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Anatomie d'un amour
Rebourg Roesler christine
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782336510880
La condition humaine et ses ressorts sont à l'auteure ce que la Montagne Ste Victoire fut à Cézanne, un motif unique, obsessif, observé sous tous les angles et toutes les lumières. Christine Rebourg Roesler parsème dans chacun de ses livres des fragments empruntés à ceux antérieurs, clin d'oeil fait au lecteur avec lequel elle entretient une conversation intime et sincère depuis une décennie. Dans ce fondu enchainé d'une oeuvre en clair-obscur, parti-pris formel, elle aiguise son regard sur l'âme humaine, nous en livre les failles et les forces, les ténèbres et les éblouissements, les élans et les chutes, les rondeurs et les aspérités. Christine Rebourg Roesler , l'écrivain cézannienne de la misère admirable. Ici, un homme et une femme aux caractères vivement contrastés, vont se frotter l'un à l'autre, s'apprivoiser et tenter l'amour dans tous ses temps et ses nuances. L'amour, une épiphanie.
Echo du premier livre "Le Crépuscule d'un homme", ce nouvel ouvrage parle du deuil, de la tentation de ne pas le vivre et pose les questions d'une tentative de "résurrection" personnelle. Cette fiction dit la difficulté d'emprunter un autre chemin que celui connu depuis tant d'années et marqué par la douleur et l'abandon de sa propre vie. Alors quand la vie surgit à nouveau, peut-on y répondre sans rien trahir ?
Un deuil à vivre, une maladie à combattre. Pourquoi le destin vient percuter si bruyamment cette femme qui lasse et lourde se posa un matin la question : Pourquoi poursuivre ? Une bouteille à la mer fut lancée , un homme s'en saisira, un thérapeute bienveillant, éclairé, généreux, un homme engagé comme peu le sont, qui lui permit de dire un jour, des mois plus tard : Je suis là parmi vous, de retour ! Eh ! La Vie ! Viens un peu par ici, je t'attends ! Je poursuis mon chemin, le même , écrit bien avant moi, mais délesté des ombres, nettoyé de la peur. La gravité n'interdit ni la légèreté ni la poésie, une certaine forme d'être debout et les chemins de croix parfois s'éclairent d'une résurrection. Alors dans le frottement brûlant de leurs mots ajustés au plus prés, l'homme et la femme se rencontreront, d'une certaine manière, à la manière thérapeutique. Relation bâtarde ou chamanique selon l'heure qui déposera en chacun d'eux les sédiments d'une histoire humaine pleinement vécue La thérapie, une fiction écrite à deux voix.
Cette ode au lac Léman, sous forme de jeu poétique, est née de l'assemblage de fragments d'oeuvres de l'auteure. Par la magie du hasard de leur apparition, à la manière surréaliste des cadavres exquis, elle invite à une balade gracieuse et vibrante soumise aux variations d'humeurs d'un ciel et d'un lac devenus miroirs de l'âme.
C'est l'histoire d'une femme qui, incapable d'affronter la fin d'une histoire, va vivre de façon paradoxale la fin de ce lien. , dans une ambivalence dévorante. Une femme qui n'en finit pas de finir... Histoire d'une fin inassumable. Celle d'une "passion thérapeutiquew" . Celle d'une femme pour qui toute rupture de lien est vécue comme une entaille dans la chair du temps, une bascule, un impensable et qui pour survivre va , par l'écriture, tisser de la continuité dans la matière, apprivoiser lentement la possibilité d'un départ. Pendant des mois elle va écrire à un homme qu'elle tente de quitter, un homme silencieux, en retrait. Une femme radicale, une femme tragique qui vit entre être et n'être plus, et qui nous pose la question : Que reste-t-il de soi dans l'autre qu'on a quitté ? Une femme paradoxale qui pour ne pas perdre l'autre, décide de partir volontairement, de retourner la donne, de prendre le contrôle, en disant : Je ne vous quitte pas, juste je pars... et nous nous retrouverons...
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.