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Histoire religieuse de l'Espagne
Andrés-Gallego José ; Pazos Anton
CERF
51,70 €
Épuisé
EAN :9782204058360
Profondément catholique depuis la reconquête de son territoire envahi par les musulmans, marquée par les excès de l'Inquisition, l'Espagne, à l'aube du XIXe siècle, se trouve en conflit avec le courant des libertés porté par la France de 1789. Dès lors, l'histoire religieuse contemporaine de l'Espagne se trouve étroitement liée à la vie politique, particulièrement mouvementée, de ce pays. En effet, celui-ci connut, au cours des deux derniers siècles, deux invasions, quatre guerres civiles, plusieurs guerres coloniales, trois révolutions, nombre de pronunciamentos et deux dictatures. Chacun de ces événements fut l'occasion de mettre en cause la symbiose, caractéristique de l'Ancien Régime, entre hiérarchie civile et hiérarchie ecclésiastique. Toute l'histoire de la vie religieuse du peuple espagnol aux XIXe et XXe siècles est ici passée en revue, notamment à travers le phénomène associatif. En effet, au-delà de la crise de civilisation des années 1960 et des clivages politiques, sociaux, nationaux et religieux qui ont marqué la fin du franquisme, cet associationnisme se reconstitue aujourd'hui sur de nouvelles bases, dessinant ainsi la figure d'une Eglise espagnole dynamique qui, depuis Vatican II, a accepté le pluralisme religieux. Les derniers chapitres évoquent cette histoire récente et esquissent une géographie et une sociologie religieuses qui suggèrent des comparaisons avec la France.
Sujet: Prince héritier de Kinda, Walid, jeune homme orgueilleux échoue par trois fois au concours de poésie qu'il organise lui-même. Pour se venger du vainqueur, il lui confie la charge d'archiviste du royaume et lui demande de tisser un tapis contenant toute l'histoire de l'humanité, oeuvre qui le tuera. Le remords qui ronge alors Walid s'accentue encore lorsque le tapis est volé. Désireux d'expier ses fautes, il abandonne tout pour partir à sa recherche sur les pistes du désert...Commentaire: Rien n'est acquis, ni joué par avance. La vie réserve de multiples bonheurs à qui sait les préparer et les recevoir: c'est ce que Walid découvre au cours de sa quête. Rebondissements et actions font de ce roman, particulièrement bien écrit un ouvrage passionnant, récompensé en Espagne par le prix El Barco de Vapor. Orgueil, sens de l'honneur, amour, pardon et rédemption sont autant de sentiments égrenés au fil des pages. A mi-chemin entre conte et aventures ce récit laisse également une part importante à l'art poétique, sa mise en oeuvre et ses incidences. -- www.choisirunlivre.com
La nouvelle peut se définir comme un genre plastique, aux limites sans cesse mouvantes, et lié essentiellement aux contraintes d'édition et de réception. Prenant ses sources historiques et mythiques dans une oralité qui la justifie, des fabliaux du Moyen Age aux récits du XIXe siècle, la nouvelle tend à se constituer de nos jours comme genre autonome. Or, dans sa fonction pédagogique offrant de nombreuses ressources, la nouvelle multiplie la richesse de ses thèmes et la complexité psychologique de ses protagonistes. La critique littéraire contemporaine s'y intéresse de plus en plus, s'interroge sur les contours qui la fondent comme genre autonome et découvre, outre les auteurs les plus célèbres, une multitude d'auteurs méconnus, plus particulièrement au XIXe siècle. Des terres inconnues s'offrent encore à la recherche littéraire !
Le jeune Prince Walid a été battu trois fois à un concours de poésie par un vieux tisserans. Par orgueil, il impose à son adversaire des épreuves insurmontables, dont la confection d'un tapis contenant toute l'histoire de l'humanité... Mais le vieil homme gagne encore. Lorsque le tapis est volé, Walid comprend ses torts et part à la recherche de l'oeuvre merveilleuse, et de lui-même. Une métaphore du destin dans la grande tradition des contes arabes.4e de couverture : Le jeune Prince Walid a été battu trois fois à un concours de poésie par un vieux tisserans. Par orgueil, il impose à son adversaire des épreuves insurmontables, dont la confection d'un tapis contenant toute l'histoire de l'humanité... Mais le vieil homme gagne encore. Lorsque le tapis est volé, Walid comprend ses torts et part à la recherche de l'oeuvre merveilleuse, et de lui-même. Une métaphore du destin dans la grande tradition des contes arabes.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).