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Histoire de l'écriture typographique. Le XIXe siècle français
André Jacques ; Laucou Christian ; Barrière Didier
PERROUSSEAUX
44,50 €
Épuisé
EAN :9782911220845
Extrait Extrait de l'introduction de Jacques André & Christian Laucou L'histoire de l'écriture typographique, racontée par Yves Perrousseaux s'est arrêtée, à cause du décès de son auteur, aux années 1800. Le présent ouvrage prolonge d'un siècle la narration de cette épopée. Le XIXe siècle, coincé entre le XVIIIe classique et le XXe moderne, n'est pas un siècle de transition. C'est un siècle de recherche typographique permanente, avec une dualité stabilité et excès. Excès avec une typographie des extrêmes : les caractères deviennent énormes avec les grandes lettres d'affiche ou microscopiques avec les demi-nompareilles (un corps 2 ½) de Henri Didot, gras (voire hyper-gras comme les normandes) ou très étroits, purs dans leurs tracé comme les didones ou exubérants comme les toscanes, etc. Stabilité avec une typographie «de qualité» avec la recherche continuelle des Didot ou de l'Imprimerie nationale pour la perfection de leurs caractères. Au point que cette rigueur finit par lasser et que l'on assiste, vers 1850, à un renouveau des caractères anciens, dénommés désormais elzévirs, avec toujours la même recherche de qualité ! Les mots du titre sont importants : - histoire : nous avons essayé de montrer le déroulement des idées et des réalisations typographiques dans le contexte de ce XIXe siècle très chargé politico-socio-économiquement. Nous nous sommes efforcés de nous baser non sur des on-dit pas toujours fiables (par exemple, «on trouve dans le spécimen de Pierre Didot de 1819 le gras Vibert»), mais sur des écrits dûment attestés et vérifiés (ce «gras Vibert» n'est pas du tout présent dans ce spécimen !). Toutefois, il n'était pas possible d'accéder à tous les documents originaux (parfois en exemplaires uniques dans telle ou telle bibliothèque - nous faisons alors confiance à la littérature secondaire !) ni de donner systématiquement toutes les références complètes comme nous l'aurions fait dans un ouvrage de recherche plus «académique», même si nous donnons souvent, par des renvois du type [25] aux sources bibliographiques de notre argumentation. Notre travail a été grandement facilité par internet qui est aujourd'hui une source incomparable de documents anciens (même si le «bruit» y est très chronophage) et nous remercions les diverses bibliothèques qui y déposent la numérisation d'ouvrages anciens. - écriture typographique : le mot typographie cache beaucoup d'interprétations ; nous devons donc préciser que nous nous limitons ici aux «types» (caractères en plomb), leur fabrication et leur usage. Nous ne nous intéresserons que peu aux aspects plus «graphiques» comme les mises en page ou les illustrations et pratiquement pas aux côtés «bibliologie». La bibliographie finale du présent ouvrage (p. 376) donnera quelques pistes de lectures. Le XIXe siècle est très riche en utilisation de «lettres» (affiches, couvertures, lettrines...), mais très souvent elles ne relèvent pas de la «typographie» (de l'emploi de types préfabriqués) mais du dessin manuel multiplié par des techniques alors nouvelles, telles que la lithographie notamment. Nous en ferons toutefois l'objet d'une pause (p. 352). - XIXe siècle : les limites de siècles n'ont aucune raison de correspondre exactement aux changements, qu'il s'agisse d'histoire ou de techniques. L'histoire de l'écriture typographique - le XVIIIe siècle a naturellement empiété sur le XIXe siècle, par exemple pour terminer l'histoire de Bodoni : nous n'en reparlerons donc plus ici. Réciproquement, certains phénomènes qui n'apparaissaient que comme marginaux au XVIIIe siècle (par exemple les premiers caractères gras en Angleterre) ont vu leur importance s'éclater au siècle suivant. Ils ont donc été «ignorés» du XVIIIe siècle mais ici nous remonterons le temps en deçà de 1800 pour en reprendre l'évolution complète. De même, certains phénomènes (comme les premiers caractères de Grasset) apparaissent dès la fin du XIXe siècle, mais nous laisserons les auteurs d'un XXe siècle en parler de façon plus naturelle avec les autres créations «An nouveaux». Il devrait en être de même des Linotypes et autres Monotypes qui n'apparaissent vraiment en France qu'au début du XXe siècle mais, comme il s'agit du point d'orgue d'une recherche implicite depuis le début du XIXe siècle, nous serons bien sûr amenés à en parler !
Accablé par les ennuis qui n'en finissent pas de s'accumuler, qu'a-t-il fait pour mériter cela, c'est quand même « bien cher payé », l'homme qui va pour composer le code de l'immeuble où l'attend son psychanalyste se trompe de chiffre et tape celui de sa carte bancaire...D'« acte manqué » à « visage », ces 100 mots de la psychanalyse sont moins un mini-dictionnaire qu'une façon d'évoquer à la fois la théorie et la pratique psychanalytiques, les deux indissociablement mêlées. Les notions-clés (ça, moi, surmoi, castration, complexe d'Oedipe, transfert...) côtoient les figures de la souffrance psychique (addiction, anorexie, dépression, paranoïa, phobies, suicide...) et quelques notions plus incidentes sur lesquelles la psychanalyse apporte un éclairage original (crise d adolescence, honte, indifférence, mensonge, tendresse...).
Les textes ici rassemblés sont différents, mais tous rédigés à partir d'une recherche universitaire en psychopathologie dont la psychanalyse est la référence majeure. Ce séminaire de travail a été fondé par Pierre Fédida en 2000 pour regrouper les chercheurs en psychopathologie réunis par une référence commune à la psychanalyse et à la méthode clinique. Le choix du thème de cet ouvrage est un hommage aux travaux de Fédida dont l'oeuvre toute entière est placée sous le signe de la mélancolie.
Sexe, sexualité, désir, amour... Difficile de s'y retrouver dans la confusion des sentiments ! Jacques André et ses collègues vous proposent d'y voir un peu plus clair dans les chambres obscures (et ailleurs...). Vocabulaire pour interroger le sens de nos faits et gestes en la matière, puis tour d'horizon de la sexualité féminine et de la sexualité masculine, et enfin ? sous la conduite de Vincent Estellon ?, exploration du sexe quand il est addictif : dans ce livre, le sexe passe sur le divan !
Contrairement à ce que pensait saint Augustin, le sentiment d"exister dans le temps n" est pas familier à tout un chacun. C"est une découverte inattendue de la psychanalyse que de s" apercevoir que l"inscription psychique dans le temps, la temporalité, n" est pas une donnée immédiate de la vie psychique. On peut ne pas avoir de passé (pas de souvenir d"enfance), être incapable de raconter son histoire, ne pas pouvoir se projeter dans l" avenir et ne pas être présent à sa propre vie. Le temps psychique a une psychogenèse, laquelle peut être inachevée, voire ratée. L"après-coup (effet traumatique en deux temps qui fait que les événements de la vie ne reçoivent leur signification qu" en différé) est un phénomène essentiel au processus de temporalisation. Qu"en est-il de l" effet d"après-coup dans la cure psychanalytique? Ce livre associe une réflexion théorique sur le temps psychique et l" expérience singulière du psychanalyste dans sa pratique.
Il se divise en trois parties: 1. Un historique des différentes étapes de notre écriture occidentale, des origines à nos jours 2. Les règles élémentaires du code typographique. 3. Des informations typographiques et pratiques de PAO: comment réaliser les capitales accentuées, les guillemets français sur les claviers des Mac et des PC, le code des corrections sur épreuves. Broché 16 x 23 - 128 pages - Illustrations en bichromie Biographie de l'auteur Gérard Blanchard (1927-1998), typographe; chancelier des Rencontres internationales de Lure; docteur de l'École pratique des hautes études (université de Paris): "Pour une sémiologie de la typographie" (Roland Barthes et Christian Metz); docteur honoris causa ès arts de l'université Laval (Québec). Paul-Marie Grinevald, conservateur de la bibliothèque de l'Imprimerie nationale. Ladislas Mandel, créateur de caractères. René Ponot, historien de la typographie; docteur de l'université en histoire & sémiologie du texte & de l'image. Jean-François Porchez, créateur de caractères.
Morris Fuller Benton est un grand nom de l'histoire de la typographie américaine ; il est pourtant très peu connu du grand public. En quarante années de carrière, de 1897 à 1937, il a produit plus de deux cents caractères typographiques pour l'une des plus grandes fonderies de caractères des Etats-Unis, l'American Type Founders Company (ATF). Il a ainsi participé, avec son père Linn Boyd Benton, a très belle aventure humaine et technologique qui a durablement remodelé la production typographique en ce début du XXe siècle. Dignes héritiers de Gutenberg, ils ont contribué à la création de poinçons et de matrices de qualité, produisant un grand nombre de caractères considérés aujourd'hui comme des références pour leur esthétisme et leur fonctionnalité - Franklin Gothic, Souvenir, Century Schoolbook... L'histoire et la conception de ces grands classique - que nous retrouvons régulièrement en édition, dans les journaux ou dans les magazines - suscitent toujours autant d'intérêt et de curiosité chez les passionnés et les professionnels des industries graphiques.
Des caractères en plomb aux logiciels intuitifs, des catalogues et spécimens papiers aux affichages sur écrans rétro-éclairés, la pratique de la typographie, que l'on soit dessinateur de caractères, éditeur, graphiste ou programmeur, connaît un bouleverse- ment exponentiel qui laisse désemparés bon nombre d'aficionados de la lettre. David Rault & Olivier Deloye ont organisé, en collaboration avec l'école SupdePub de Bordeaux, une table ronde annuelle à Bordeaux, Typex, afin de discuter des problématiques nouvelles issues de ce bouleversement et tenter d'y apporter des réponses. Typex a ainsi donné lieu à des échanges qui pointent les questions essentielles de la typographie d'aujourd'hui et qui sont retranscrits ici comme témoignages d'une évolution majeure dans l'histoire typographique.
Cet ouvrage vient compléter les quatre volumes précédents de la collection créée par Yves Perrousseaux qui retrace l'histoire des caractères d'imprimerie, de leur fabrication, de leurs usages et de leur implication dans la culture écrite occidentale. Ce cinquième volume de "L'Histoire de l'écriture typographique" a été rédigé par une dizaine de spécialistes, chacun montrant à sa façon la diversité typographique de ce demi-siècle. Selon la tradition de cette collection, des pauses sont proposées hors chronologie, consacrées ici aux lettres à pochoirs, à l'imprimeur Louis Jou et aux historiens de la typographie. Par son iconographie très riche (plus de six cents illustrations, presque toutes en couleurs), ses index et sa bibliographie de plusieurs centaines de titres, cette Histoire s'adresse aussi bien à un large public qu'aux étudiants des beaux-arts ou des écoles de communication, aux amoureux, spécialistes ou professionnels de la typographie, de l'édition et des arts graphiques.