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ALECTOR OU LE COQ
ANEAU/BARTHELEMY
PASSAGE DU NO
20,00 €
Épuisé
EAN :9782914834070
Extraordinaire témoignage de l'imaginaire de la Renaissance, cette histoire fabuleuse nous embarque sur le dos de Durat, hippopotame ailé, pour un voyage fantastique en compagnie de Franc-Gal, héros fondateur de la Gaule. Afin d'échapper au déluge, Franc-Gal parcourt le monde et les âges avec pour mission de civiliser les peuplades sauvages, odyssée que la naissance de son fils Alector (le coq en grec) ne pourra interrompre. Né dans un œuf couvé par une femme-serpent, Priscaraxe, Alector est un enfant précoce, doté naturellement d'éperons dot. Devenu écuyer, le jeune homme décide de partir à la recherche de son père. Dès lors nous suivrons, en un récit novateur digne de l'Arioste, se jouant du temps et de l'espace, les aventures parallèles des deux héros faites de combats contre des êtres monstrueux, de récits mythologiques et d'enseignements philosophiques. Leur quête achevée, père et fils se retrouvent en la cité d'Orbe, ville utopique, dans laquelle l'homme et l'univers s'unissent pour lutter contre l'injustice et le chaos. Chef-d'œuvre romanesque, dont le rythme enlevé n'a d'égal que la richesse de la langue et des sources d'inspiration, Alector est le premier volet d'une " épopée française " aux clins d'œil rabelaisiens. L'intolérance ne permit pas à Barthélemy Aneau d'en rédiger la suite puisqu'il fut assassiné en 1561 pour hérésie.
Anceau Eric ; Barjot Dominique ; Griset Pascal ; B
Résumé : Comment les hommes et les femmes de ces siècles ont-ils pensé leur rapport à l'avenir, au présent et donc au passé ? Comment ont-ils mesuré leur différence par rapport aux siècles passés et surtout à venir ? Combinant approche synthétique et études de cas révélatrices, s'efforçant de transgresser les frontières entre spécialités, cet ouvrage propose une relecture d'un grand siècle d'histoire dont les débats et combats préfigurent bien des conflits de représentation contemporains sur le sens de l'histoire.
Cette nouvelle présentation est liée au passage de l'ouvrage de la marque Sedes à la marque Armand Colin. Il s'inscrit dans la nouvelle collection "Horizon" dédiée aux concours de l'enseignement. Les débats actuels réactualisent les questionnements concernant citoyenneté, république et démocratie. A cet égard, l'histoire de la période 1789 à 1899 apporte des éclairages incontournables. Ainsi les débats ouverts autour des rapports du roi et de la Nation, des héritages des Montagnards ou de Napoléon, du Second Empire et de son évolution, du rôle du Président de la République et du Parlement, mais aussi du boulangisme et de l'affaire Dreyfus ont ouvert la voie à un rapprochement de la république et de la démocratie ainsi qu'à l'affirmation d'un nouveau type de citoyen. Longtemps, les relations entre citoyenneté, république et démocratie ont été abordées sous l'angle du mouvement des idées et sous celui des pratiques constitutionnelles ou des libertés publiques. Or les idées et les cadres juridiques n'ont pu jouer un rôle qu'en se confrontant aux pratiques de manière continuelle. C'est ce que montrent les auteurs associés au sein de cet ouvrage : par-delà la succession des régimes se dégagent ainsi les tendances de fond qui ont construit la République française d'aujourd'hui, fondée sur la démocratie, l'esprit citoyen et le respect de l'Etat.
Résumé : "Mousquet sur l'épaule, ils partirent a la chasse à l'homme. Depuis les embrasures des fenêtres ils abattaient prêtres et fidèles puis plantaient le reste sur des piques. Ils rassemblaient les femmes en troupeaux sur les places, les soumettaient en plein jour a leur lubricité. (...) Puis quelques-uns voulurent s'exercer a manger de la chair humaine, disaient que la viande catholique avait un goût aigre." Ainsi Alfred Döblin décrit-il dans son chef-d'oeuvre, Wallenstein, les horreurs de la guerre de Trente Ans (1618-1648), première grande guerre de l'Occident durant laquelle se joua le destin de l'Europe moderne. Au sud du Saint Empire, en cet hiver 1637, un battement d'ailes noires précéde les troupes mercenaires des condottieri protestants. La peste décime les villageois, et ceux qui en réchappent périront par l'épée au nom de la vraie foi et de la cupidité des princes. Pourtant, au fond d'une vallée épargnée par le fracas des armes, demeure un village prospère ou Vogel, un érudit en guenilles venu du nord, pense avoir trouvé refuge. Mais c'est sans compter sur l'arrivée d'une compagnie d'irréguliers commandée par un reitre aussi violent qu'énigmatique. Pour éviter le saccage de la vallée, Vogel et les villageois vont devoir composer avec le Capitaine. Roman historique aux résonances actuelles saisissantes, La Dernière Vallée de John Barclay Pick donne à voir l'enfer né de l'intégrisme religieux et de la folie guerrière. Adapté en 1971 par James Clavell avec, dans les rôles principaux, Michael Caine et Omar Sharif, The Last Valley est de ces bijoux cinématographiques injustement tombés dans l'oubli à réhabiliter d'urgence.
Résumé : Lorsque le 13 avril 1861 les troupes confédérées du général Beauregard s'emparent de Fort Sumter, depuis six ans déjà la frontière entre le Kansas et le Missouri est à feu et à sang. Maquisards abolitionnistes venus du Nord et guérilleros sudistes s'affrontent en une vendetta faite de granges brûlées et d'exécutions sommaires. Un jour de printemps 1858, la femme et le fils de Josey Wales sont assassinés par une bande de ruffians à la solde de l'Union. Commencent alors pour le jeune fermier des Ozark Mountains des années de combat aux côtés des plus célèbres rebelles de l'époque. Bloody Bill Anderson, William Quantrill et Jesse James. Mais une fois signée la paix d'Appomattox, bon nombre d'irréguliers refusent de faire allégeance et de déposer les armes. Ces réprouvés deviennent alors des hors la loi dont l'unique salut est la fuite vers le Texas. De cet épisode méconnu de la guerre de Sécession. Forrest Carter fait un roman de la quête identitaire, un hymne aux grands espaces où la survie dépend d'une paire de colts 44. Mais The Rebel Outlaw Joser Wales c'est aussi l'histoire d'un homme qui, à l'instar d'un pays, veut se reconstruire. Pour cela, quoi de mieux que l'amitié d'un vieux Cherokee, d'une Cheyenne à moitié folle et d'un chien galeux sur lequel on peut cracher sa haine ?
A présent, nous avons atteint le septième stade de l'emprise narcotique. De retour à l'Abbaye du Cauchemar, nous célébrons la victoire de notre ami Engelbrecht à grand renfort d'opiacés. Ectoplasmes, sorcières et entités affreuses venues des confins de l'espace-temps abusent des fumées en l'honneur du boxeur nain. Si aucune de ces créatures ne peut affirmer avec certitude qu'Engelbrecht tire des amphétamines son inépuisable courage, toutes - à l'exception peut-être de Chippy de Zoète, l'éthernél poison - vous diront qu'il a définitivement marqué de son empreinte minuscule la légende du sport surréaliste. Lizard Bayliss, le pessimiste manager du teigneux homoncule, se lance alors dans la lecture des Exploits d'Engelbrecht entre deux lampées de liquide d'embaumement, et nos invités des outre-mondes ne peuvent réfréner un râle de plaisir au récit du combat titanesque livré par l'avorton contre'le Kraken. Les histoires s'enchaînent et la lycanthropie nous gagne - à l'exception de Salvador Dali, toujours coincé dans son cabinet anthropomorphique. Ce soir, bien des rires hideux s'envoleront dans la nuit des temps.
Résumé : Le 6 mai 1864, la forêt de la Wilderness est le théâtre de l'une des plus effroyables batailles de la guerre de Sécession. L'orage d'acier que déchaîne ce jour-là l'artillerie rebelle de Robert Lee, à laquelle répond celle du général de l'Union Ulysses Grant, embrase sans distinction arbres et fantassins. Malgré ses blessures, un caporal nordiste réussit à s'échapper du brasier et trouve refuge dans un pensionnat pour jeunes filles confédéré. Mais l'intrusion soudaine d'un mâle vient perturber la vie de recluses, pétrie de valeurs puritaines et de pulsions refoulées, des huit femmes qu'abrite encore l'institution. Objet de tous les fantasmes, le soldat va s'employer à les incarner avec un art consommé de la manipulation, jusqu'à une nuit où tout bascule. Dès lors, la haine sera sa seule maîtresse, la vengeance l'unique motivation de ses anges gardiens.