en simple objet de projections des politiques publiques, des mobilisations associatives et des programmes humanitaires. Centre ? sur la pe ? riode de la guerre froide et des de ? colonisations, il e ? tudie les enjeux de cate ? gorisation au regard des questions de diplomatie, les nouvelles e ? chelles et nouvelles pratiques dans un contexte d'augmentation de la demande d'asile. Il s'inte ? resse tout autant aux vies des re ? fugie ? s sous protection. Il propose enfin des approches compare ? es inte ? grant des dynamiques transversales qui de ? passent la France et l'Europe. Associant historiens, juristes, sociologues et politistes, ce livre donne e ? galement la parole aux te ? moins et acteurs.
Créé en 1952, l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) commémore son 70e anniversaire en publiant un ouvrage exceptionnel. Loin d'être une histoire institutionnelle, ce livre s'adresse à tous en parcourant, avec une riche illustration, près d'un siècle de protection des réfugiés et apatrides. De nombreux auteurs, historiens, acteurs et témoins évoquent l'émergence de cette mission, ses grandes évolutions et ses constantes, mais aussi les questions éthiques et politiques auxquelles elle renvoie et ses liens avec l'actualité, y compris la plus brûlante. Des témoignages et parcours de réfugiés rappellent combien ces femmes et ces hommes font partie intégrante de l'histoire de France.
Qui dit Europe, dit, pour la plupart des Français, institutions, bureaucratie, normes, réglementations, discussions budgétaires, etc. Mais quid des peuples ? De leur histoire, leur culture, leur art de vivre ? Cet ouvrage propose de sortir des débats politiciens pour partir à la découverte de nos voisins que nous connaissons finalement bien mal, et souvent au travers de clichés et de stéréotypes qui ont la vie dure !
Qu'y a-t-il de commun entre les rues de Téhéran et la côte bretonne ? Entre les premiers émois de l'adolescence et une dernière rencontre ? Le destin d'une femme de son siècle, ponctué, balisé, sanctionné par tous les accidents de la vie. Une mère mélancolique, un fils en crise, une amie malade... De quoi baisser les bras ? Pas forcément. Jeanne traverse l'existence en s'accommodant de ses doutes et en sublimant ses rêves. Avec elle, l'auteur nous promène à travers la petite et la grande histoire avec l'humour désespéré propre aux vrais écrivains.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.