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Je, femme d'immigré
André-Abdelaziz Thérèse ; Delorme Christophe
PART COMMUNE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782844180568
En 1987, Thérèse Abdelaziz publiait Je, femme d'immigré, un livre-témoignage où elle raconte l'amour choisi et vécu avec Abderrahmane, leur mariage, les incompréhensions de toute une partie de l'entourage, les préjugés racistes qu'il a fallu assumer. Quinze ans plus tard, alors que sa vie a changé, alors que son couple n'est plus ce qu'il était, elle décide de rééditer cet ouvrage, ajoutant quelques pages " d'actualisation ". Parce qu'elle ressent toujours le même besoin de témoigner. Parce qu'elle croit toujours, malgré les vicissitudes de l'existence, à la force de l'amour. Parce qu'elle veut continuer à entretenir la flamme de la fraternité humaine au milieu des tempêtes racistes et ou intégristes. Thérèse Abdelaziz, avec son mari et leurs enfants a fait partie, d'une certaine manière, d'une génération de " pionniers ". Son expérience d'abord (échecs compris), sa foi dans l'avenir ensuite sont à accueillir comme des lumières sur notre route.
Publications: L Estuaire Nouvelles Ed. Ex Aequo, 2011. Verseau mon Ombre, Poèmes Ed. Nouveaux Cahiers de Jeunesse, Bordeaux 1964. Quelque part une île, fait de société Ed. du CERF, Paris, coll. "Pour quoi je vis"1980. Je, femme d'immigré, livre-témoignage. Ed. du CERF, Paris, coll. "Pour quoi je vis » Préface de Christian Delorme 1987. Réédition actualisée La Part Commune, Rennes, nouvelle préface de Christian Delorme, ancien membre du Haut Conseil à l Intégration 2004. Reflets de Loire, textes d'accompagnement de photographies, Ed. Loire pour Tous, Nantes 2002. Je m appelle Atlantique, roman, La Part Commune, Rennes 2006. Contes, nouvelles, poèmes, en collaboration ou en individuel dans des fanzines, revues, Ed. St-Germain des Prés, Malesherbes Ed., Ed. Brépols, France-Loisirs, Ed. du Gué à Grenoble etc. entre 1964 et 2010."
Le ski alpin est un sport merveilleux et délicat tout à la fois. Merveilleux parce qu'il mêle aux plaisirs de la glisse les joies de l'activité physique en montagne. Mais délicat parce que le moindre problème (mauvais équipement, hors-piste imprudent...) peut venir gâcher un séjour aux sports d'hiver. C'est pourquoi Arnaud André, moniteur de ski, a décidé de regrouper dans un seul ouvrage tout ce qu'il faut savoir pour être sûr que le ski reste un plaisir pur. Il détaille ainsi - avec chaque fois mille et un conseils pratiques - toutes les questions liées à l'équipement, la sécurité ou la technique. Faut-il acheter ou louer son matériel ? Faut-il préférer les skis paraboliques aux skis traditionnels ? A quel âge peut-on initier les enfants au ski ? Comment maîtriser la technique de la godille ? Quelles sont les précautions à prendre pour la pratique du hors-piste ? Autant de questions, entre autres, auxquelles cet ouvrage apporte des réponses claires et complètes. Accompagné de nombreux dessins et photos, Pratique du ski alpin sera indispensable à tous les amoureux de la neige soucieux de pouvoir skier dans les meilleures conditions (et découvrir même des pratiques originales et amusantes comme le carve ou le télémark).
Confié à Gustave Flaubert par sa mère Laure - qui n'est autre que la soeur d'Alfred le Poittevin, ce « coeur frère qu'on ne retrouve jamais deux fois » - Guy de Maupassant doit ses années de formation à l'écrivain qu'il appelle son Maître. Leurs véritables relations se nouent à partir de 1872. Flaubert lit les manuscrits de son protégé, le conseille, le prend comme collaborateur en le faisant participer à ses recherches pour Bouvard et Pécuchet, et l'introduit parmi ses amis écrivains. Maupassant écrira de nombreux articles sur Gustave Flaubert, voulant défendre son oeuvre, mais aussi l'homme: « Comme il avait horreur du bourgeois (et il le définissait ainsi: quiconque pense bassement), il passa parmi la plupart de ses contemporains pour une espèce de misanthrope féroce qui eût volontiers mangé du rentier à ses trois repas. C'était au contraire un homme doux, mais de parole violente, et très tendre, bien que son coeur, je crois, n'eût jamais été ému profondément par une femme.»
C'est Sous-Offs, paru en 1889, qui a fait connaître Lucien Descaves : un scandale a éclaté à la parution de ce roman franchement antimilitariste, qui a valu au jeune auteur et à son éditeur un procès retentissant pour injures contre l'armée. Descaves y dresse le portrait satirique et sans concession de la vie d'une caserne à Dieppe. Une galerie de sous-officiers s'offre à nous, médiocres, souvent ridicules, donnant de l'univers militaire une image à la fois dérisoire et étriquée. Par son naturalisme - qui n'exclut pas une écriture artiste - ce roman nous plonge, grâce à l'évidente jubilation de son auteur, dans un certain pan de la société française de cette fin de XlXème siècle. Proche de certaines idées qu'on qualifierait aujourd'hui de libertaires, Lucien Descaves, par la généreuse virulence de sa plume, devrait trouver aujourd'hui un écho chez nos contemporains.
Publiés respectivement en 1917 et 1919, ces deux articles, qui sont à l'origine des commandes, célèbrent deux auteurs américains dont on commémore les centenaires respectifs. S'ils font aujourd'hui figures de classiques, il n'en était pas de même un siècle plus tôt. Et c'est là que la sagacité de Virginia Woolf montre toute son ampleur et sa justesse. Critique subtile, pénétrante, percutante, elle sait saisir le sens d'une oeuvre, ses fondations comme ses ramifications. Sa grande finesse psychologique, son érudition et sa recherche formelle, qui font d'elle l'une des plus grands écrivains de langue anglaise, sont ici au service de deux auteurs, deux oeuvres, dont les préoccupations peuvent, au prime abord, paraître éloignées des siennes, mais qui la rejoignent dans la revendication d'une liberté, d'une libération conquise de haute main.
Panaït Istrati (1884-1935) est un écrivain roumain d'expression française, fils d'un haïdouk, qui, sur les conseils de Romain Rolland, s'est mis à écrire une oeuvre unique, foisonnante, exaltant la vie, la fraternité, la simplicité. Citoyen du monde, homme libre, chantre d'une langue pure et gorgée de sève, avec Pour avoir aimé la terre - que suit une courte autobiographie - il compose une ode à la liberté et aux hommes, aux espérances qu'ils portent et qui les portent, et livre son testament spirituel. Ecrit peu avant sa mort, ce texte lumineux, vibrant est avant tout un acte de résistance d'un homme généreux contre les tyrannies de tout ordre.