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L'autre royaume suivi de Celia ou The golden sixties
Analis Dimitri-T
DIFFERENCE
15,20 €
Épuisé
EAN :9782729114374
Composé de six nouvelles, ce recueil de Dimitri T. Analis nous parle de l'instant où l'homme, en poursuivant sa quête d'absolu, s'arrache aux contingences. Les " histoires " sont vraies ; c'est la réalité qui, souvent, semble une illusion d'optique - parce qu'elle tente d'être, au-delà des simulacres, une réalité " réelle ". Dans L'Habit vide, les tracasseries administratives et policières ne peuvent avoir raison du tailleur aux doigts de fée, car vient le moment où son regard se pose sur l'autre rive... Que peut saisir le journaliste qui invite à une émission de télévision, La Soirée du peintre, l'artiste pour qui la ville et ses monuments deviennent la toile qu'il est en train de peindre ?.... Ce sont les odeurs de la Grèce qui reviennent au soir de la vie du Greco, après tant d'années passées à Tolède... Et le livre s'achève par Celia ou The Golden Sixties, antithèse des cinq autres nouvelles, qui met en évidence à quel point nous sommes faits d'invisible et d'impalpable - et que nous l'avons oublié.
(...) Ils ne poursuivent pas un dialogue. Beaucoup plus tiennent-ils à tour de rôle leurs monologues en français qu'à égalité les deux pratiquent couramment, l'Arabe syrien avec la condescendance du grand frère, le Grec, pourtant vraiment guère plus jeune, avec l'ardeur du disciple. Mais en même temps celui-ci fait l'effet par instants d'être à peu près exclu du monde, et en plus quant à cette quasi universelle exclusion d'une part d'en être meurtri autant que d'autre part, au même moment, il s'en montre ravi-furieux. L'Arabo-Syrien au contraire parle comme depuis le coeur d'un monde, certes pas réalisé ou même " réal-politique ". Et de leurs deux monologues, lorsqu'aussi chacun répond à peine en particulier à l'autre, il y a finalement, dans leurs pauses, leur rythme et leur accord partagé, des dialogues ou face-à-face comme il ne s'en trouverait que quelques rares. Tous deux ont en commun, l'un dans sa furieuse excitation, l'autre dans sa mélancolique et invincible sérénité, une urgence, une auto-défense, une auto-distanciation, fondée sur les origines spatio-temporelles, dirigée contre le monde actuel, une confiance-en-soi-et-en-l'Orient (entendu comme pays du Levant). Ainsi, alla fin du repas au Al-Wadi, vient à celui qui écoute l'idée, que trois années et demie plus tard ont ici conduite à ce petit livre : " Ce qu'en ce moment vous vous dites l'un à l'autre, donnez-lui la dimension additive de l'écrit. Je le traduirai. " Peter Handke, Extrait de la postface à l'édition allemande (2001) traduit par Jacques Busse
Dans la lignée des poètes de la parole, du chant concret et lumineux - Pound, Eliot, Séféris - Dimitri T. Analis apporte de très loin le grondement de l'errance. Sa poésie va au-delà de la réhabilitation de l'homme, vers son assomption, et se situe, de manière unitaire et fragmentée, hors du lieu de la qualité intellectuelle, dans l'essentiel.
Un beau livre d'art sous coffret réunissant 207 illustrations couleurs. Alekos Fassianos mélange et concilie les figures de la Grèce antique et celles du monde contemporain. Son travail se caractérise par l'utilisation des couleurs vives, d'aplats d'or, sur lesquels courent les lignes d'un dessin stylisé. Une mythologie vivante surgit alors, héroïque dans les situations quotidiennes. Alekos Fassianos est un peintre grec né à Athènes en 1935. Il étudie à l'Ecole des beaux-arts d'Athènes de 1956 à 1960 avec Yiánnis Móralis, avant de s'installer à Paris de 1960 à 1963, pour étudier la lithographie à l'Ecole nationale des beaux-arts. Il fait ses premières expositions personnelles à Athène, puis, à partir de 1966, à Paris, New York, Munich, Tokyo, Hambourg, etc. Il crée des décors de théâtre et de nombreux ouvrages de bibliophilie qui sont aujourd'hui très recherchés. Il est considéré comme le plus grand peintre grec vivant.
Anaïs Nin et Henry Miller ont entretenu pendant vingt ans une correspondance passionnée. Commencée en 1932, celle-ci s'achève vingt ans après, en Californie, alors qu'ils sont tous les deux devenus célèbres. Récit d'un amour fou, qui fait place peu à peu à la tendresse, ces lettres retracent également l'évolution de leurs ?uvres. Resté inédit jusqu'à la mort du mari d'Anaïs, ce texte suscite une réflexion intemporelle sur la complexité du sentiment amoureux. L'estime qui n'a cessé d'animer leur relation, et ce même quand ils connaîtront d'autres amours, force l'admiration. Au-delà des malentendus ou trahisons apparentes, ils n'ont cessé de défier ensemble les conventions tout en interrogeant de façon permanente leur conception respective de l'écriture. " Même après, disait Miller, ils parlaient "métier" ". Cette correspondance permet de pénétrer une époque captivante et d'approcher deux personnages exceptionnels, unis dans une fidélité essentielle, physique, matérielle et littéraire.
Un jeune homme a commis un attentat au gaz : 184 morts, 30 blessés, parmi lesquels 70 écoliers, 20 enfants en bas âge dont le plus jeune n'avait pas trois mois. La mère de ce jeune homme est seule en scène. Elle raconte sa grossesse, la petite enfance de son fils, l'adolescence. Qu'a-t-elle fait de mal ? Pourquoi son fils s'est-il laissé embrigader dans cette spirale djihadiste ? Il n'était pas pire qu'un autre. Elle était une mère aimante. Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi lui ? Pourquoi elle ? L'attentat monstrueux qu'il a commis rend même sa douleur irrecevable. Écrivain engagé, Tom Lanoye prend la plume dans les journaux de son pays, milite pour les droits des homosexuels, s'insurge contre les Flamands qui veulent diviser la Belgique et reste abasourdi devant le fait que plus de 3.000 jeunes gens de nationalité belge aient basculé dans l'intégrisme militant et soient partis en Syrie. (Le pourcentage le plus élevé en Europe) Commandée pour commémorer la toute première attaque au gaz de combat menée par les Allemands en 1915 à Tielt, ville de Flandre occidentale, cette pièce a été jouée au Théâtre Malpertuis de Tielt en avril 2015, un siècle plus tard.
Et si votre meilleur ami avait des raisons de se taire? et si un petit garçon voulait que sa "Nanouche" vole? et si un chien ou un lapin n'était pas en peluche? et si une femme se transformait en faisant laver sa voiture? et si un destin se dessinait à la suite d'un mot mal placé? et si la folie se jouait de la tristesse? et si la maladie, la mort et, surtout, l'amour n'étaient pas ce que l'on croit? Dix-sept nouvelles où se côtoient fiction et réalité, où le vrai et le virtuel s'enchevêtrent dans l'aventure de la vie et de la mort. Toutes, elles racontent les "possibles" d'un monde "avec des si"..., où le téléphone joue un rôle non négligeable. Biographie de l'auteur Claudine Helft est membre de l'Académie Mallarmé, du jury du Prix Alain Bosquet et présidente du Prix Louise Labé. Traduits dans une quinzaine de langues, ses poèmes figurent dans de nombreuses anthologies. De Claudine Helft, La Différence a publié un recueil de poèmes, Une indécente éternité (2007), et un roman, Un divorce d'amour (2009).