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Lou Andreas Salomé. La compreneuse
Anargyros Annie
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343250588
Connue pour sa beauté, sa brillante intelligence et sa réputation de femme libre, Lou Andreas Salomé fut le grand amour de F. Nietsche et de R. M. Rilke. Très célèbre et appréciée pour son talent de romancière, d'essayiste et de critique d'art, elle vivait à Berlin. Déjà féministe, elle pensait que la femme devait revendiquer sa liberté - n'être fidèle qu'à elle-même. C'est en septembre 1911 que se produisit pour Lou un événement qui allait changer sa vie : elle rencontra Sigmund Freud. Elle lui écrivit : "Depuis le Congrès de Weimar, je désire me consacrer dans tous les sens du mot à la Cause de la psychanalyse". Après son installation à Göttingen, un échange de lettres fidèle, régulier et affectueux la lie à Freud. Il apprécie tous les écrits de Lou et les fait éditer dans la Revue Imago. Lou A. Salomé restera une grande théoricienne. Souvent lyrique, alliant la recherche scientifique à l'écriture littéraire, son uvre frappe par son audace et sa modernité.
Le Guen Claude ; Fine Alain ; Anargyros-Klinger An
Résumé : L'hystérique a toujours fasciné, repoussé, intrigué, scandalisé autant par l'excès de son imagerie sexuelle que par sa " belle indifférence". L'hystérie, souvent associée à des figures maléfiques, a longtemps évoqué l'idée d'une " possession ". Ce n'est qu'à la fin du XIXe siècle qu'elle devint une pathologie ; puis Freud fit scandale en montrant que, contrairement à l'étymologie, elle appartient aussi aux hommes et, surtout, qu'elle renvoie à des jeux et des fantasmes érotiques de séduction lors de la petite enfance : " l'hystérique souffre de réminiscence ". C'est ainsi, avec les hystériques et grâce à l'hystérie, que Freud put "inventer " la psychanalyse. Les processus qui structurent l'hystérie se sont dévoilés comme étant ceux d'une névrose infantile organisatrice, nécessaire pour assurer, chez les deux sexes et dans la bisexualité, un développement psychosexuel " normal ". C'est en partant de ce noyau hystérique que put être abordé et étudié le " roc " de la féminité, chez les hommes comme chez les femmes. Là où fait défaut cette névrose infantile hystérique peuvent apparaître des tableaux de grande pathologie (psychoses) ; serait-ce dû à une féminité manquante, à un refus de la différence des sexes ?
- Je t'adore, toi, tu es très raisonnable, tu es charmante, on ne sait pas du tout ce que tu penses, tu es petite encore. Mais tu as l'air sincère comme fille. Tu as de la chance de ne pas avoir de morts dans ta famille. Tu es vierge ? Je rougis. Je ne dis rien. - Bon, c'est pas grave. Maintenant, je suis là pour veiller sur toi. Je respire un grand coup. Il va falloir que je m'accroche. " La vie recluse, secrète et obstinément enfantine d'Emma vole en éclats avec l'arrivée d'Hélène. Hantée par sa mère disparue, Hélène s'achemine vers la folie, entraînant dans son sillage tous ceux qui l'entourent. Emma avance désarmée dans un présent de plus en plus incertain. Autour de Virgile - l'unique ami d'Emma -, une bataille souterraine et presque mortelle s'engage entre elles. Dépourvu de tout sentimentalisme, ce roman intense est avant tout un double portrait. Celui de deux jeunes filles d'aujourd'hui.
Tourgueniev fut un conteur de première grandeur : avec précision, grâce, sensibilité, il introduit le lecteur dans la Russie patriarcale de son époque. Il est partagé entre des passions contraires : c'est un écrivain entre deux rives. Attaché à la vie, aux saisons, aux paysages russes, il reste viscéralement lié à Spasskoïé, sa maison natale et son domaine. Ce lien qui l'attache à la vie russe ne l'empêche pas de voyager et de passer de longues années en France. La raison de cette errance est sa rencontre avec la grande cantatrice Pauline Viardot qu'il va suivre lors de ses déplacements dans toute l'Europe. Sa passion pour Pauline Viardot est au coeur de sa vie. Dans ce livre, on tentera de comprendre comment les expériences de sa vie l'ont inspiré, comment, grâce à l'écriture, il les a recueillies et transformées, se faisant l'écho de ses mouvements inconscients les plus intimes.
En 1869, Tolstoï vient d'avoir 40 ans. il vit avec sa famille à Iasnaïa Poliana et écrit " Guerre et Paix ". Alors que ce livre est un triomphe, une crise déchire son existence, entraînant une catastrophe psychique où il risque de perdre la vie. Pourtant il écrit encore " Anna Karénine ", où se nouent les thèmes de l'érotisme, de la cruauté et de la mort , c'est un texte-témoin travaillé par la lutte qu'il livre contre la menace de l'effondrement et du suicide. A l'issue de cette crise, Tolstoï décide de renoncer à la création littéraire. " C'est la transformation dont le germe, de tout temps, était dans mon âme ", écrit-il dans " Confession ". Interrogeant à la fois la vie et l'?uvre de Tolstoï, l'auteur se propose d'éclairer l'origine et le devenir de cette crise qui a pris la forme d'une dépression mélancolique, et tente de saisir son rapport au processus créateur.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.