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Economie de la transition. La transformation des économies planifiées en économies de marché
Andreff Wladimir
BREAL
40,50 €
Épuisé
EAN :9782749501888
Cet ouvrage expose tous les grands thèmes empiriques et analytiques de la transition entre l'économie centralement planifiée et l'économie de marché (en Europe de l'Est). Il est principalement destiné à des étudiants de master, mais il est conçu pour être accessible à tout niveau d'études en sciences économiques. Il fournit également des informations détaillées sur les économies en transition et propose des annexes dont l'intérêt peut aller au-delà d'un public strictement universitaire. Dans une première partie, ce livre présente l'analyse économique standard de la transition d'inspiration néo-libérale, sous-tendue par le consensus de Washington, dont les grands axes sont la libéralisation des prix et des transactions, les programmes de stabilisation et d'ajustement, la réallocation des ressources et la restructuration, la privatisation, ses méthodes et ses résultats, la thérapie de choc et le gradualisme, la désintégration économique internationale, l'ouverture à l'économie mondiale, les surprises de la transition néo-libérale. La deuxième partie traite de la transition instituée, ouvrant la voie à une deuxième phase davantage axée sur l'évaluation du consensus de Washington par les analyses non standard de la transition, les problèmes de gouvernance de l'entreprise et de l'Etat, le rôle des petites entreprises privées dans la restructuration, les nouvelles institutions et régulations économiques, le rôle de l'Etat, la réforme du système bancaire et les marchés financiers émergents, les variantes du capitalisme est-européen, les coûts sociaux de la transition, l'élargissement de l'Union européenne à l'Est.
Andreff Wladimir ; Boissieu Christian de ; Lorenzi
Extrait de l'introductionLa mondialisation des trois dernières décennies englobe les échanges commerciaux - taux de croissance du commerce international supérieur à celui du PIB mondial -, l'internationalisation de l'investissement et de la production - taux de croissance de l'investissement direct étranger (IDE) supérieur à celui du commerce mondial -, la globalisation bancaire et, par-dessus tout, les «hauteurs béantes» de la mondialisation financière - taux de croissance des transactions financières internationales supérieur à celui de l'IDE.La crise de la mondialisation est partie en 2007 de ces «hauteurs béantes» du capitalisme mondial avec la crise bancaire de l'immobilier américain (subprimes), puis s'est propagée aux banques multinationales dont la menace, puis la réalité de nombreuses faillites ont approché la crise systémique. La titrisation des dettes bancaires a transmis la crise aux bourses des valeurs (krach boursier) tandis que les banques en difficulté refusaient de se refinancer entre elles conduisant à un crédit crunch généralisé à la plupart des pays de l'économie mondiale. Perte de confiance et crise de liquidité ont déclenché la première récession économique globale de l'ère de la mondialisation. La récession a fait chuter le volume du commerce international. La phase actuelle de la mondialisation illustre l'articulation étroite de ses diverses dimensions.Par-delà ce constat d'ensemble, la crise de la mondialisation est inégale et affecte différemment les pays développés, les pays en transition, les pays émergents et les pays les moins développés, sa profondeur est variable selon les secteurs d'activité et les politiques publiques de réponse à la crise.Quelles sont les articulations entre les différents moments (financier, productif, commercial) de la crise? Avec la mondialisation, on manque d'une analyse renouvelée de celles-ci. Quel moment est-il le plus crucial dans le déroulement de la crise et pour une éventuelle sortie de crise? La ré-intermédiation (dé-titrisation) bancaire est-elle à l'ordre du jour? Les risques pris sur les marchés financiers peuvent-ils décroître, être mieux contrôlés? De nouvelles technologies seraient-elles de nature à faciliter la sortie de crise? Une nouvelle hiérarchie des puissances économiques dans le monde (les États-Unis, la Chine, l'Europe, les pays émergents) est-elle en jeu dans cette crise? Face aux pouvoirs des agents privés mondialisés - des hedge funds aux firmes multinationales en passant par les agences de notation et les banques multinationales - quelles nouvelles régulations sont-elles nécessaires, faisables ou réalistes? Faut-il en finir avec «l'État mondialisateur» dont les politiques économiques ont sans cesse renforcé le mouvement de mondialisation de l'économie? Quelles réformes en vue d'une réelle gouvernance mondiale à la hauteur des problèmes économiques de la mondialisation? Confrontés aux aspects multiples et interconnectés de cette crise, quelles politiques et quelles stratégies les acteurs publics et privés tentent-ils de mettre en oeuvre? Conduisent-elles à un retour vers une segmentation de l'économie mondiale avec un repli sur les marchés domestiques, des politiques recentrées sur les espaces nationaux et une remontée du protectionnisme, ou vont-elles renforcer les relations transnationales et une accentuation de la mondialisation?
Combien de médailles à Paris 2024 ? Si chacun y va de sa proclamation, parfois jusqu'à 80 médailles, force est de constater que la rationalité économique et statistique nous ramène à la raison. Dans notre rapport, remis à l'Observatoire de l'économie du sport, estimant la prospective des résultats des J. O. de Paris 2024, L'équipe de France pourrait totaliser, au mieux, comme dans un rêve, jusqu'à 60 médailles et plus probablement entre 47 et 48". L'économie du sport, à l'échelle d'une nation relève d'un choix politique, notamment dans la répartition budgétaire, au regard d'autres activités, comme le cinéma ou la peinture. Nous connaissons aujourd'hui la parfaite corrélation entre l'argent affecté au sport de haut niveau et le nombre de médailles olympiques gagnées, et de l'auteur d'ajouter : "Nous voyons ici une préoccupation des pouvoirs publics qui mériterait d'être davantage questionnée, mais j'ai le pessimisme de penser qu'aucun homme ou femme politique n'aurait le courage de changer cet état des choses".
La transition est-elle finie ? Non, selon la périodisation proposée dans cet ouvrage. Seule a pris fin la phase de la mutation des économies postsocialistes guidée par le " consensus de Washington ". Celle-ci fait l'objet d'une analyse économique alternative au courant dominant et à la plupart des hétérodoxies. Pour cette analyse, l'histoire, l'héritage du passé et la durée nécessaire aux transformations du système comptent. Une telle approche inertielle de la mutation économique postsocialiste prend autant en considération les évolutions négatives que celles plus favorables, couramment commentées. Les inerties et les résistances au changement systémique conduisent à suggérer des politiques économiques alternatives pour la suite de la transition, ainsi que des concepts économiques nouveaux, spécifiques à cette période, destinés à disparaître avec elle. Les expériences de privatisation sont critiquées pour avoir souvent choisi les méthodes les plus rapides, mais les moins efficaces, pour s'être inspirées du constructivisme social, pour avoir engendré des problèmes insolubles de gouvernement des entreprises privatisées et pour avoir ralenti ou empêché l'indispensable restructuration des firmes et de l'économie. La perspective d'adhésion à l'Union européenne a différencié les pays bénéficiaires en y attirant plus de commerce et d'investissements étrangers, en stimulant leur convergence économique, non sans difficulté en matière de convergence nominale et d'emploi. Elle a facilité leur entrée dans la mondialisation de l'économie, ce que confirme l'émergence de nouvelles firmes multinationales originaires des pays postsocialistes.
Trop d'infos tuent-elles l'info ? Dans une société de l'infobésité, le paradoxe est que le public n'a jamais été aussi mal informé. Hoax, parodies, rumeurs et bad-buzz pullulent sur un web dont les mécanismes de propagation de la fausse nouvelle sont devenus structurels. Cet ouvrage propose un décryptage minutieux et illustré des rouages de la désinformation sur Internet. Révélant les intentions qui sous-tendent ces fake news, les auteurs démontrent les manipulations de l'opinion qui sont à l'oeuvre et les conséquences politiques, économiques ou scientifiques qu'elles engendrent. Si les perspectives sont sombres, dans un contexte où les médias peinent à retrouver un modèle économique viable, l'ouvrage explore néanmoins les solutions et évalue les différentes réponses envisagées par les rédactions des grands journaux, les géants du web et les institutions.
Le but de cet ouvrage est de faciliter le processus d'apprentissage de l'anglais en exploitant une "boîte à outils" grammaticale et thématique où sont regroupées des notions et fonctions nécessaires à une communication orale et écrite irréprochable. Il propose au lecteur d'assimiler ces notions à l'aide : d'une boîte à outils classée par chapitres permettant une approche en "tiroirs" ; d'une batterie de tests corrigés afin de vérifier l'acquisition des savoirs ; d'ateliers d'application pour une mise en pratique contextualisée. Il s'agit d'un outil utile pour tous ceux qui souhaitent améliorer la qualité de leurs productions écrites et orales, et il s'adresse tout particulièrement aux élèves de lycée, de BTS, d'IUT et de classes préparatoires ainsi qu'aux étudiants d'université.
Ce lexique français-anglais est un outil de travail pratique pour acquérir ou réviser le vocabulaire de l'informatique. Les mots clés spécifiques à ces secteurs y sont classés par thème : le matériel et les systèmes, les logiciels et la bureautique, les NTIC, la sécurité, le big data et la programmation.
Cet ouvrage présente 100 thèmes essentiels de la sociologie sous forme de fiches structurées. La présentation est concise et thématique. Elle a pour objectifs : d'offrir une synthèse complète et accessible des concepts et des auteurs de sociologie ; de préparer efficacement les étudiants aux examens et aux concours ; de faciliter une consultation rapide sur un point précis grâce aux deux index (auteurs et notions). Ce livre s'adresse aux étudiants en sciences humaines, notamment en premier cycle de sociologie, et à ceux des classes préparatoires économiques et commerciales. Tous y trouveront des repères clairs pour acquérir les notions fondamentales et organiser leurs connaissances.