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Apprendre de ses gestes. De la santé motrice au bien-être
Andrieu Bernard ; Collard Luc
L'HARMATTAN
36,50 €
Épuisé
EAN :9782343126661
Issu des travaux de l'équipe de recherche "Techniques et enjeux du corps" à l'université Paris-Descartes, Apprendre de ses gestes exige un décentrement : ne plus être préoccupé par la maîtrise du geste, fût-il technique et parfait, implique une mise à distance avec ce corps conscient de l'action motrice. Apprendre de sa santé motrice nécessite, en première partie, d'analyser les gestes à partir des techniques du corps et des effets sur la perception du corps vécu. Apprendre du bien-être de son corps vivant, en deuxième partie, explore l'estime de soi et l'approfondissement par des gestes sensoriels. Apprendre par des gestes ludo-coopératifs ouvre, en troisième partie, à une socialisation heureuse et partagée dans une santé durable. Marcel Mauss confie dans son article sur Les techniques du corps : "Je fais encore le geste : je ne peux me débarrasser de ma technique" (Journal de psychologie, 1936).
Ce nouveau titre a pour but de définir une éthique du corps : les développements de la génétique des neurosciences, de la médecine ont modifié la relation du sujet à son propre corps qui est considéré comme un objet modifiable et non plus comme une nécessité. Devant cette nouvelle définition de l'homme nous proposons une éthique de l'acte qui rende le sujet moderne responsable des usages de son corps dans le corps social. Notre méthode est d'articuler la relation entre ces progrès de la science et leurs conséquences subjectives. Le degré zéro de la cause première du corps a été découvert avec l'analyse du génome humain. La médecine prédicative, les fécondations in vitro, les thérapies génétiques, les greffes d'organes... produisent une nouvelle représentation du corps : la possibilité pour le sujet moderne de modifier son corps tant dans l'apparence de son image corporelle que dans les éléments fondamentaux de son identité. Pour la première fois dans l'évolution de l'espèce, le sujet ne reçoit plus son corps de la nature. La question traditionnelle, "Faut-il accepter son corps ? ", est devenue, "comment peut-on changer son corps ? ". Comment définir le bonheur dans une telle perspective d'usage individuel et de contrôle collectif du corps ? Nous définissons les conditions actuelles du bonheur dans une société de consommation à l'intérieur de laquelle les contradictions sociales et extérieures désincarnent les hommes. Face aux stéréotypes du bonheur économique fondé sur la confusion de l'être et de l'avoir, la fin de siècle nous convoque à la construction d'un bonheur du corps.
Avant moi, qui sont ces autres que je suis devenu ? Cet ouvrage auto-bibliographique rassemble les idées que j'ai lues et retenues parmi les livres, parus entre 1959 et 1960, que j'ai achetés. Ces derniers sont devenus comme autant d'enveloppes m'entourant pour donner corps à ce qui devait devenir mes idées.
Grâce à un atlas, des notes biographiques sur quelques pionniers et fondatrices, ainsi que les principaux concepts et modèles, la philosophie du sport est présentée dans ce premier tome à travers les écoles internationales de pensée. Ces modèles servent d'analyseur des pratiques corporelles et sportives, s'appuyant sur des concepts propres à chaque philosophie et épistémologie, mais qui sont utilisés dans le domaine sportif dans des significations, parfois déplacées, souvent adaptées.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.