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Les Essouma et les Eotilé du pays Assôkô (XVIIe-XVIIIe siècles)
Angouma Adjé Séverin ; Saupin Guy
INDES SAVANTES
36,00 €
Épuisé
EAN :9782846546102
Un pays, celui d'Assôkô, dans le sud-est de l'actuelle Côte d'Ivoire ; deux peuples - les Eotilé et les Essouma - partageant beaucoup de traits socioculturels, mais organisés en deux communautés politiques distinctes. Une plongée globale dans leur histoire commune au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles. Voilà le défi relevé avec brio par le jeune universitaire ivoirien, Adjé Séverin Angoua, de l'Université Félix Houphouët-Boigny, à partir de son doctorat d'université. [... ] Le pays d'Assôkô présente un paysage marqué par l'omniprésence de l'eau. Derrière un étroit cordon littoral la séparant de l'océan se déploie un grand espace lagunaire parsemé d'îles, servant d'intermédiaire entre la mer et la terre ferme du continent. Il demeure toutefois isolé, à la différence de l'immense réseau de la baie du Bénin. Les Eotilé, les plus anciennement implantés, sont les maîtres des lagunes. Les Essouma, récemment arrivés, ont été installés par leur soin sur le cordon littoral. L'étude est divisée en trois grandes parties, selon une progression éclairante menant de l'analyse des grands fondements socioculturels modelant la valorisation de l'espace occupé et structurant la distribution des rôles dans une économie d'échanges jusqu'à la caractérisation des institutions formelles et informelles du politique rendant possibles la vie communautaire de chaque entité, sa cohabitation et les relations avec les peuples voisins [... ]". Pr Guy Saupin
La revue Arts & sociétés est promue par l'IBA (Institut des Beaux-Arts à Nkongsamba, Université de Douala) pour diffuser et valoriser les résultats des recherches universitaires. Elle a une vocation pluridisciplinaire, relevant des Beaux-arts et des Lettres, Sciences sociales et humaines.
Depuis plusieurs décennies, certains Etats d'Afrique ne connaissent que des dirigeants issus d'une même famille biologique. Enjeu essentiel du développement des pays au sud du Sahara, le pouvoir politique peut être désormais interprété selon les successions dynastiques et le phénomène des cénacles familiaux. Cette étude ne se limite pas seulement aux frontières de l'Afrique. Elle porte sur les réformes pour pacifier les relations sociales et éviter la disparition de nombreuses familles pauvres au profit de quelques familles riches.
Dans cet ouvrage, Yannick Hug Frechinel Angouba aborde un sujet plus ou moins hallucinant : La Fin du Monde. Les témoins de Jéhovah, véritables thuriféraires de l'évangélisation, se sont faits les chantres de la proclamation des dates de La Fin du Monde, menant ainsi l'humanité dans une tourmente chaque fois démentie au fil du temps. Il en va de même des déclarations d'éminents hommes d'Eglise, d'hommes de science et autres chercheurs qui y ont travaillé vainement. Jésus Christ, même crucifié, n'avait jamais révélé avec précision la date de La Fin du Monde. Même en paraboles ! D'où vient alors que les hommes se préoccupent tant de ce sujet ? Il est pourtant une évidence que, dans la Bible, l'univers et tout ce qui s'y trouve ont été créés par Dieu. Et Dieu Seul devrait connaître quand et comment mettre fin à son oeuvre. Et pourtant, selon l'auteur, il n'y a aucun passage qui déclare qu'il est impossible de discerner la date de La Fin du Monde dans la Bible. Aussi, s'appuyant sur le livre de Daniel chapitres 2 et 7, le livre de Matthieu chapitre 4 et celui de l'Apocalypse, en citant l'exemple de Newton, et pour une énième fois, le Témoin de Jésus fixe la date biblique de La Fin du Monde au 25 décembre 2060. Au-delà de toutes ces prédictions, La Fin du Monde ne serait-elle pas associée à la disparition de chaque homme sur cette terre ?
Biographie de l'auteur Cet inédit est présenté et annoté par deux historiens genevois, Dieter et Heidi Gembicki ; ils en tirent une analyse qui éclaire de façon lumineuse le voyage du frère Fries, tout en le resituant dans l histoire intellectuelle et religieuse de l Europe. Originaire de Hambourg, Dieter Gembicki a suivi des études d histoire à Francfort, parachevées à Genève avec une thèse dans le domaine de l historiographie française. Spécialiste du XVIIIe siècle, il aborde des sujets tels que Voltaire historien, la terminologie des Lumières et lors d'une année sabbatique passée en Pennsylvanie, il rédige une étude sur les frères moraves. Depuis il publie des recherches sur ce mouvement piétiste qui révèle un aspect extrêmement vivant du siècle des Lumières. Heidi Gembicki-Achtnich, historienne elle aussi, est issue d une famille de tradition morave, et a été déléguée au synode européen de l Unité des frères. Les deux chercheurs ont pu profiter de leurs compétences linguistiques et paléographiques et de leurs réseaux pour mener à bien l édition d une source qui, à plusieurs égards, posait des défis.
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
Plus de deux siècles après, l'idée folle de reconstruire à l'identique l'illustre frégate l'Hermione se réalise. L'Angoumois et le Périgord renouent ainsi avec l'époque glorieuse où les canons de la Marine, faits du fer, du bois et des eaux du haut bassin versant de la Charente, rejoignaient au fil du fleuve l'arsenal de Rochefort. Histoire passionnante que celle-ci, elle fait renaître des pans entiers d'une tradition locale trop oubliée qui a pourtant marqué ces provinces de son empreinte et structure aujourd'hui encore nombre de leurs paysages. C'est aussi l'histoire de ces canons qui, des côtes américaines à celles des Indes, vont faire trembler la flotte anglaise. Une véritable épopée où se croisent les destins du marquis de La Fayette, de George Washington et de ces glorieux marins que sont Latouche-Tréville à Rochefort ou Suffren à Toulon. Ce livre, parfaitement documenté et illustré, est le résultat de plusieurs années de recherches et de reconstitutions historiques menées par un groupe issu de la " Route des tonneaux et des canons ", en liaison avec l'association " Hermione-La Fayette ". C'est avec fougue qu'il raconte une prodigieuse aventure humaine où son lecteur devient le compagnon de ces hommes de haute race ou d'humble condition qui tous participent à une vaste entreprise : redonner son rang à la marine française et par là-même, grâce à ses " canons de la Liberté ", participer à la première victoire des Droits de l'Homme.