Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les origines du pangermanisme - 1800-1888
Andler Charles
METVOX
22,10 €
Épuisé
EAN :9791094787953
C'est bien involontairement que l'empereur Napoléon Ier participe à la naissance du nationalisme allemand. Après la disparition du Saint Empire en 1806, il crée le 12 juillet de la même année la Confédération du Rhin qui regroupe seize Etats allemands sous la "protection" de l'Empire français, puis une vingtaine l'année suivante dont la Saxe et la Bavière. Dans un premier temps, les élites intellectuelles allemandes furent sensibles aux idéaux véhiculés par les philosophes français des Lumières. Ce sentiment allait rapidement s'effacer. Napoléon et ses armées s'estimant en terrain conquis firent subir pillage et humiliation aux populations locales. L'occupation française fit naître alors un irrépressible besoin d'union qui pourrait s'illustrer par le dicton l'union fait la force. Sur un plan pratique, l'unité allemande débute en 1834 avec le Zollverein, c'est-à-dire la suppression des barrières douanières dans la Confédération. Mais c'est Otto von Bismarck, premier ministre de Prusse qui, après la victoire sur la France en 1871, proclame à Versailles la naissance de l'Empire allemand. Le Pangermanisme agissant couvre la période s'étalant de 1800 à 1945. Il fait office de ciment idéologique. Ce mouvement d'idées parfois contradictoires, accompagne la montée en puissance de l'Allemagne dont les caractéristiques sont les suivantes : dynamisme économique, fort taux de natalité, aspiration à occuper une place de tout premier plan au niveau mondial. Contrairement à la philosophie des Lumières, le Pangermanisme n'a pas de vocation universelle, bien au contraire, reposant sur l'idée de la supériorité de la race germanique, il ne s'adresse qu'aux Allemands ethniques ou assimilés. Il est aussi teinté d'un fort antisémitisme. Le Pangermanisme est la vision d'un monde parfait et harmonieux qui reste la plupart du temps hypothétique. Hitler incarne le Pangermanisme dans ce qu'il a de plus extrême. Ce dictateur est le seul homme politique allemand à avoir réalisé l'unité de la Grande Allemagne. Mais en 1945, ce rêve d'unité tourne vite au cauchemar et propulse une Allemagne en ruines plusieurs siècles en arrière quant à ses frontières. De plus, elle est à nouveau divisée. Il faudra attendre octobre 1990 pour qu'elle soit à nouveau réunifiée. Comme bien des entreprises humaines, le Pangermanisme portait en lui les germes de sa propre destruction.
Lucien Herr demeure une figure énigmatique. Sans doute connaît-on bien le personnage public. C'est en effet le bibliothécaire de l'Ecole normale supérieure qui mobilisa les intellectuels en faveur de Dreyfus et fit entrer en politique Jean Jaurès et Léon Blum. Le personnage privé est peu connu. Cette correspondance le dévoile enfin. Si Herr accepte ici de se livrer c'est parce qu'il écrit à son "frère" , mais aussi à son double, Charles Andler, alsacien, normalien et philosophe de formation, comme lui. Cet échange interrompu par la mort brutale de Herr nous révèle comment et combien Herr su inspirer Andler dans sa tâche de fondateur de la germanistique en France, dans ses travaux sur Nietzsche et sur le socialisme allemand.
Au fil de ses réimpressions, cet ouvrage s'est imposé comme ce qu'il ambitionnait d'être lors de sa publication en 1992: non pas un guide, moins encore une cartographie ou une encyclopédie des sciences cognitives, mais une présentation de programmes de recherche caractéristiques, clairement replacés dans leur cadre conceptuel et historique. Face à l'actuel foisonnement des sciences cognitives, cette nouvelle édition augmentée maintient son cap: saisir historiquement les ambitions d'origine, offrir une vue cavalière sur les promesses tenues et sur les domaines en émergence, restituer leur dynamisme et singularité à l'heure de l'institutionnalisation intellectuelle, universitaire et industrielle. Les différents chapitres étudient: une fonction particulière (raisonner, percevoir, parler, comprendre le langage, repérer des objets, maîtriser des concepts); une structure particulière (le cerveau, différents types de systèmes artificiels); une conception particulière de la façon dont une structure réalise une fonction (par exemple, en déployant des représentations internes) ou de la manière dont l'organe entier assure le répertoire complet de ses fonctions (par exemple, en se divisant en sous-organes spécialisés); les relations entre la cognition individuelle et la sphère sociale. L'essai conclusif de Daniel Andler - "Les sciences cognitives à l'aube de leur deuxième demi-siècle" - présente, à sa manière, un "Bilan et Perspectives" de ce domaine en pleine mutation. Quatrième de couverture Ces dernières années ont été marquées par une pénétration - vécue parfois comme un envahissement - des sciences cognitives, à la fois dans les institutions nationales de la recherche et dans l'actualité intellectuelle. D'un côté, les ministères concernés, le CNRS, les universités, les grandes écoles créent des structures pour abriter ces sciences. De l'autre, les revues, les éditeurs publient quantité de textes et d'ouvrages. Cet ouvrage, anthologie de contributions au colloque de Cerisy- la-Salle, "Approches de la cognition" organisé par Daniel Andler et d'autres textes originaux tous inédits en français, intéressera les chercheurs du domaine tout en offrant au public, aux chercheurs d'autres disciplines et aux étudiants un accès ni trop partial ni trop ardu à une proportion notable de travaux actuels. Chacun des chapitres porte sur l'un des principaux objets étudiés par les sciences cognitives: le cerveau, l'architecture des fonctions mentales, le langage, les concepts et les théories, les présentations comme fondement de l'esprit, la dimension sociale. Au sein de ces grandes aires de recherche, chacun aborde un domaine particulier, présentant des hypothèses susceptibles de retenir l'attention des spécialistes tout en fournissant aux autres lecteurs de quoi mesurer les principaux enjeux. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Andler Daniel ; Fagot-Largeault Anne ; Saint-Serni
Le domaine de la philosophie des sciences a été profondément bouleversé ces dernières décennies sous l'impulsion de savoirs nouveaux (les sciences cognitives, par exemple) et des scientifiques eux-mêmes, dont la pratique ne trouvait plus dans la philosophie les réponses aux questions qu'elle soulevait. Si, à cela, on ajoute les avancées en astrophysique et en biologie, qui viennent contredire, voire inverser la réalité qui est la nôtre au plan humain (telle, par exemple, l'inversion de la flèche du temps ou de la relation de la cause à l'effet au plan macrocosmique), on mesurera le désarroi de la philosophie en général, de la philosophie des sciences en particulier, trop souvent en retard d'un train. L'idée nous est venue de demander à trois auteurs de dresser l'état des lieux le plus contemporain des philosophies des sciences - car le pluriel s'impose, désormais -, tout en faisant la part à des auteurs et des courants vivaces à l'étranger, mais encore trop souvent ignorés en France. Cette exhaustivité, au-delà de la tradition française, n'est pas la seule originalité de l'ouvrage ; l'autre originalité est l'association des trois auteurs, pour donner l'image la plus large : un philosophe (Bertrand Saint-Sernin, professeur d'épistémologie au Conservatoire National des Arts et Métiers), un mathématicien reconverti (Daniel Andler, professeur de philosophie et d'épistémologie à l'Université Paris IV-Sorbonne) et une biologiste reconvertie (Anne Fagot-Largeault, médecin titulaire de la Chaire d'épistémologie des sciences de la vie au Collège de France).
L'ouvrage de Joseph d'Haussonville, intitulé "Histoire de la politique extérieure du gouvernement français - 1830-1848" , est une étude détaillée de la politique étrangère du gouvernement français pendant cette période. Il examine les relations diplomatiques, les alliances, les conflits et les événements internationaux qui ont façonné la politique extérieure de la France à l'époque. L'auteur offre une analyse approfondie des actions et des décisions prises par le gouvernement français en matière de politique étrangère, fournissant ainsi un éclairage précieux sur cette période cruciale de l'histoire française.
Pearl Cornioley, née Witherington, s'engagea volontairement à vingt-neuf ans dans un service secret anglais : la section française du Special operations executive (SOE), pour venir aider la résistance en France. Elle fut parachutée dans l'Indre en septembre 1943. Après un travail clandestin qui dura jusqu'au débarquement, "Pauline" fonda et dirigea un maquis de 1 500 hommes. C'est une description particulièrement vivante de la Résistance qui est rapportée ici, avec mille détails quotidiens, sans oublier les temps forts où la mort a frôlé la vie. Héroïne de l'ombre, Pearl Cornioley n'avait jamais accepté de raconter sa vie, par pudeur et par crainte que son témoignage soit romancé. Elle a franchi le pas en pensant aux jeunes de l'époque actuelle qui, trop souvent, désespèrent. En leur confiant ce témoignage fidèle et précis, le lieutenant Pauline a voulu les encourager à croire en leur destin, comme elle crut au sien au moment de sauter en parachute dans la nuit.
L'ouvrage de Joseph d'Haussonville, intitulé "Histoire de la politique extérieure du gouvernement français - 1830-1848" , est une étude détaillée de la politique étrangère du gouvernement français pendant cette période. Il examine les relations diplomatiques, les alliances, les conflits et les événements internationaux qui ont façonné la politique extérieure de la France à l'époque. L'auteur offre une analyse approfondie des actions et des décisions prises par le gouvernement français en matière de politique étrangère, fournissant ainsi un éclairage précieux sur cette période cruciale de l'histoire française.
Schopenhauer est un philosophe profondément pessimiste. Il ne faut pas compter que sa pensée puisse participer directement au développement d'un bonheur à caractère individuel, cette notion étant si prisée à notre époque profondément individualiste et matérialiste. La nature humaine, pour Schopenhauer, est tout empreinte de frustration, la frustration de besoins que l'homme peine à satisfaire. Pour le philosophe, la vie n'est qu'une perpétuelle souffrance qui rend tout bonheur difficilement atteignable. Néanmoins, cette approche pessimiste de Schopenhauer peut contribuer à nous forger un bonheur personnel d'une manière indirecte. Pour cela, il nous faut fuir les illusions et accepter la réalité de la souffrance et de l'insatisfaction, ce qui pourra nous préparer mentalement à faire face aux difficultés de la vie. Nous devons être conscients que nous sommes confrontés à des contradictions à la fois internes et externes, et nous devons essayer de trouver une ébauche de consolation en sachant que notre souffrance personnelle n'est pas isolée, mais qu'elle est le lot commun de l'humanité.