Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Présence à soi en danse et en pratiques somatiques. Pause, souffle et suspension dans les trajectoir
Andus L'Hotellier Sanja ; Vinit Florence
RESSOUVENANCES
18,80 €
Épuisé
EAN :9782845052727
Le colloque de recherche Vers des Archives de la présence. Pause, souffle et suspension dans les trajectoires individuelles et collectives s'est tenu à l'Université du Québec à Montréal du 9 au 10 mai 2019. Il souhaitait donner une tribune théorique et sensible à l'expérience de présence qui s'opère dans les moments de pause. Celle-ci se comprend à la fois comme un arrêt, une occasion de retour à soi, comme une interruption dans l'enchaînement habituel des tâches, une expérience de repos, de lenteur, de silence ou même de suspension ouvrant à d'autres possibles. Sont réunies ici les conférences d'artistes, de praticiennes et praticiens, et d'universitaires oeuvrant dans le champ de la danse, de la psychologie, du yoga et des pratiques somatiques : Florence Vinit, Gilles Dupuis, Alfonso Santarpia, Andrée Martin, Armando Menicacci, Nicole Harbonnier, Ariane Boulet, Marie Lavorel, Tamar Tembeck et Sanja Andus L'Hotellier.
Résumé : Toi aussi, fais la différence ! Chaque grande idée qui a changé le monde est née d'une volonté d'agir différemment. Et si toi aussi, tu décidais de changer tes habitudes pour préserver la planète ? Le plastique est partout dans nos vies et c'est un véritable problème pour notre écosystème. Dans ce guide, découvre 60 idées d'actions positives pour réduire l'utilisation du plastique dans ta vie quotidienne. Chaque changement peut aider les océans et la planète ; alors agissons dès aujourd'hui !
Chaque grande idée qui a changé le monde est née d'une personne qui a choisi de faire les choses différemment. Et si toi aussi, tu étais cette personne ? Dans ce guide, découvre 101 idées d'actions positives pour prendre soin des autres, de la planète et de toi : fabriquer un objet pour simplifier le quotidien, apprendre les gestes de premiers secours, économiser l'énergie? A toi de décider comment tu peux améliorer le monde autour de toi, et commencer dès aujourd'hui à faire la différence !
Voyant-médium en exercice, Angus vous livre dans cet ouvrage quarante années de vécu, un témoignage qui balaiera bien des idées reçues et répondra à une partie des questions que chacun se pose sur l'après-vie. Grâce à l'enseignement qu'il reçoit depuis l'âge de douze ans de la part de son guide astral, l'auteur se trouve aujourd'hui en mesure, dans un langage clair et modérément technique, de lever le voile sur des mystères fondamentaux. Au fil du texte, chacun prendra conscience de son éternité en découvrant le corps éthéré, sa nature, son rôle et ses possibilités, les plans divins, leurs fonctions respectives ainsi que l'organisation astrale, et la place de l'animal au sein de la création. Le lecteur découvrira également les mécanismes essentiels tels que le passage vers l'astral transitoire, les étapes de la longue préparation s'opérant au sein de celui-ci, la palingénésie, les règles constitutives qui influencent notre karma ; il voyagera en sa compagnie à la rencontre de nos frères extra-terrestres, de parents ou amis disparus, des Atlantes. A chacun seront révélés l'origine des démons et les dangers que l'on court lorsque l'on n'?uvre pas dans le sens du bien et de l'ouverture spirituelle, les origines de l'âme et sa destinée suprême, l'avènement futur de l'ère de la spiritualité et plus loin dans le temps, de l'ère finale de la Trinité. Enfin, et passant sur bien d'autres enseignements contenus dans ce volume qui monte en puissance au fil des pages, Angus entraînera les lecteurs dans son sillage à la recherche de ses vies antérieures, de la connaissance de l'être astral accomplissant le survol de son karma afin de mieux comprendre, mieux accepter et mieux gérer les épreuves qui se dévoilent dans son présent.
Fac-similé en un volume de l'édition par Yves Gandon (deux tomes, Ed. Crès, Paris, 1927). Au motif d'un guide de voyage en France (publié en en 1838), l'auteur, qui dit lui-même n'avoir aucune des qualités qui font le touriste, anime ses descriptions, parfois inspirées de Mérimée ou de voyageurs divers, d'aphorismes et de notations de psychologie sociale. Ce sont ses confidences qui forment la matière réelle de ses évocations.
Les luttes paysannes - de la résistance à l'insurrection - auxquelles furent confrontés les bolcheviks après Octobre 1917 ont longtemps été occultées. Aujourd'hui encore, les crimes de la bureaucratie fondatrice à l'égard des masses rurales - réquisitions, expropriations, déportations et fusillades - sont justifiés plus ou moins implicitement, quand on admet leur existence, comme " crimes de classe " : une classe " révolutionnaire ", suggère-t-on, aurait dû défendre, avec les moyens adaptés, son projet " utopique " contre une " réaction " paysanne. Dans la partie liminaire de cet ouvrage, J. -L. Van Regemorter montre qu'une " révolution paysanne unique " commencée sous le tsarisme, outre qu'elle contribue à expliquer 1917, a poursuivi ses objectifs et sa stratégie contre l'appropriation étatique du bolchévisme. La seconde partie recueille des documents historiques traduits pour la première fois en français. Rapports de militants socialistes-révolutionnaires, tracts et appels d'insurgés, et surtout consignes, notes, mémoires internes de bolcheviks dessinent en creux l'histoire non écrite de l'" Antonovchtchina ", l'insurrection du paysannat dans la province de Tambov en Russie occidentale de 1919 à 1921. Les réquisitions de l'ordre militaro-bureaucratique, incompétent, prédateur, menées jusqu'à la famine et la déstructuration de la production agraire, ressortent à la fois des descriptions hostiles aux bolcheviks et des rapports et dissensions de ces derniers, qui les pratiquaient à grande échelle. Nous ne sommes pas en 1937, ni en 1956, mais en 1921, et l'autodénonciation cyclique de la bureaucratie s'instaure avec celle-ci même. A ce système correspondent d'emblée une planification, naïvement préconisée sans fards, de la terre brûlée par le haut, de l'omniprésence policière, de la coercition dogmatique, des déportations civiles, enfin le projet, méthodiquement consigné, débattu, appliqué, de " déployer la terreur rouge jusqu'à des proportions massives " (Antonov-Ovséenko). L'ordre n° 13o, de Toukhatchevski, est à cet égard éloquent. Dans les maladroites circonlocutions de son zèle glacé, il faut lire les ordres et contre-ordres manipulateurs, les concessions et les consignes secrètes de l'appareil en guerre contre une société insurgée. Ce fut la construction d'un " monde nouveau ", " désert et ténébreux ", habité par " des esclaves affamés, nus et sans voix " : ses moyens s'identifiaient à sa fin.
Résumé : La Satiété, qui témoigne parfois d'une incertitude sur le sens des joies consenties au destin humain, conduit Byron, âgé de vingt ans, vers des contrées moins civiles que l'Angleterre où il n'a pas encore droit de cité. Là-bas, vers l'Orient, le soleil, le ciel ont une autre densité ; la noblesse suppose l'héroïsme ; les femmes ont l'oeil noir... Mais le monde est bouleversé, les Muses évanouies, les raisons de vivre et de mourir dissipées, sinon dans l'absurde sacrifice à la Gloire d'un maître éphémère. En 1809, l'Empereur français dévaste l'Espagne ; l'Empire turc opprime la Grèce, que des lords et des artistes dépouillent de ses vestiges. La Nature seule suggère encore les âpres passions de l'époque où coulaient lés sources de notre culture, nourrissant "nos premiers rêves". L'horreur, "jamais toute faite", des guerres modernes, couchant des milliers d'hommes en une journée et broyant les êtres au cours de leurs effrois, Ravage tonnant dans l'univers rendu précaire, hante ce poème multiple, conçu comme une suite de digressions renvoyant les échos sensibles qui se complètent peu à peu, parfois dans une feinte incohérence, lorsque Byron soutient des conclusions opposées, également éprouvées. La parution de ces chants I et II, en 1812, rendit Byron célèbre en Angleterre, puis en fit un archétype pour le style, les lettres, la musique du romantisme européen - lequel estompera souvent son ironie, son sens de la satire - ; le conformisme réduira par ailleurs son désarroi à un artifice. La licence de la pensée, cependant, n'exclut jamais une intense détresse : la peine de vivre, le mal d'exister dans un monde qui suit son cours deviennent l'expérience centrale de la poésie.