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Sociologie de Jean-Marc Ela à partir du décryptage de l’oeuvre
Angoula Jean-Claude ; Loum Ndiaga ; Assogba Yao
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782336481937
Jean-Marc Ela est un grand, un géant et un baobab intellectuel africain. Dans son oeuvre immense, pluridisciplinaire s'entrecroisent anthropologie, sociologie, théologie, économie, épistémologie, méthodologie, plusieurs et différents champs d'étude et de recherche. Si de nombreux travaux ont été consacrés à la théologie d'Ela, très rares ont cerné, dégagé et présenté la sociologie d'Ela comme un courant de pensée des sciences sociales de l'Afrique d'expression française et dans toute la francophonie. Par la méthode d'explication de texte en sociologie qui permet le décryptage d'une oeuvre classique en sciences sociales, ce livre appréhende d'abord les notions-clef, les éléments épistémologiques ainsi que le paradigme qui fondent l'appareillage théorique et méthodologique de la sociologie de Jean-Marc Ela. Ensuite, l'ouvrage montre comment la sociologie élanienne appréhende les rationalités et les pratiques sociales des populations africaines exploitées et opprimées (le Monde d'en bas) face aux problèmes sociaux qu'elles vivent.
Depuis des siècles, les cultures et civilisations africaines n'ont cessé d'attiser la curiosité de la communauté scientifique. Depuis quelques décennies, les Africains eux-mêmes s'investissent pour valoriser leur patrimoine matériel et immatériel dans plusieurs domaines (architecture, cinéma, danse, musique, sculpture, poterie, etc.). Cet ouvrage, examine dans une perspective multidimensionnelle ces arts et et le multiculturalisme, garant de la mise en relief des identités, : pour une mise en exergue du patrimoine africain, en faveur des générations futures, à l'ère de la globalisation. Les arts témoignent de la modalité déontique du savoir-faire, au plan de la créativité sous toutes ses formes, notamment la littérature, les arts visuels, la musique, la danse, le stylisme, le modélisme, la décoration, etc. Un livre essentiel.
Un pays, celui d'Assôkô, dans le sud-est de l'actuelle Côte d'Ivoire ; deux peuples - les Eotilé et les Essouma - partageant beaucoup de traits socioculturels, mais organisés en deux communautés politiques distinctes. Une plongée globale dans leur histoire commune au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles. Voilà le défi relevé avec brio par le jeune universitaire ivoirien, Adjé Séverin Angoua, de l'Université Félix Houphouët-Boigny, à partir de son doctorat d'université. [... ] Le pays d'Assôkô présente un paysage marqué par l'omniprésence de l'eau. Derrière un étroit cordon littoral la séparant de l'océan se déploie un grand espace lagunaire parsemé d'îles, servant d'intermédiaire entre la mer et la terre ferme du continent. Il demeure toutefois isolé, à la différence de l'immense réseau de la baie du Bénin. Les Eotilé, les plus anciennement implantés, sont les maîtres des lagunes. Les Essouma, récemment arrivés, ont été installés par leur soin sur le cordon littoral. L'étude est divisée en trois grandes parties, selon une progression éclairante menant de l'analyse des grands fondements socioculturels modelant la valorisation de l'espace occupé et structurant la distribution des rôles dans une économie d'échanges jusqu'à la caractérisation des institutions formelles et informelles du politique rendant possibles la vie communautaire de chaque entité, sa cohabitation et les relations avec les peuples voisins [... ]". Pr Guy Saupin
Ce livre est une véritable autopsie et un état des lieux de la production cinématographique au Cameroun, en insistant sur les forces et surtout les faiblesses de celle-ci. Puis il ouvre une réflexion stratégique, assortie de propositions opérationnelles sur une nécessaire redynamisation au Cameroun de la production cinématographique.
Dans la plaine alluviale de l'antique Ninive, en Irak au début du siècle, le Village des blés défie le temps. Boutros, le fils aîné de Hanna Saliba, un notable du village, est le premier à fréquenter l'école. Il s'exile et obtient un diplôme d'instituteur. A son retour, il est devenu un personnage important. On le craint dans le village. Il rêve de faire de sa vieille terre un " paradis britannique " de liberté et de progrès. Une adolescente intelligente et belle, mais illettrée et de condition modeste, lui est offerte. Boutros le civilisé devient son maître. Mais la jeune Shirine se rebelle contre ce mariage forcé. Sa soif de vengeance tourne à l'obsession et leur union s'achève tragiquement. A travers ce récit passionnel, on découvre la résistance d'un village au progrès imposé et ravageur, la violence des relations de clan, l'histoire complexe d'un peuple et d'une région confrontés à la modernité, sur fond de désert, de pétrole et de splendeur orientale. Dans La Vigne du serpent, le souffle ardent de la passion se mêle à la fraîcheur de l'humour et à la beauté de la poésie.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.