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La notification
Andriat Frank
BERNARD GILSON
9,43 €
Épuisé
EAN :9782872692033
Dans ce récit inspiré de La Modification de Michel Butor, tout démarre dans un train. Le narrateur quitte sa femme à Bordeaux pour rejoindre sa maîtresse à Luxembourg, comme il le fait régulièrement depuis plusieurs mois. Cette fois-ci, pourtant, tout ne se déroule pas comme prévu et son voyage se transforme en une série de péripéties plus inattendues les unes que les autres. Quand, enfin, il atteint Luxembourg, le héros découvre que, malgré les lignes droites qu'elle trace, la vie peut aussi faire des détours. A la vitesse d'un TGV. Portrait d'un homme trompeur, ce texte est aussi un délicieux portrait de femmes, Céline à Bordeaux, Harriet à Luxembourg. Ecrit avec volupté et humour, il nous offre une nouvelle facette du talent multiple de Frank Andriat.
Raphaël déteste l'école, surtout les jours où il a cours de français avec madame Grivet, la remplaçante de sa prof préférée, mademoiselle Laurent. Avec ses copains, il décide de lui faire la vie dure. Une escalade entre le chahut et les mauvaises blagues commence.
Jamila est coupée en deux: sa peau, ses yeux, ses cheveux sont du Maroc, mais c'est à Bruxelles qu'elle vit, qu'elle étudie, et que son coeur bat. Impossible de partager sa difficulté d'être avec ses parents. Son seul confident est son journal intime. Jamila lui dévoile ses peines, ses joies, ses conflits avec son père, son envie de sortir; elle lui raconte aussi les regards qu'elle doit subir parce qu'aux yeux de certains, elle reste une étrangère... Qui est-elle vraiment?
Parce que chez lui ce n'est pas toujours drôle, Tchap va souvent chez son copain Abdennasser pour discuter de la vie et faire le plein d'amitié. Lorsqu'il rencontre la belle Adeline, il en tombe follement amoureux. Tant qu'il s'agit de sortir ensemble, de s'amuser, tout baigne, mais, quand surgissent les problèmes, Tchap prend conscience qu'à quinze ans... l'amour, ça semble un peu la mer à boire!
« De lui, je n?ai vu que quelques photos, celles qu?il partage sur le net. Mais il n?en dit pas beaucoup sur sa vie; j?imagine une histoire folle? Et si tout cela était trop parfait pour être vrai? Si son profil n?était qu?un masque? Pourtant, sur chaque photo, j?ai l?impression que ses yeux me sourient? »
Les récits et les contes que comporte ce volume, sont conçus comme un " chemin d'écriture " qui prend sa source et son inspiration dans les mystères de l'enfance pour se terminer au seuil du grand âge.Ils nous conduisent au creux des vallées et des rivières Amblève et Ourthe, à travers les forêts et les prairies d'Ardenne, de la guerre 40-45 à aujourd'hui. Toute la mémoire et l'expérience de l'auteur recomposent un passé et un présent chargés d'émotions et de situations directement liées au monde intime de la ville, du village et de la campagne. René Hénoumont rend hommage à l'Ardenne en élaborant une subtile galerie de portraits dont le naturel et la diversité des situations et des idylles nous plongent au c?ur d'un pays aux multiples facettes. La virtuosité du conteur prend ici toute sa dimension en une tendre révélation à laquelle le lecteur est directement convié pour le plus grand plaisir de la lecture.
Chargé de rédiger une sociologie des bars de la capitale, Jason Van Bon, " mercenaire de l'écriture ", se lance à corps perdu dans ce boulot à la forte odeur d'alcool et de rencontres improbables. De bistrot en troquet, il découvre finalement autre chose... L'amour et l'amitié le sauveront, mais pour un temps seulement, car les médias annoncent le Grand Truc, l'éclatement du pays, pour les mois à venir. Conscient qu'il vit un moment charnière de son existence, Van Bon relativise et se dit que tout ce qui nous entoure est appelé à être modifié, à changer d'aspect ou de nom, à l'image de ces biscuits nappés de chocolat que sa génération - celle des trentenaires en plein naufrage existentiel - appelait Raider.
Au siècle communément appelé des Lumières, un des pères de l'antisémitisme français, François Marie Arouet, dit Voltaire, condescendait, malgré les innombrables défauts qu'il attribuait aux Juifs, à ne "pourtant pas les brûler". À la même époque, un des pères du sionisme mondial, Charles-Joseph, prince de Ligne, dit Charlot, proposait, lui, une solution moins hautaine à la question juive: inciter le "Grand Seigneur" de l'Empire ottoman à partager avec les Juifs l'administration de leur ancien terroir. Theodor Herzl, qui publiera en 1896 sa propre Contribution à une solution moderne de la question juive, sous-titre de L'Etat des Juifs, considéré comme le texte fondateur du sionisme, connaissait-il le Mémoire sur les Juifs du prince? En tout cas, deux siècles après sa parution en 1801, il serait temps que plus personne n'ignore l'existence de ce texte dont les pensées visionnaires, si elles avaient été mises en pratique, auraient peut-être contré la montée de l'antisémitisme au XIXe siècle, empêché la Shoah au XXe et, enfin, évité l'embrasement du Proche-Orient qui marque ce début du deuxième millénaire.
Un auteur se penche sur son existence. Il peint celle-ci dans ses moindres détails, dans la fausse banalité du quotidien. Assis à sa table, il enclenche le lent processus de l'écriture. A ses côtés, sa femme veille et lui offre de se rapprocher de ses peurs, de ses doutes, de son obscurité. C'est grâce à elle qu'il ose raconter son histoire et celle de son étrange voisin à qui, au départ, rien ne semble pourtant le relier... Ce roman émouvant conduit infailliblement le lecteur vers une méditation sur l'écriture et sur la vie. Il interroge, en profondeur, tout le poids d'un terrible secret.