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Petite balade au purgatoire
Rebourg-Roesler Christine
BALLAND
17,00 €
Épuisé
EAN :9782940632626
Un deuil à vivre, une maladie à combattre. Pourquoi le destin vient percuter si bruyamment cette femme qui lasse et lourde se posa un matin la question : Pourquoi poursuivre ? Une bouteille à la mer fut lancée , un homme s'en saisira, un thérapeute bienveillant, éclairé, généreux, un homme engagé comme peu le sont, qui lui permit de dire un jour, des mois plus tard : Je suis là parmi vous, de retour ! Eh ! La Vie ! Viens un peu par ici, je t'attends ! Je poursuis mon chemin, le même , écrit bien avant moi, mais délesté des ombres, nettoyé de la peur. La gravité n'interdit ni la légèreté ni la poésie, une certaine forme d'être debout et les chemins de croix parfois s'éclairent d'une résurrection. Alors dans le frottement brûlant de leurs mots ajustés au plus prés, l'homme et la femme se rencontreront, d'une certaine manière, à la manière thérapeutique. Relation bâtarde ou chamanique selon l'heure qui déposera en chacun d'eux les sédiments d'une histoire humaine pleinement vécue La thérapie, une fiction écrite à deux voix.
Cette ode au lac Léman, sous forme de jeu poétique, est née de l'assemblage de fragments d'oeuvres de l'auteure. Par la magie du hasard de leur apparition, à la manière surréaliste des cadavres exquis, elle invite à une balade gracieuse et vibrante soumise aux variations d'humeurs d'un ciel et d'un lac devenus miroirs de l'âme.
C'est l'histoire d'une femme qui, incapable d'affronter la fin d'une histoire, va vivre de façon paradoxale la fin de ce lien. , dans une ambivalence dévorante. Une femme qui n'en finit pas de finir... Histoire d'une fin inassumable. Celle d'une "passion thérapeutiquew" . Celle d'une femme pour qui toute rupture de lien est vécue comme une entaille dans la chair du temps, une bascule, un impensable et qui pour survivre va , par l'écriture, tisser de la continuité dans la matière, apprivoiser lentement la possibilité d'un départ. Pendant des mois elle va écrire à un homme qu'elle tente de quitter, un homme silencieux, en retrait. Une femme radicale, une femme tragique qui vit entre être et n'être plus, et qui nous pose la question : Que reste-t-il de soi dans l'autre qu'on a quitté ? Une femme paradoxale qui pour ne pas perdre l'autre, décide de partir volontairement, de retourner la donne, de prendre le contrôle, en disant : Je ne vous quitte pas, juste je pars... et nous nous retrouverons...
A quoi tient une rencontre ? Elle ne nait pas le premier jour de la mise en présence. Elle est là tapie dans l'ombre et attend son heure ; des forces invisibles travaillent en coulisses. Un contexte porte toujours la possibilité d'une rencontre ou pas. Ce contexte est fait de tant de choses, de tant de matières et de vies en amont : un siècle, une terre, un moment historique, des ancêtres, une question familiale trans-générationnelle silencieuse mais active, des morts ignorées ou honteuses, des silences qui creusent des trous, des caresses absentes, des coups portés trop fort, une humeur, un âge, tous ces composants en s'agglutinant assigneront des places bien précises. Chacun à sa place, à son heure, et dans l'ordre. Il faudra toute une vie pour la reconnaitre cette place et la faire sienne. Docteur en psychologie, chercheuse à l'interface de la linguistique et de la psychologie clinique dans le domaine de la psychopathologie de l'adolescent et de l'adulte. Fut pendant 25 ans responsable d'un département de psychologie dans un centre de neurosciences appliquées à la psychiatrie, en Alsace. Puis Maitre de Conférence à l'Université de Nancy 2. Nombreuses publications et communications dans son domaine. Aujourd'hui anime des séminaires en Suisse.
Pourquoi écrire ? Encore et encore... Les mots ont-ils vocation à dessiller le regard et la conscience, à initier le changement radical qu'on leur prête ? Tout au plus écrire amènera quelques aménagements à la marge, quelques virgules pour ralentir le rythme inexorable de l'Homme marqué par ses répétitions inlassables. Malgré tout, j'écrirai pour tenter d'approcher les ressorts et les enjeux de la condition humaine, car ne rien écrire et ne rien dire sont pire encore. On sait les ravages du silence. Ecrire... ou les didascalies du théâtre de l'existence. Je parlerai donc de quelques signes de la déconstruction du monde occidental ; de l'Art, de la Transcendance, de la Rencontre fraternelle ou amoureuse, et de la ride gracieuse..., autant d'émergences de l'élan vital et de la pleine présence au monde, chemins de résolution, de levée de l'absurde vers un consentement apaisé à l'existence.
Ces nouvelles retracent les rencontres et les aventures, parfois magiques, d'un officier engagé sur presque tous les continents. Ce tour du monde effectué sous l'uniforme depuis 30 ans au cours de simples missions ou d'opérations extérieures complexes, prend tout son sens à la lumière de son but premier : partager des histoires vécues, susciter des émotions, stimuler des envies d'aventures sur la glace, le sable ou la boue. Ces patrouilles lointaines, au-delà des distances parcourues et du temps écoulé, sont également intérieures invitant le lecteur à la réflexion et à l'introspection. Ces courts métrages littéraires trouvent leur source d'inspiration chez de nombreux écrivains voyageurs, particulièrement rêveurs. Alors, testez une vodka frappée à Moscou, une course en moto-taxi dans Kampala, faites l'ascension du Zugspitze, allez danser avec les crabes à Djibouti en compagnie de personnages hauts en couleur... et (re)découvrez que chaque homme est un magicien à sa façon. Témoin du monde, l'officier-voyageur a effectué une mue devenant chasseur d'histoires (extra)ordinaires au gré de ses rencontres.
Fort des incompréhensions dont j'ai été le témoin et des expériences bouleversantes que m'ont fait vivre les personnes souffrant de troubles cognitifs du type de la maladie d'Alzheimer, j'ai souhaité faire partager aux soignants, aux familles désemparées et à toute personne interpelée, ce que peut être cette affection pour le malade. C'est de l'intérieur que je vous propose de découvrir ce qu'une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer peut vivre. Je vous invite à vivre quelque temps dans la peau d'Aloïs. Les feux de l'humanité, comme la mémoire, la compétence arithmétique, la reconnaissance des objets et des personnes, la capacité de tenir des discours articulés, l'intelligence gestuelle leur font progressivement défaut. Mais il existe toujours, jusqu'aux derniers instants, une manière de communiquer, de partager et de s'humaniser, de se personnifier l'un, l'autre.
Frossard André ; Charrière-Bournazel Christian ; F
Le témoignage d'André Frossard, résistant, catholique, à la cour d'assises de Lyon a constitué l'un des temps forts du procès de Klaus Barbie. André Frossard a vécu l'enfer durant la guerre dans la 'baraque aux juifs' du fort Montluc à Lyon. Il a vu ses camarades torturés, emmenés vers la mort, y échappant lui même de peu. Ces souvenirs terribles vis à vis desquels "le temps ne peut rien" il les a rappelé lors du procès de Klaus Barbie devant la cour d'Appel de Lyon durant les années 80 et en a fait l'objet de ce petit livre. Il donne dans ce livre la définition du "crime contre l'humanité" vis à vis duquel il ne peut y avoir prescription. Il montre que le déshonneur durant la seconde guerre mondiale ne fut pas d'avoir perdu la bataille de France en 1940 sinon la France serait déshonoré depuis Alésia, le déshonneur ce fut d'avoir livré des juifs, des franc-maçons, des résistants, des hommes politiques dans les mains des nazis, d'avoir collaboré à la plus grande entreprise criminelle de l'histoire. Dans cet ouvrage, la dignité, la hauteur du style, le poids des mots sont à la hauteur des évènements tragiques qu'ont vécu l'auteur et des dizaines de millions de personnes à l'époque. Ce n'est pas seulement un livre de témoignage, mais aussi une oeuvre de réflexion sur le drame que les juifs et l'Europe ont vécu au XXe siècle du fait de cette "seule et même origine : le mépris de l'homme". Que de souffrances, que de souffrances les contemporains durent subir à cause de la folie de quelques hommes. En conclusion André Frossard prévient les jeunes générations ; "Enfants, soyez vigilants, enfants, méfiez-vous", car "si le volcan de la haine raciste ne laisse plus échapper quelques fumerolles éparses, il n'est pas éteint".
Si tous les aspects de la vie sociale sont touchés par ta violence, les violences - qu'elles soient éducatives, intra ou extra-familiales - appartenant au cercle le plus intime de l'individu sont particulièrement destructrices. A travers quatre récits de violences intra et extra-familiales de personnes de tous âges, et leur analyse, il s'agit de savoir si celles-ci sont traitées ou non en tant que sujets. Il s'agit aussi d'examiner les conditions de leur accueil et de leurs parcours institutionnels. L'ultime violence du terme "fait divers", qui les rend enfin visibles, interroge ta part d'humanité que nous leur concédons. L'ouvrage veut aussi sensibiliser à la question des VEO, les violences éducatives ordinaires. Comment en effet imaginer qu'une rivalité intergénérationnelle instaurée par des parents tout-puissants, que des paroles et des écrits pervers envers l'enfant, que te contrôle répressif de la sexualité adolescente puissent former des principes éducatifs ? Ce sont pourtant des réalités vécues, souvent rendues invisibles parce que restreintes au cercle familial. Dévoiler ces types de violence permet d'interroger leurs processus de légitimation et les facteurs qui les déterminent. Ce livre est une réflexion nécessaire et salvatrice pour délivrer la sphère intime d'abus qui laissent souvent des traumatismes à vie.